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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

981 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

981

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEFEBVREEffacer tout
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03203

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

13 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404900

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a examiné la demande de Mme C... visant à annuler le refus implicite de la commission de l’académie de Nice concernant l’instruction en famille de son enfant pour l’année 2024-2025. La requérante invoquait notamment une incompétence du signataire et une erreur d’appréciation sur le projet pédagogique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était légale et fondée sur les dispositions du code de l’éducation, en particulier les articles L. 131-5 et R. 131-11-5. La solution retenue confirme le refus d’autorisation, au motif que le projet éducatif présenté ne répondait pas aux exigences légales.

Avocat : LEFEBVRE

12 novembre 2025• 3ème Chambre
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404897

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l'annulation de la décision implicite de la commission de l'académie de Nice refusant l'autorisation d'instruction en famille pour sa fille. La juridiction a examiné la légalité de la décision au regard des articles L. 131-5 et R. 131-11-5 du code de l'éducation, qui encadrent strictement les motifs d'autorisation. Elle a considéré que le projet éducatif présenté par la requérante ne justifiait pas d'une situation propre à l'enfant motivant une dérogation à l'obligation scolaire en établissement. Par conséquent, le tribunal a estimé que la décision de refus n'était entachée ni d'incompétence ni d'erreur d'appréciation, et a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C....

Avocat : LEFEBVRE

12 novembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329440

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en plein contentieux par Mme B..., a examiné sa demande d'indemnisation provisionnelle pour les préjudices subis suite à une myomectomie à l'hôpital Bichat (AP-HP) le 11 mars 2021, au cours de laquelle une plaie péri-opératoire non remarquée a entraîné une péritonite. L'AP-HP ne contestant pas sa faute médicale, le tribunal a condamné l'établissement à verser à Mme B... une provision de 24 708,92 euros au titre de ses préjudices temporaires (déficit fonctionnel, souffrances, préjudice esthétique, tierce personne et frais de médecin conseil), rejetant sa demande pour perte de gains professionnels et pour offre insuffisante. Il a également condamné l'AP-HP à verser à la CPAM de Paris une provision de 93 000 euros pour ses débours, avec intérêts et indemnité forfaitaire de gestion, sur le fondement des articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 376-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : CABINET KATO & LEFEBVRE (SELARL)

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207816

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de M. et Mme A... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2017 à 2019, consécutives à la remise en cause de la réduction d'impôt pour investissement locatif (dispositif « Scellier ») pour un logement situé à Camphin-en-Pévèle. Le litige portait sur la date d'achèvement de ce logement, l'administration fiscale estimant qu'il était achevé en 2011, ce qui empêchait les requérants de bénéficier du dispositif pour un second logement achevé la même année. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la date d'achèvement s'entend de celle où le logement offre des conditions d'habitabilité normales et que l'administration apportait la preuve que le logement en cause était achevé en 2011, notamment en raison de sa mitoyenneté et de son identité avec un autre logement déclaré achevé à cette date. La solution a été fondée sur l'article 199 septvicies du code général des impôts.

Avocat : LEFEBVRE

6 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00389

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE

6 novembre 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03246

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408932

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté préfectoral disposait d'une délégation de compétence régulière. Sur le fond, le tribunal a considéré que l'administration avait correctement appliqué l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant les échecs répétés de l'étudiante en licence de droit, sans preuve de progression sérieuse dans son nouveau cursus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : LEFEBVRE

6 novembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302439

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de la SA BMW France, qui contestait la valeur locative de l'autodrome de Miramas pour le calcul de la cotisation foncière des entreprises (CFE) et des taxes annexes au titre des années 2018 à 2021. La société soutenait que l'administration aurait dû déduire de la valeur d'origine du circuit les dotations aux amortissements qu'elle aurait constatées si elle avait acquis le bien à la date de signature du crédit-bail, en application de l'article 1499 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que ce moyen n'était pas fondé, sans préciser les motifs détaillés dans le résumé. Les demandes de réduction fiscale et les frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03236

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305550

Le Tribunal Administratif de Marseille a jugé les requêtes de la SA BMW France, qui contestait ses impositions à la cotisation foncière des entreprises (CFE) et taxes annexes pour les années 2018 à 2021, au titre de l’autodrome de Miramas. La société soutenait que, pour le calcul de la valeur locative de ce bien selon l’article 1499 du code général des impôts, l’administration devait déduire de la valeur d’origine du circuit les dotations aux amortissements qu’elle aurait comptabilisées si elle avait acquis le bien à la date de signature du crédit-bail. Le tribunal a rejeté ce moyen, considérant que la méthode de calcul contestée n’était pas fondée. En conséquence, il a rejeté l’ensemble des demandes de réduction fiscale et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300235

