LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

931 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

931

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 466

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEGALEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305605

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme B, voisins immédiats, contre un permis de construire initial (28 avril 2023) et un permis modificatif (25 septembre 2024) délivrés par la maire de Megève à la société BHH Capital pour un projet de rénovation et de construction de bâtiments. Les requérants invoquaient plusieurs moyens, notamment la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) relatives aux accès, aux distances, à l’insertion paysagère, à la gestion des eaux pluviales et au stationnement, ainsi que l’insuffisance du dossier de demande. Après examen, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que le projet respectait les dispositions applicables du code de l’urbanisme et du PLU, et a donc rejeté la requête.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

19 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306658

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la maire de Megève à la société BHH Capital pour la rénovation et l’agrandissement d’un bâtiment collectif et la construction de quatre maisons individuelles. Les requérants, voisins immédiats, contestaient notamment la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme relatives aux exhaussements, aux accès, à la gestion des eaux pluviales, à l’adaptation au terrain naturel, aux hauteurs et au stationnement, ainsi que l’insuffisance du dossier de permis de construire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le projet respectait les dispositions applicables du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme, et a également écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune et la société pétitionnaire. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

« Précédent11121314151617Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

19 juin 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402359

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en excès de pouvoir par le préfet des Hauts-de-Seine, annule la délibération du conseil municipal du Plessis-Robinson accordant la protection fonctionnelle à un élu. La solution retenue est fondée sur l'article L. 2123-34 du code général des collectivités territoriales, qui réserve cette protection aux seules poursuites pénales. Le tribunal juge que les procédures devant la chambre régionale des comptes, visées par la délibération, ne constituent pas des poursuites pénales, rendant la décision illégale.

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

17 juin 2025• 2ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00426

Avocat : L'ILL LEGAL

17 juin 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301347

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A, agent contractuel du SIDEC du Jura, contestant l'arrêté du 9 juin 2023 supprimant son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) pour la période du 16 juin au 8 août 2023. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, une erreur de droit et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la suppression de l'IFSE était légalement fondée sur le pouvoir de l'autorité territoriale de moduler le régime indemnitaire en fonction des fonctions exercées, sans que cette décision ne constitue une sanction déguisée. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 714-4 du code général de la fonction publique et du décret n° 91-875 du 6 septembre 1991.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

17 juin 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202634

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la commune de La Chapelle-la-Reine, qui demandait l'annulation de l'arrêté interministériel du 21 décembre 2021 en tant qu'il ne l'avait pas reconnue en état de catastrophe naturelle pour les mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse de 2020. Le tribunal a jugé que la motivation de la notification préfectorale était suffisante, tant en droit qu'en fait, et qu'aucune disposition n'imposait de joindre le rapport du BRGM ou l'arrêté lui-même à ce courrier. Sur le fond, la commune n'a pas démontré que les critères d'intensité anormale de l'aléa, prévus par la loi du 13 juillet 1982 et le code des assurances, étaient remplis, l'avis du BRGM n'étant pas contesté utilement. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET ARCO-LEGAL

12 juin 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504021

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était pas entachée d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ayant été informé des dispositions relatives au refus des conditions matérielles d'accueil. Enfin, le tribunal a considéré que M. A, entré en France en 2019 avec un visa étudiant, n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours sans motif légitime, justifiant ainsi le refus de l'OFII.

Avocat : L'ILL LEGAL

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400133

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Nouvelle du Journal de l'Île de La Réunion (JIR) pour demander l'annulation d'une délibération du 1er décembre 2023 par laquelle la commission permanente du conseil régional a attribué une subvention exceptionnelle de 600 000 euros à la SAS Le Quotidien. La région Réunion a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que la requérante avait perdu sa personnalité morale et son intérêt à agir en raison de sa liquidation judiciaire. Le tribunal a rappelé que, conformément à l'article L. 237-2 du code de commerce, la personnalité morale d'une société subsiste pour les besoins de la liquidation et qu'elle peut demander la désignation d'un mandataire ad hoc pour engager des actions en justice. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais il a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article L. 1511-2 du code général des collectivités territoriales, de la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000, de la liberté du commerce et de l'industrie, du principe d'égalité, et des règles relatives aux aides d'État au

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

12 juin 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304765

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de l'association Alpha Plappeville, qui demandait la réduction des cotisations de taxe sur les salaires pour les années 2019 à 2021. L'association, qui gère des établissements médico-sociaux pour adultes handicapés, sollicitait l'exonération prévue à l'article 231 bis R du code général des impôts pour les rémunérations de son personnel enseignant. Le tribunal a jugé que cette exonération ne bénéficie qu'aux enseignants des centres de formation d'apprentis, et que l'association, ne gérant pas un tel centre, ne pouvait en profiter. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris les frais de justice.

