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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

589 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

589

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 722

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LEFEBVREEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305552

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, était saisi par la société Méridionale, délégataire de service public pour le transport maritime entre Marseille et la Corse, d’une contestation relative à des rappels de taxe sur les salaires pour les années 2016 à 2018. La société soutenait que les subventions de compensation reçues dans le cadre de la délégation constituaient un complément de prix soumis à la TVA, ce qui devait réduire son assujettissement à la taxe sur les salaires. Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que ces subventions, destinées à compenser des obligations tarifaires et de service public, n'étaient pas la contrepartie d'une prestation individualisée et ne relevaient donc pas du champ de la TVA. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et la directive TVA 2006/112/CE.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

16 octobre 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308981

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de M. B... visant à obtenir la décharge des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et pénalités dues par la SARL B... Electricité Industrielle, pour lesquelles il avait été déclaré solidairement responsable par un arrêt de la cour d’appel de Paris du 29 septembre 1998. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la réclamation contentieuse de M. B... était tardive, car introduite après l’expiration du délai prévu à l’article R. 196-1 du livre des procédures fiscales, et que l’autorité de la chose jugée s’opposait à un nouvel examen du litige. Il a également jugé que la contestation relative à l’absence de titre exécutoire relevait de la compétence du juge de l’exécution et non du juge administratif. La décision s’appuie sur les articles 1745 du code général des impôts et R. 196-1 du livre des procédures fiscales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

13 octobre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305975

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la société Crédit Mutuel Real Estate Lease (CMREL) concernant des cotisations supplémentaires de taxe foncière sur les propriétés bâties et non bâties pour les années 2016 et 2017, relatives à un entrepôt situé à Valence. La société contestait notamment la qualification d’établissement industriel retenue par l’administration fiscale pour le calcul de la valeur locative, ainsi que sa désignation comme seule redevable alors qu’elle était propriétaire en indivision. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les critères d’importance des moyens matériels et d’automatisation justifiaient la qualification industrielle, et que la solidarité entre coindivisaires permettait d’imposer la société pour la totalité des cotisations. En conséquence, la demande de restitution et de décharge a été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

10 octobre 2025• Juge unique 7
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313494

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SCI BECHAM d’une demande de réduction de la taxe sur les bureaux, locaux commerciaux et surfaces de stationnement pour l’année 2020. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement partiel, puis la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 10 octobre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

10 octobre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505566

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... épouse B..., ressortissante malgache, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, dès lors que le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois sur la demande de renouvellement avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'utilité de la mesure n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de frais de justice.

Avocat : LEFEBVRE

6 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2206520

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de la SASU Veolia Water Solutions et Technologies Support, qui contestait des rappels de retenue à la source au titre des exercices 2015 et 2016. La société soutenait que cette imposition méconnaissait le principe de libre circulation des capitaux garanti par l’article 63 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE), car sa société sœur sud-africaine était déficitaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les articles 111 et 119 bis du code général des impôts, ainsi que sur les articles 63 et 64 du TFUE.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204287

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur la demande de la société monégasque Entreprise Da Costa José et Fils, qui contestait des impositions (impôt sur les sociétés, TVA, retenue à la source) pour les exercices 2015 à 2017. La société invoquait notamment une irrégularité de procédure pour défaut de débat oral et contradictoire, une erreur de droit sur la territorialité de l'impôt, et l'application des conventions fiscales franco-monégasque et franco-portugaise. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que la société n'apportait pas la preuve d'un refus de débat de la part du vérificateur. La solution finale sur le fond de l'affaire n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés en application du code général des impôts et des conventions fiscales.

Avocat : C/M/S BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321370

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société OXYLIANS, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période 2017-2019. La société soutenait que les prestations de sa sous-traitante, la société ARCALL, étaient exonérées de TVA en application du 2° de l'article 261 C du code général des impôts, car elles constituaient des opérations d'assurance. Le tribunal a jugé que les prestations d'ARCALL, qui consistaient en des services de marketing et de maintenance, ne participaient pas à la conclusion de contrats d'assurance et n'étaient donc pas liées à la nature même du métier de courtier ou d'intermédiaire d'assurance, conformément à la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne. En conséquence, le tribunal a confirmé le bien-fondé des rappels de TVA et rejeté la demande de décharge.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

1 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407365

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, fondée sur seize infractions routières. Le tribunal a constaté que quatre infractions, représentant sept points, avaient été supprimées du relevé d'information intégral par le ministre de l'Intérieur, rendant le solde de points positif (7 sur 12). En conséquence, les conclusions dirigées contre la décision d'invalidation et ces quatre retraits de points sont devenues sans objet. Le tribunal a statué sur le fondement des articles L. 223-1 et suivants du code de la route.