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les demandes de la SA BMW France tendant à la réduction de la cotisation foncière des entreprises et des taxes additionnelles auxquelles elle a été assujettie au titre des années 2018 à 2021 pour l’autodrome de Miramas. La société soutenait que la valeur locative de ce bien devait être déterminée, en application de l’article 1499 du code général des impôts, en déduisant de sa valeur d’origine les dotations aux amortissements qu’elle aurait constatées si elle avait acquis le bien à la date de signature du crédit-bail. Le tribunal a jugé ce moyen non fondé, considérant que les règles d’évaluation de la valeur locative des biens pris en crédit-bail ne permettent pas une telle déduction.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302440

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de la SA BMW France, qui contestait ses impositions à la cotisation foncière des entreprises et taxes annexes pour les années 2018 à 2021, au titre de l’autodrome de Miramas. La société soutenait que la valeur locative du bien devait être calculée en déduisant de sa valeur d’origine les dotations aux amortissements qu’elle aurait constatées si elle avait acquis le bien à la date de signature du crédit-bail. Le tribunal a jugé que ce moyen n’était pas fondé, en application de l’article 1499 du code général des impôts, et a confirmé le calcul de l’administration.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305553

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de la SA BMW France. La société demandait la réduction de sa cotisation foncière des entreprises (CFE) et taxes annexes pour les années 2018 à 2021, concernant l’autodrome de Miramas. Elle soutenait que pour le calcul de la valeur locative, l’administration aurait dû déduire de la valeur d’origine du bien les dotations aux amortissements qu’elle aurait constatées si elle avait acquis le circuit à la signature du crédit-bail. Le tribunal a jugé ce moyen non fondé, sans préciser les textes appliqués dans l’extrait fourni.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305552

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de la SA BMW France, qui contestait ses cotisations foncières des entreprises (CFE) et taxes annexes pour les années 2018 à 2021, relatives à l'autodrome de Miramas. La société soutenait que la valeur locative de ce bien, déterminée selon l'article 1499 du code général des impôts, devait être réduite du montant des dotations aux amortissements qu'elle aurait constatées si elle avait acquis le bien à la date de signature du crédit-bail. Le tribunal a jugé ce moyen non fondé, confirmant ainsi le calcul de l'administration fiscale.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305548

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de la SA BMW France, qui contestait la valeur locative de l'autodrome de Miramas pour le calcul de la cotisation foncière des entreprises (CFE) et taxes annexes au titre des années 2018 à 2021. La société demandait la déduction des dotations aux amortissements de la valeur d'origine du bien, acquis via un crédit-bail, pour l'application de l'article 1499 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que cette méthode de calcul n'était pas fondée, confirmant la position de l'administration fiscale. Les demandes de réduction fiscale et de frais de justice ont donc été rejetées.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300231

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les demandes de la SA BMW France tendant à la réduction de la cotisation foncière des entreprises et taxes annexes dues au titre des années 2018 à 2021 pour l'autodrome de Miramas. La société soutenait que la valeur locative de ce bien, déterminée selon l'article 1499 du code général des impôts, devait être calculée en déduisant de sa valeur d'origine les amortissements comptabilisés depuis la signature du crédit-bail. Le tribunal a jugé que ce moyen n'était pas fondé, confirmant ainsi les impositions contestées.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302216

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux au titre de l'année 2017. La somme litigieuse de 200 000 euros, créditée sur un compte bancaire non déclaré en Espagne, a été imposée comme un revenu d'origine indéterminée. Le tribunal a jugé que Mme A... n'apportait pas la preuve, qui lui incombait en raison de la procédure d'imposition d'office, que cette somme constituait un présent d'usage, un prêt ou une libéralité non imposable, ni qu'elle relevait d'une entraide familiale. La décision est fondée sur les articles L. 16, L. 16 A, L. 69 et L. 193 du livre des procédures fiscales.

Avocat : LEFEBVRE HUBERT

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324252

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SAS Hays France, qui sollicitait la restitution d’un crédit d’impôt recherche (CIR) de 796 544 euros pour l’année 2013. La société contestait le refus de l’administration fiscale, qui avait requalifié les contrats conclus entre les filiales du groupe (Hays Pharma Consulting et Hays Pharma Services) avec Hays Pharma en mise à disposition de personnel plutôt qu’en sous-traitance de recherche. Le tribunal a estimé que les dépenses engagées par ces filiales ne pouvaient ouvrir droit au CIR, faute pour elles de justifier de la réalité d’opérations de recherche éligibles et de la nature de sous-traitance des prestations facturées. La solution s’appuie sur les dispositions de l’article 244 quater B du code général des impôts, dans sa rédaction applicable au litige.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413174

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A..., ressortissante malienne, contestant la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 27 juin 2024 refusant d'instruire sa demande de renouvellement de carte de résident. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 432-3 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrer une demande pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, et que le silence gardé par l'administration sur une demande incomplète vaut refus implicite d'enregistrement insusceptible de recours. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : LEFEBVRE

3 novembre 2025• 7ème Chambre