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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

931 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

931

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 007

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEGALEffacer tout
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400592

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi de recours en annulation contre l'arrêté n° 2024-1657 du 4 septembre 2024 fixant le modèle de déclaration de la redevance sur les extractions de produits miniers et l'arrêté n° 2024-1721/GNC du 11 septembre 2024 relatif aux modalités de détermination de la capacité d'autofinancement, pris en application de la délibération n° 402 du 3 mai 2024. Les sociétés minières requérantes ont également demandé l'annulation de cette délibération, en soulevant notamment des moyens tirés de vices de procédure (absence d'avis du conseil des mines), de la méconnaissance du principe d'égalité devant les charges publiques, du caractère confiscatoire de la redevance, et de l'erreur de droit pour rétroactivité. La Nouvelle-Calédonie a conclu au rejet de l'ensemble des requêtes. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des arrêtés et de la délibération, ainsi que les conclusions accessoires, en jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : D&S LEGAL

4 septembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502775

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. E D, ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 18 août 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, assortie d'une interdiction de circulation de trois ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'absence de menace pour l'ordre public au sens du 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de l'atteinte à la vie privée et familiale. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, le préfet ayant pu légalement se fonder sur les éléments du fichier des antécédents judiciaires pour caractériser une menace réelle et actuelle pour l'ordre public, sans qu'une condamnation pénale préalable ne soit nécessaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI L'ILL LEGAL

2 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507426

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de Lille de l'OFII mettant fin au versement de l'allocation pour demandeur d'asile pour une enfant mineure. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII, considérant que la décision attaquée était bien une décision administrative susceptible de recours. Sur le fond, le juge a estimé que l'OFII se trouvait en situation de compétence liée pour mettre fin aux conditions matérielles d'accueil, dès lors que le droit au maintien sur le territoire français de l'enfant avait pris fin suite au rejet de la demande d'asile par la CNDA. La requête a été rejetée, les articles L. 551-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ayant été appliqués.

Avocat : LEGALLAIS

28 août 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513759

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant mexicain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut d'examen réel et sérieux, l'incompétence, le défaut de motivation ou la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que le requérant n'avait pas produit la copie intégrale de son acte de mariage comme exigé par l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant ainsi le classement sans suite. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : LEGALLAIS

26 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501253

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, ressortissant kosovar, contestant l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions du préfet du Bas-Rhin fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

25 août 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406350

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi de quatre requêtes, deux de Mme E A et deux de M. B A, contestant des décisions de refus de titre de séjour et des obligations de quitter le territoire français prises par le préfet du Bas-Rhin. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale des intéressés. Les demandes d'injonction et d'astreinte ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : L'ILL LEGAL

25 août 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506055

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête en référé suspension de Mme A, ressortissante algérienne majeure, contestant le refus du préfet du Bas-Rhin d'enregistrer et d'instruire sa demande de certificat de résidence "étudiant". La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles R. 431-2 du CESEDA et de l'arrêté du 28 septembre 2023. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car Mme A ne démontrait pas l'impossibilité de déposer une nouvelle demande complète et pouvait poursuivre ses études. Aucune suspension n'a donc été ordonnée, et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : L'ILL LEGAL

18 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506330

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. B C, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 11 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 29 juillet 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

14 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513997

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 juillet 2025 par laquelle la DRIEETS d’Île-de-France a homologué le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) de l’UES Marie Claire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en l’absence de démonstration d’une atteinte suffisamment grave et immédiate aux intérêts des requérants, notamment au regard de la situation des salariés volontaires au départ et de l’absence de notification imminente des licenciements. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’irrégularité de la procédure de consultation du CSE et de l’insuffisance de l’évaluation des risques professionnels, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : STEERING LEGAL AARPI

14 août 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301973

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi en plein contentieux par le syndicat mixte fermé de la station d'épuration de Cagnes-sur-Mer (SYMISCA), a rejeté la requête de ce dernier. Le SYMISCA demandait la condamnation in solidum de la Société Aixoise de Gestion d'Assurance et de la société Chubb European Group SE à le garantir des condamnations qu'il pourrait devoir aux consorts B pour des dommages causés à leur propriété lors de travaux de construction d'une station d'épuration. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par le SYMISCA n'étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans l'extrait fourni.

Avocat : PBA LEGAL

1 août 2025• 6ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500826

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 13 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'article 3-1 de la Convention relative aux droits de l'enfant. Il a jugé que l'arrêté était légal, en application des articles L. 521-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : L'ILL LEGAL

29 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision• autres

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00869

Avocat : DESCRIAUX AVOCATS LEGAL AECG I CETA

28 juillet 2025• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409486

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. D et Mme C, un couple de ressortissants étrangers, contestant le rejet implicite puis explicite de leurs demandes de titre de séjour "vie privée et familiale" par le préfet du Bas-Rhin. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : L'ILL LEGAL

28 juillet 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104778

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la commune de Lachau, qui contestait l'arrêté interministériel du 18 mai 2021 refusant de reconnaître l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse et à la réhydratation des sols sur la période du 1er janvier au 31 août 2020. La commune soutenait une incohérence des décisions administratives et une erreur manifeste d'appréciation, estimant que les critères d'intensité anormale de l'agent naturel et de gravité des dégâts étaient remplis. Le tribunal a jugé que la méthode d'évaluation utilisée par l'administration, fondée sur les données du BRGM et de Météo France, était légalement applicable et que la commune n'apportait pas la preuve d'une erreur manifeste dans l'appréciation de ces critères. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions de la commune.

Avocat : SELAS ARCO-LEGAL SOCIETE D'AVOCATS

21 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00430

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

17 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01813

Avocat : L'ILL LEGAL

17 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505322

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de la société La Marquise 5 du domaine public ferroviaire qu'elle occupait sans droit ni titre dans la gare de Thonon-les-Bains. La mesure a été jugée urgente et utile car le maintien de l'occupante faisait obstacle à la commercialisation de l'emplacement, nécessaire à la continuité du service public ferroviaire. La société a été condamnée à libérer les lieux sous astreinte de 500 euros par jour de retard et à verser 2 000 euros aux sociétés requérantes. La décision applique les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à l'occupation du domaine public.

Avocat : ACCENT LEGAL

17 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301575

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 5 janvier 2023 par laquelle l'OFII a refusé le rétablissement des conditions matérielles d'accueil de M. A, ressortissant guinéen demandeur d'asile, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que la décision de refus était insuffisamment motivée, car elle se bornait à invoquer un manquement aux obligations de présentation sans aucune précision sur les faits reprochés, en méconnaissance des exigences de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil à compter du 5 janvier 2023, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de deux mois.

Avocat : L'ILL LEGAL

17 juillet 2025• 8e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504552

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B A contestant l'arrêté du préfet de l'Aube du 3 juin 2025 le maintenant en rétention administrative. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 754-3, R. 754-6 et R. 754-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que les conditions de notification étaient sans incidence sur sa légalité. En conséquence, la requête en annulation a été rejetée.

Avocat : L'ILL LEGAL

16 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204417

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la SARL Cabriès Invest contestant le refus de permis de construire pour la surélévation et l'extension d'une villa à Cabriès. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que la commune avait valablement demandé des pièces complémentaires dans le délai légal d'un mois, ce qui avait empêché la naissance d'un permis tacite. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles R. 423-22, R. 423-23, R. 423-38, R. 423-39, R. 423-41 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : ACCENT LEGAL

15 juillet 2025• 4ème Chambre