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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

246 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

246

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 181

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEFEVREEffacer tout
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202191

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a été saisi par la société Sofrilog Ouest qui contestait des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2020. Constatant que l'administration avait accordé un dégrèvement total après l'introduction des recours, le tribunal a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la décharge de l'impôt. Cependant, il a condamné l'État à verser 2 000 euros à la société requérante au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif.

Avocat : CABINET HERPIN-LEFEVRE-XUEREF

3 avril 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514329

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour d'un an, pris à l'encontre d'un ressortissant sénégalais. La juridiction écarte les moyens soulevés, estimant que la procédure de notification était régulière, que le requérant n'apporte pas la preuve d'un risque personnel en cas de retour au Sénégal (article 3 de la CEDH), et que son éloignement ne constitue pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), au regard notamment de la courte durée de son séjour et de l'insuffisance des preuves de son insertion. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEFEVRE

31 mars 2026• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508528

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions selon l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, il est réputé s'être désisté de sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral refusant une autorisation d'exploitation et de sa demande de condamnation aux dépens.

Avocat : LEFEVRE

27 mars 2026
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01669

Avocat : CABINET LEFEVRE PELLETIER ET ASSOCIES ET CGR LEGAL

26 mars 2026• 1re chambre - formation à 3
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01868

Avocat : HERPIN LEFEVRE XUEREF

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510041

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant malien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "travailleur temporaire" et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car la carte sollicitée n'entrait pas dans le champ de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision administrative a été examinée au regard des conditions de renouvellement prévues par les articles L. 421-3 et L. 433-1 du CESEDA, ainsi que de la convention franco-malienne de 1994.

Avocat : LEFEVRE

23 mars 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600426

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'annulation du refus de conditions matérielles d'accueil opposé à un demandeur d'asile irakien en réexamen. La juridiction a jugé que le refus, fondé sur l'article L. 551-15 du CESEDA (cas de demande de réexamen), était légal et suffisamment motivé, et que la situation de rue du requérant ne constituait pas une vulnérabilité au sens de l'article L. 522-3 du même code. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

13 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602828

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son arrêté d'éloignement vers la Bulgarie. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'exercer son pouvoir discrétionnaire d'examiner la demande d'asile, prévu à l'article 17 du règlement Dublin III. Il a également estimé que le renvoi vers la Bulgarie, État membre de l'UE, ne constituait pas une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requérante a toutefois été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

13 mars 2026• ELOIGNEMENT
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00346

Avocat : CABINET LEFEVRE PELLETIER ET ASSOCIES ET CGR LEGAL

12 mars 2026• 1re chambre - formation à 3
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03755

Avocat : LEFEVRE

12 mars 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210015

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête d'un ressortissant colombien visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge constate que le recours administratif préalable a abouti à une décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur, qui se substitue à la décision préfectorale initiale attaquée. Le tribunal rappelle que l'appréciation de l'assimilation à la communauté française, notamment la connaissance de l'histoire et des valeurs de la République (articles 21-15 et 21-24 du code civil, décret du 30 décembre 1993), relève du pouvoir discrétionnaire de l'administration.

Avocat : OZIEL-LEFEVRE

11 mars 2026• Président 2
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402253

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par un militaire contestant la date de début de son congé de longue durée pour maladie (CLDM), fixée au 25 juillet 2023 par le ministre des armées, alors qu'il l'estimait devoir courir à compter du 2 janvier 2023. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en fixant le point de départ du CLDM à la date de la constatation médicale de l'impossibilité définitive d'exercer ses fonctions, conformément aux articles L. 4138-3 et L. 4138-12 du code de la défense. Il a également écarté la demande d'expertise, jugée inutile à la résolution du litige.

Avocat : CABINET RAHOLA CREUSAT LEFEVRE

5 mars 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513995

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que l'arrêté contesté est suffisamment motivé, procède d'un examen complet de la situation individuelle de l'intéressée et ne méconnaît ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal considère que le préfet a légalement apprécié l'absence de motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : LEFEVRE

19 février 2026• 1ère chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503491

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre une décision tacite du maire de Lille relative à une déclaration préalable. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : LEFEVRE

17 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401564

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de la société Nouvelle Medisud. Celle-ci demandait l’annulation des décisions de l’inspectrice du travail (27 février 2024) et de la ministre du travail (9 octobre 2024) ayant refusé l’autorisation de licencier pour motif disciplinaire M. B..., salarié protégé. Le tribunal a jugé que les faits fautifs reprochés (présence en tenue de travail pendant une mise à pied) étaient établis mais insuffisamment graves pour justifier un licenciement, et que les autres griefs (harcèlement, pressions) n’étaient pas matériellement établis. La solution s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés représentants du personnel.

Avocat : LEFEVRE

10 février 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401563

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par la société Nouvelle Medisud de deux requêtes concernant le refus d'autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de M. B..., salarié protégé. La première requête (n°2401563) visait la décision initiale de l'inspectrice du travail du 30 septembre 2023 et le rejet implicite du recours hiérarchique, tandis que la seconde (n°2403109) contestait la décision expresse du ministre du travail du 3 juin 2024 annulant la décision initiale et refusant l'autorisation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

Avocat : LEFEVRE

10 février 2026• 1ère Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02532

Avocat : LEFEVRE ANNABELLE

9 février 2026• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507930

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète du Rhône le 26 mai 2025. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que le requérant avait pu présenter ses observations. Il a également jugé que les erreurs de fait alléguées n'étaient pas de nature à entacher d'illégalité la décision, qui se fondait sur d'autres circonstances non contestées. Enfin, le tribunal a considéré que le refus de titre ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A... au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

30 janvier 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512689

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil après son refus d'une proposition d'hébergement. Le tribunal a admis une substitution de base légale, requalifiant la décision attaquée en refus d'octroi des conditions matérielles d'accueil sur le fondement du 2° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que le refus de l'offre d'hébergement, même située dans un département différent, justifiait légalement cette décision et que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

26 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512939

Le Tribunal administratif de Lyon annule la décision du 13 octobre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à M. A..., un ressortissant guinéen demandeur d'asile. Le tribunal juge que l'OFII a commis une erreur de droit en considérant à tort qu'il s'agissait d'une demande de réexamen, alors que la demande d'asile de M. A... avait été enregistrée comme une première demande en procédure normale. En application de l'article L. 551-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal enjoint à l'OFII d'accorder ces conditions matérielles d'accueil à M. A... dans un délai de huit jours.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

26 janvier 2026• ELOIGNEMENT