Avocat : SELARL ONELAW - LEYTON LEGAL

10 juin 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500006

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin refusant le renouvellement de sa carte de résident et l'obligeant à quitter le territoire. Le préfet a finalement décidé de délivrer la carte de résident et a retiré l'arrêté attaqué. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et en injonction, le litige étant devenu sans objet. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : L'ILL LEGAL

10 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505621

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 15 mars 2025 par laquelle le directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DREETS) Auvergne-Rhône-Alpes a mis à la charge solidaire de la société Zenos Formation et de ses dirigeants, dont M. C, une somme de 572 267,07 euros au titre du code du travail (article L. 6362-5). Le juge a relevé que les conclusions de M. C étaient irrecevables, faute pour lui d’avoir introduit personnellement une requête en annulation distincte, et que ses conclusions tendant à voir juger l’avis de mise en recouvrement sans objet ne relevaient pas de la compétence du juge des référés. La requête a donc été rejetée sans examen de la condition d’urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : SCP LEGAL BY LAMY

10 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503834

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. G D, ressortissant somalien, contestant son transfert aux autorités autrichiennes et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

10 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301598

Le Tribunal Administratif de Poitiers, saisi par la commune de Fléac d’un recours en excès de pouvoir, a examiné la légalité de l’arrêté interministériel du 21 mars 2023 refusant la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse (15 juillet au 30 septembre 2016). La commune invoquait notamment l’incompétence des signataires, l’irrégularité de l’avis de la commission interministérielle, et une erreur d’appréciation fondée sur des données météorologiques erronées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge de la commune les frais de justice. La décision s’appuie sur le code des assurances et la circulaire du 10 mai 2019 relative aux critères de sécheresse.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

5 juin 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301600

Le Tribunal administratif de Poitiers, saisi par la commune de Magnac-sur-Touvre d’un recours pour excès de pouvoir contre l’arrêté interministériel du 21 mars 2023 refusant la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pour les mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse de 2016, a annulé cette décision. Le tribunal a jugé que l’arrêté était entaché d’une erreur d’appréciation, la commune démontrant que les critères techniques fondés sur des données uniformisées étaient contredits par les relevés locaux de Météo France, établissant un phénomène de sécheresse intense et anormal. Il a enjoint aux ministres compétents de réexaminer la demande dans un délai d’un mois, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et des dispositions du code des assurances relatives à la procédure de reconnaissance.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

5 juin 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301602

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de la commune de L'Isle d'Espagnac contestant l'arrêté interministériel du 21 mars 2023 lui refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour les mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse et à la réhydratation des sols sur la période du 15 janvier au 4 octobre 2016. La commune invoquait notamment l'incompétence des signataires, l'irrégularité de l'avis de la commission interministérielle, et une erreur d'appréciation fondée sur des données météorologiques erronées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision attaquée était régulière et que les critères d'évaluation, basés sur des données de Météo France, étaient correctement appliqués. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

5 juin 2025• 3ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02251

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

5 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301601

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de la commune de Terres-de-Haute-Charente contestant l'arrêté interministériel du 21 mars 2023 refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour les mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse de 2016. La commune invoquait notamment l'incompétence des signataires, l'irrégularité de l'avis de la commission interministérielle, et une erreur d'appréciation fondée sur des données météorologiques erronées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était régulièrement motivée et que les critères d'évaluation de l'intensité de la sécheresse, basés sur des simulations, n'étaient pas entachés d'erreur manifeste. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et des dispositions du code des assurances.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

5 juin 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503195

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme E, ressortissante angolaise, contestant son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. La requérante soutenait notamment que la décision de transfert était entachée d'incompétence et méconnaissait les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que l'Allemagne avait valablement accepté sa reprise en charge. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés préfectoraux a été rejetée.

Avocat : L'ILL LEGAL

4 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503099

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 17 mars 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, dès lors que l'éloignement de M. A demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

3 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101689

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la maire de Megève de lui délivrer un permis de reconstruire à l’identique un chalet et un mazot, valant permis de démolir. Le tribunal a jugé que le dossier de demande de permis était incomplet, car il ne comportait pas l’attestation de conformité du projet d’assainissement non collectif exigée par l’article R. 431-16 du code de l’urbanisme. Ce motif d’incomplétude a été considéré comme légal, justifiant le refus de l’autorisation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

3 juin 2025• 2ème Chambre