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512119

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la fédération nationale de la mutualité française, qui demandait la décharge de la contribution foncière des entreprises (CFE) pour les années 2021 à 2023 et son assujettissement au minimum forfaitaire. La requérante s'est désistée purement et simplement de son instance par un mémoire enregistré le 17 juillet 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 septembre 2025. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'État.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

30 septembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508130

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande du syndicat des copropriétaires de la Résidence "Bois Fleury". Cette mesure vise à évaluer les préjudices allégués (nuisances sonores et pollutions) causés par la mise en service du boulevard urbain sud à Marseille, ouvrage public géré par la métropole Aix-Marseille-Provence. Le juge a estimé la demande utile pour un éventuel recours en responsabilité, sans préjuger du fond, et a rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : LEFEBVRE-GOIRAND

23 septembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400071

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance du 22 septembre 2025, du désistement pur et simple de la société Macif de sa requête en plein contentieux. La société demandait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de contribution sociale sur l’impôt sur les sociétés pour les années 2016 et 2017. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, en a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

22 septembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300964

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la demande de la SCI CAV, crédit-preneuse d’un entrepôt, qui sollicitait le bénéfice du dispositif de lissage prévu à l’article 1518 A sexies du code général des impôts pour réduire les cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties des années 2021 et 2022. La société invoquait un changement de méthode d’évaluation de la valeur locative, consécutif à la requalification de l’établissement en caractère industriel par l’administration fiscale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le changement de méthode d’évaluation invoqué n’était pas établi, car la modification de la valeur locative résultait d’une situation de fait constatée lors d’une vérification et non d’un changement de méthode au sens de l’article 1518 A sexies. La solution retenue s’appuie sur les articles 1499, 1500 et 1518 A sexies du code général des impôts.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

18 septembre 2025• Juge unique (Chambre 2)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1418601

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société CHAPPEE d’une demande en restitution de la contribution au service public de l’électricité (CSPE). Par un mémoire enregistré le 13 janvier 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

18 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2210370

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société AWP Health et Life, qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés, de contribution sociale et de contribution exceptionnelle, ainsi que des intérêts de retard, pour un montant total de 13 215 190 euros au titre de l'exercice clos le 31 décembre 2015. Le tribunal a jugé que la part de la provision pour risques croissants correspondant à l'inflation des coûts médicaux n'était pas déductible du résultat fiscal, faute de probabilité suffisante du risque d'inflation et d'une évaluation suffisamment approximative du montant provisionné, en application des dispositions du 5° du 1 de l'article 39 du code général des impôts. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des obligations comptables et prudentielles issues du code des assurances et de la directive Solvabilité II, ainsi que les moyens fondés sur les articles L. 80 A et L. 80 B du livre des procédures fiscales.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317503

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société EFFY CONNECT, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2015 à 2018. La société, active dans le domaine des certificats d'économie d'énergie (CEE), s'était vu refuser l'imputation de ses déficits antérieurs au motif d'un changement d'activité réelle au sens de l'article 221 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait correctement caractérisé ce changement, la société étant devenue elle-même délégataire et générant des CEE pour son propre compte à partir de 2016, ce qui constituait une adjonction d'activité entraînant une augmentation significative de son chiffre d'affaires. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2113908

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant une amende de 10 000 euros infligée en 2014 pour défaut de déclaration d'un compte détenu à l'étranger. Les requérants invoquaient la prescription de l'amende, faute de notification régulière de la proposition de rectification. Le tribunal a jugé que la signification par huissier des 23 et 31 décembre 2019, dont la régularité a été confirmée par la Cour d'appel de Paris, a valablement interrompu le délai de prescription prévu à l'article L. 188 du livre des procédures fiscales. La demande de limitation de l'amende à 1 500 euros sur le fondement de la convention d'assistance administrative avec les Seychelles a également été rejetée.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313546

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant la décision "48 SI" du 27 juin 2023 constatant le solde nul de son permis de conduire et les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points des 5 janvier 2020 et 15 avril 2021, ces points ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Pour les autres infractions, le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points a été écarté comme inopérant, cette notification n'affectant pas la légalité des retraits. Enfin, le tribunal a estimé que M. A... n'apportait pas d'élément suffisant pour contredire la réalité des infractions, établie par les procès-verbaux et les paiements d'amendes forfaitaires, ni pour démontrer un défaut d'information préalable. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317901

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société EFFY, holding animatrice d’un groupe fiscal intégré, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de prélèvements sociaux au titre de l’année 2018. Ces impositions résultaient de la réintégration, dans le résultat de sa filiale Certinergy, de charges correspondant à l’achat de dossiers de travaux pour des certificats d’économie d’énergie (CEE), que l’administration avait requalifiées en acte anormal de gestion en raison de leur caractère fictif. Le tribunal a jugé que la société n’apportait pas la preuve de la réalité et de la régularité des prestations facturées, et que l’administration avait suffisamment motivé sa réponse aux observations du contribuable. La solution retenue s’appuie sur les articles 39 et 209 du code général des impôts, relatifs à la déduction des charges et à la définition de l’acte anormal de gestion.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318426

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la contestation de M. A, qui contestait la remise en cause du crédit d'impôt modernisation du recouvrement (CIMR) pour l'année 2018, à la suite de la requalification par l'administration fiscale des gains issus de la levée d'options d'achat d'actions en "revenus exceptionnels". Le tribunal a jugé que ces gains, perçus dans le cadre de la cessation des fonctions de M. A, constituaient effectivement un revenu exceptionnel au sens du 15° du C du II de l'article 60 de la loi de finances pour 2017. En conséquence, ils ne pouvaient pas ouvrir droit au CIMR, et la requête de M. A tendant à la réduction de la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu a été rejetée.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre