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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

589 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

589

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 272

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LEFEBVREEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207816

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de M. et Mme A... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2017 à 2019, consécutives à la remise en cause de la réduction d'impôt pour investissement locatif (dispositif « Scellier ») pour un logement situé à Camphin-en-Pévèle. Le litige portait sur la date d'achèvement de ce logement, l'administration fiscale estimant qu'il était achevé en 2011, ce qui empêchait les requérants de bénéficier du dispositif pour un second logement achevé la même année. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la date d'achèvement s'entend de celle où le logement offre des conditions d'habitabilité normales et que l'administration apportait la preuve que le logement en cause était achevé en 2011, notamment en raison de sa mitoyenneté et de son identité avec un autre logement déclaré achevé à cette date. La solution a été fondée sur l'article 199 septvicies du code général des impôts.

Avocat : LEFEBVRE

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300231

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les demandes de la SA BMW France tendant à la réduction de la cotisation foncière des entreprises et taxes annexes dues au titre des années 2018 à 2021 pour l'autodrome de Miramas. La société soutenait que la valeur locative de ce bien, déterminée selon l'article 1499 du code général des impôts, devait être calculée en déduisant de sa valeur d'origine les amortissements comptabilisés depuis la signature du crédit-bail. Le tribunal a jugé que ce moyen n'était pas fondé, confirmant ainsi les impositions contestées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305553

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de la SA BMW France. La société demandait la réduction de sa cotisation foncière des entreprises (CFE) et taxes annexes pour les années 2018 à 2021, concernant l’autodrome de Miramas. Elle soutenait que pour le calcul de la valeur locative, l’administration aurait dû déduire de la valeur d’origine du bien les dotations aux amortissements qu’elle aurait constatées si elle avait acquis le circuit à la signature du crédit-bail. Le tribunal a jugé ce moyen non fondé, sans préciser les textes appliqués dans l’extrait fourni.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305552

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de la SA BMW France, qui contestait ses cotisations foncières des entreprises (CFE) et taxes annexes pour les années 2018 à 2021, relatives à l'autodrome de Miramas. La société soutenait que la valeur locative de ce bien, déterminée selon l'article 1499 du code général des impôts, devait être réduite du montant des dotations aux amortissements qu'elle aurait constatées si elle avait acquis le bien à la date de signature du crédit-bail. Le tribunal a jugé ce moyen non fondé, confirmant ainsi le calcul de l'administration fiscale.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302439

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de la SA BMW France, qui contestait la valeur locative de l'autodrome de Miramas pour le calcul de la cotisation foncière des entreprises (CFE) et des taxes annexes au titre des années 2018 à 2021. La société soutenait que l'administration aurait dû déduire de la valeur d'origine du circuit les dotations aux amortissements qu'elle aurait constatées si elle avait acquis le bien à la date de signature du crédit-bail, en application de l'article 1499 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que ce moyen n'était pas fondé, sans préciser les motifs détaillés dans le résumé. Les demandes de réduction fiscale et les frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305550

Le Tribunal Administratif de Marseille a jugé les requêtes de la SA BMW France, qui contestait ses impositions à la cotisation foncière des entreprises (CFE) et taxes annexes pour les années 2018 à 2021, au titre de l’autodrome de Miramas. La société soutenait que, pour le calcul de la valeur locative de ce bien selon l’article 1499 du code général des impôts, l’administration devait déduire de la valeur d’origine du circuit les dotations aux amortissements qu’elle aurait comptabilisées si elle avait acquis le bien à la date de signature du crédit-bail. Le tribunal a rejeté ce moyen, considérant que la méthode de calcul contestée n’était pas fondée. En conséquence, il a rejeté l’ensemble des demandes de réduction fiscale et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302216

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux au titre de l'année 2017. La somme litigieuse de 200 000 euros, créditée sur un compte bancaire non déclaré en Espagne, a été imposée comme un revenu d'origine indéterminée. Le tribunal a jugé que Mme A... n'apportait pas la preuve, qui lui incombait en raison de la procédure d'imposition d'office, que cette somme constituait un présent d'usage, un prêt ou une libéralité non imposable, ni qu'elle relevait d'une entraide familiale. La décision est fondée sur les articles L. 16, L. 16 A, L. 69 et L. 193 du livre des procédures fiscales.

Avocat : LEFEBVRE HUBERT

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324252

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SAS Hays France, qui sollicitait la restitution d’un crédit d’impôt recherche (CIR) de 796 544 euros pour l’année 2013. La société contestait le refus de l’administration fiscale, qui avait requalifié les contrats conclus entre les filiales du groupe (Hays Pharma Consulting et Hays Pharma Services) avec Hays Pharma en mise à disposition de personnel plutôt qu’en sous-traitance de recherche. Le tribunal a estimé que les dépenses engagées par ces filiales ne pouvaient ouvrir droit au CIR, faute pour elles de justifier de la réalité d’opérations de recherche éligibles et de la nature de sous-traitance des prestations facturées. La solution s’appuie sur les dispositions de l’article 244 quater B du code général des impôts, dans sa rédaction applicable au litige.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303387

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de Mme A... tendant à la restitution des retenues à la source prélevées sur ses dividendes de source française perçus en 2020 et 2021. La requérante, résidente fiscale française, soutenait une double imposition et contestait la procédure de réclamation. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas produit de pièces justificatives suffisantes pour établir le montant et les conditions de la retenue à la source, comme l'exige l'article R. 197-3 du livre des procédures fiscales. En conséquence, la demande a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301330

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l’EURL DOMISENIOR, qui contestait des rappels de TVA pour les années 2015 à 2018. La société, exerçant une activité de services à la personne en mode mandataire, soutenait être éligible au taux réduit de TVA prévu aux articles 278-0 bis et 279 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que son activité relevait de la coordination et du soutien, et non des prestations directes de services à la personne, et que le décret n° 2013-510 du 17 juin 2013 excluait légalement le mode mandataire du bénéfice du taux réduit. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, confirmant ainsi la position de l’administration fiscale.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

31 octobre 2025• 5ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1428278

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement d’instance de la société AUTOLIB’, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. Ce désistement fait suite à la signature d’une transaction proposée par la Commission de régulation de l’énergie (CRE), en application de l’ordonnance n° 2020-161 du 26 février 2020 et du décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a ordonné qu’il en soit donné acte, sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE

29 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1417211

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement d’instance de la société LOXAM, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. Ce désistement fait suite à la signature d’une transaction proposée par la Commission de régulation de l’énergie (CRE), conformément à l’ordonnance n° 2020-161 du 26 février 2020 et au décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020. Le tribunal, constatant que le désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE

29 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1412359

Le Tribunal Administratif de Paris a donné acte du désistement d’instance de la société STE LA HALLE, qui avait demandé la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité (CSPE). Ce désistement fait suite à la signature d’une transaction proposée par la Commission de régulation de l’énergie (CRE), en application de l’ordonnance n° 2020-161 du 26 février 2020 et du décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020. Constatant que le désistement était pur et simple, le tribunal l’a accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE

29 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1412339

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société CIE EUROPEENNE DE LA CHAUSSURE d’une requête en décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a informé le tribunal que la société avait signé une proposition de transaction, acceptant que celle-ci vaille désistement de l’instance. En application du décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020 et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE

29 octobre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400469

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon (6ème chambre) porte sur un recours de M. et Mme C... contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2019 et 2020, résultant de revenus distribués par la société Alliance Ambulances. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la charge de la preuve incombait aux requérants, qui n'ont pas démontré le caractère exagéré des impositions. La solution retenue est fondée sur les articles 109 (1°) du code général des impôts et R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

21 octobre 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301326

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté les requêtes de la SASU Ménage et Nous, qui contestait des rappels de TVA pour la période de septembre 2018 à avril 2022. La société, franchise du réseau Shiva, appliquait un taux réduit de TVA à ses prestations de services à la personne réalisées en "mode mandataire". Le tribunal a jugé que ces prestations n'étaient pas éligibles au taux réduit prévu à l'article 279 du code général des impôts et à l'article 86 de l'annexe III, en se fondant sur la directive 2006/112/CE. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure et de la violation des doctrines administratives invoquées.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 octobre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301861

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SASU Ménage et Nous, qui contestait des rappels de TVA pour la période de septembre 2018 à avril 2022. La société, franchise du réseau Shiva, avait appliqué le taux réduit de TVA à ses prestations de services à la personne réalisées en "mode mandataire". Le tribunal a jugé que ces prestations n'étaient pas éligibles au taux réduit, en application de l'article 279 du code général des impôts et de l'article 86 de l'annexe III au même code, interprétés à la lumière de la directive 2006/112/CE. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure et de la méconnaissance des doctrines administratives invoquées.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 octobre 2025• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502558

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une demande en réduction de ses cotisations d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2023. L’administration fiscale ayant prononcé un dégrèvement total de 3 108 euros correspondant aux impositions contestées, le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En revanche, la demande de remboursement des frais d’instance présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

17 octobre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402584

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la société Compagnie européenne de garanties et cautions d’une demande de réduction de ses cotisations d’impôt sur les sociétés et de contribution sociale pour 2019, à hauteur de 227 657 euros. L’administration fiscale ayant prononcé le dégrèvement des impositions contestées, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

16 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301433

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, était saisi par la société Covea d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés au titre de l'exercice 2015. Le litige portait sur la déductibilité de la taxe sur les excédents de provisions (TEP) due par sa filiale, la société Assistance Protection Juridique. Le tribunal a jugé que l'exercice d'imputation de la TEP est celui au cours duquel l'excédent de provisions est constaté, et non celui de son exigibilité. En conséquence, la TEP étant devenue une dette certaine au titre de l'exercice clos en 2014, elle était déductible du résultat fiscal de cet exercice, et la société n'était pas tenue de la réintégrer en 2015. Le tribunal a donc prononcé la décharge des impositions contestées, en application des articles 39 et 235 ter X du code général des impôts.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

16 octobre 2025• 1ère chambre