LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 165 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 165

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEGALEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501112

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante brésilienne veuve d’un Français, qui contestait le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire pris par le préfet de la Marne. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a jugé que la rupture de la communauté de vie, consécutive au décès du conjoint survenu avant la délivrance du titre, faisait obstacle à l’application des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, la décision n’a pas été considérée comme portant une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressée.

Avocat : IMPETUS LEGAL AARPI

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304779

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour par la préfète du Bas-Rhin. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions, y compris ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

« Précédent12131415161718Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : L'ILL LEGAL

15 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507297

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme E, qui contestait les décisions du préfet du Haut-Rhin du 27 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d’un an, l’assignant à résidence et l’astreignant à des présentations hebdomadaires. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance de motivation, de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et de surveillance, en application des articles L. 612-8, L. 721-4, L. 733-1 et L. 752-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407622

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société BFF Bank d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du centre hospitalier des Pays de Morlaix au paiement de diverses sommes (factures impayées, indemnités forfaitaires de recouvrement et intérêts moratoires). Par un acte enregistré le 1er août 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2025.

Avocat : STUDIO LEGALE ROSSI E ASSOCIATI

11 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507019

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé une décision d'assignation à résidence prise par le préfet du Bas-Rhin à l'encontre de M. B. Le juge a constaté que l'administration n'avait pas prouvé la notification régulière de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente, privant ainsi la mesure contestée de base légale. La solution retenue se fonde sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

10 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402088

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A C d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour les années 2015 à 2017. Par un mémoire enregistré le 21 février 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 septembre 2025.

Avocat : SCP LEGAL BY LAMY

9 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512714

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B pour obtenir l'autorisation d'exercer son droit de grève le 10 septembre 2025 au sein du Service Départemental d'Incendie et de Secours de Seine-et-Marne. En cours d'instance, le SDIS a réorganisé le service pour permettre à M. B de faire grève, rendant la requête sans objet. Par ordonnance du 9 septembre 2025, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARCO-LEGAL

9 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515094

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A B et de la société Delta Production LTD. Celle-ci visait à obtenir le report d'un contrôle fiscal jusqu'à ce que la cour d'appel de Versailles se prononce sur la régularité d'une visite domiciliaire autorisée sur le fondement de l'article L. 16 B du livre des procédures fiscales. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les requérants n'établissant pas l'existence d'un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant de faire obstacle à l'exécution de la procédure de contrôle. En conséquence, la requête est rejetée.

Avocat : HBC LEGAL

5 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509425

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de l'association Reso PME des locaux de 128 m² qu'elle occupait sans titre dans la gare de Jouy-en-Josas, après la résiliation de sa convention d'occupation du domaine public ferroviaire pour défaut de paiement des redevances. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'occupation illégale entravant la continuité du service public et la commercialisation du local, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint à l'association de libérer les lieux et de remettre les clés et le registre de sécurité, sous astreinte de 500 euros par jour de retard, sur le fondement du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : ACCENT LEGAL

5 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509424

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expulsion de la SA SNCF Gares et connexions et de la SAS Retail et Connexions. Il a enjoint à l'association Reso PME de libérer sans délai les locaux de 103 m² qu'elle occupait sans titre sur le domaine public ferroviaire de la gare de Chaville-Vélizy, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de l'entrave au service public et de l'importance de la dette impayée, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, la convention d'occupation ayant été régulièrement résiliée. La décision se fonde sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : ACCENT LEGAL

5 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409827

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Haut-Rhin de renouveler sa carte pluriannuelle. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de résident de dix ans, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocat de M. B.

Avocat : L'ILL LEGAL

4 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522680

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige portant sur une obligation de quitter le territoire français assortie d’une interdiction de retour, ainsi que sur le refus implicite d’un titre de séjour. Le juge constate que le requérant résidait dans l’Essonne à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il déclare le tribunal de Paris territorialement incompétent. La solution retenue est le renvoi de l’affaire au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour en connaître.

Avocat : CABINET PONTAULT LEGALIS

4 septembre 2025
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400592

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi de recours en annulation contre l'arrêté n° 2024-1657 du 4 septembre 2024 fixant le modèle de déclaration de la redevance sur les extractions de produits miniers et l'arrêté n° 2024-1721/GNC du 11 septembre 2024 relatif aux modalités de détermination de la capacité d'autofinancement, pris en application de la délibération n° 402 du 3 mai 2024. Les sociétés minières requérantes ont également demandé l'annulation de cette délibération, en soulevant notamment des moyens tirés de vices de procédure (absence d'avis du conseil des mines), de la méconnaissance du principe d'égalité devant les charges publiques, du caractère confiscatoire de la redevance, et de l'erreur de droit pour rétroactivité. La Nouvelle-Calédonie a conclu au rejet de l'ensemble des requêtes. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des arrêtés et de la délibération, ainsi que les conclusions accessoires, en jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : D&S LEGAL

4 septembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508389

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante afghane demandeuse d'asile avec six enfants, qui sollicitait un hébergement d'urgence auprès du préfet du Nord et de l'OFII. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que potentiellement remplie, n'était pas suffisante pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu des diligences déjà accomplies et de l'absence de carence avérée des autorités. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 550-1 et suivants) et du code de l'action sociale et des familles, sans faire droit aux injonctions demandées.

Avocat : LEGALLAIS

3 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502303

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du ministre de l’intérieur de reconnaître l’état de catastrophe naturelle pour la commune de Soligny. La requérante invoquait l’apparition de fissures sur sa maison et l’exposition de la commune au retrait-gonflement des sols argileux. Le tribunal a estimé que ces moyens n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée par ordonnance.

Avocat : ARCO-LEGAL AVOCATS

3 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502775

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. E D, ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 18 août 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, assortie d'une interdiction de circulation de trois ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'absence de menace pour l'ordre public au sens du 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de l'atteinte à la vie privée et familiale. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, le préfet ayant pu légalement se fonder sur les éléments du fichier des antécédents judiciaires pour caractériser une menace réelle et actuelle pour l'ordre public, sans qu'une condamnation pénale préalable ne soit nécessaire.

Avocat : AARPI L'ILL LEGAL

2 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506910

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Strasbourg concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin lui faisant obligation de quitter le territoire français. La magistrate désignée a constaté que le requérant était placé au centre de rétention administrative de Metz au moment de l'introduction de sa requête. En application des articles R. 922-4 et R. 922-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait du tribunal administratif de Nancy. Par conséquent, le dossier a été transmis sans délai à cette juridiction.

Avocat : L'ILL LEGAL

29 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507426

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de Lille de l'OFII mettant fin au versement de l'allocation pour demandeur d'asile pour une enfant mineure. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII, considérant que la décision attaquée était bien une décision administrative susceptible de recours. Sur le fond, le juge a estimé que l'OFII se trouvait en situation de compétence liée pour mettre fin aux conditions matérielles d'accueil, dès lors que le droit au maintien sur le territoire français de l'enfant avait pris fin suite au rejet de la demande d'asile par la CNDA. La requête a été rejetée, les articles L. 551-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ayant été appliqués.

Avocat : LEGALLAIS

28 août 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04277

Avocat : DS LEGAL

28 août 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513759

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant mexicain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut d'examen réel et sérieux, l'incompétence, le défaut de motivation ou la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que le requérant n'avait pas produit la copie intégrale de son acte de mariage comme exigé par l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant ainsi le classement sans suite. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : LEGALLAIS

26 août 2025