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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

198 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

198

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 168

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LEGALEffacer tout
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410280

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société CPR IMMOBILIER d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recette émis par la communauté d’agglomération de Béthune Bruay Artois Lys Romane pour un montant de 50 615,17 euros. La société demandait l’annulation de ce titre et la décharge du paiement. Par un mémoire enregistré le 4 décembre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 23 janvier 2026. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : ACCENT LEGAL

23 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407387

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société BFF Bank, qui réclamait le paiement d’intérêts moratoires et d’indemnités forfaitaires de recouvrement au centre hospitalier de Prades. La société invoquait des retards de paiement sur des factures issues d’un marché public avec la société Deenova France, dont elle détenait les créances par affacturage. Le tribunal a estimé que la société BFF Bank n’apportait pas la preuve de l’existence d’un lien contractuel direct entre le centre hospitalier et la société Deenova, condition nécessaire pour appliquer les articles L. 2192-13 et suivants du code de la commande publique. En conséquence, la demande a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : STUDIO LEGALE ROSSI E ASSOCIATI

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411858

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par l'association ENTRAIDE UNION d'une demande de décharge partielle de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022, concernant des locaux abritant un institut thérapeutique, éducatif et pédagogique (ITEP). L'association soutenait que ces locaux devaient être classés dans la catégorie « écoles et institutions privées exploitées dans un but non lucratif » (ENS1) en raison des missions d'enseignement dispensées, et non dans la catégorie « centres médico-sociaux » (CLI2) retenue par l'administration. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen n'était pas fondé. La solution s'appuie sur les articles 1498 du code général des impôts et 310 Q de l'annexe III à ce code, ainsi que sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles définissant les missions des ITEP.

Avocat : LEYTON LEGAL

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407963

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société BFF Bank Spa d’un recours de plein contentieux visant à obtenir la condamnation du CHU de Bordeaux au paiement de diverses sommes impayées, d’intérêts moratoires et d’indemnités forfaitaires de recouvrement. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, la société BFF Bank Spa est regardée comme s’étant désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : STUDIO LEGALE ROSSI E ASSOCIATI

13 janvier 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503289

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise complémentaire à la demande de M. D... et de l’EARL Rente de la jument. Cette mesure vise à déterminer les causes et origines des désordres d’étanchéité persistants affectant leurs bâtiments à Vernot, malgré des travaux réparatoires réalisés en 2023. Le tribunal a écarté l’argument du département de la Côte-d’Or selon lequel l’expertise serait inutile ou tardive, jugeant que les faits relatés justifiaient cette mesure d’instruction.

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

9 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410752

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. et Mme C... d'une demande de remboursement des cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux acquittées au titre de 2022 sur une indemnité transactionnelle de 200 000 euros. Cette somme leur avait été versée par leur bailleur en réparation des préjudices subis suite à la résiliation anticipée du bail de leur résidence principale. Le tribunal a jugé que cette indemnité, insusceptible de renouvellement, ne constituait pas un revenu imposable dans la catégorie des bénéfices non commerciaux au sens de l'article 92 du code général des impôts. En conséquence, il a prononcé le remboursement des impositions contestées, assorti des intérêts moratoires prévus à l'article L. 208 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET FIDUCIAL LEGAL BY LAMY (SELASU)

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407400

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société BFF Bank Spa d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du centre hospitalier de Perpignan au paiement de diverses sommes (principal, intérêts moratoires et indemnités forfaitaires de recouvrement). En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la société requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par une ordonnance du 6 janvier 2026, la magistrate désignée a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : STUDIO LEGALE ROSSI E ASSOCIATI

6 janvier 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404335

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société BFF Bank SpA de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation du centre hospitalier de l’agglomération de Nevers (CHAN) au paiement de diverses sommes (factures impayées, intérêts moratoires et indemnités forfaitaires de recouvrement). Le désistement fait suite à un accord de principe intervenu entre les parties dans le cadre de négociations. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements.

Avocat : STUDIO LEGALE ROSSI E ASSOCIATI

6 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201793

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande d'indemnisation de 4 millions d'euros présentée par des propriétaires voisins, qui estimaient que la délivrance d'un permis de construire illégal par la commune de Megève les empêchait de vendre leur terrain. Le tribunal a jugé que les requérants n'établissaient pas l'existence d'un lien de causalité direct entre l'illégalité du permis (portant sur deux places de stationnement empiétant sur une servitude) et le préjudice allégué, la non-constructibilité du terrain résultant également d'autres motifs (classement en zone 2AU, absence de raccordement électrique). En conséquence, la faute de la commune n'a pas été examinée, et les requérants ont été condamnés solidairement à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202343

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les requêtes de la SARL Cavala et de M. et Mme C... contestant des impositions supplémentaires (impôt sur les sociétés, TVA, impôt sur le revenu) issues d’une vérification de comptabilité. La société invoquait l’extinction de son passif fiscal suite à la clôture de sa liquidation judiciaire pour insuffisance d’actif, mais le tribunal a rejeté ce moyen, jugeant que cette circonstance n’éteint pas les créances fiscales nées antérieurement au jugement d’ouverture. Il a également écarté les autres moyens relatifs à la régularité de la procédure et au bien-fondé des rehaussements, confirmant la valeur non probante de la comptabilité et la réalité des revenus distribués aux gérants. En conséquence, le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes en décharge, tout en constatant un non-lieu partiel à statuer sur une pénalité déjà dégrevée (38 euros).

Avocat : LEGALFIS CONSULT

19 décembre 2025• Chambre 1
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2206917

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de la SAS Silo Huningue, qui sollicitait la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021. La société contestait la prise en compte de certaines immobilisations dans le calcul de la valeur locative, arguant qu'il s'agissait de charges, de biens d'équipement spécifiquement adaptés à son activité industrielle ou de biens mobiliers exclus du champ de la taxe. Le tribunal a jugé que les simples intitulés comptables invoqués par la requérante ne constituaient pas des justifications probantes pour remettre en cause les bases d'imposition établies par l'administration. La solution retenue est fondée sur les articles 1380, 1381, 1382 et 1495 du code général des impôts, ainsi que sur l'article 324 B de son annexe III.

Avocat : SELARL ONELAW - LEYTON LEGAL

15 décembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405363

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B..., aide-soignante victime d'un accident de service le 26 juillet 2016, d'une demande d'expertise médicale visant à évaluer l'ensemble de ses préjudices en vue d'une action indemnitaire. La requérante sollicitait cette mesure sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté la demande, jugeant la mesure inutile, dès lors que l'état de santé de Mme B... avait déjà fait l'objet de plusieurs expertises médicales spécialisées (rhumatologique et ophtalmologique) ayant conclu à une consolidation de son état et fixé des taux d'incapacité permanente partielle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne la prescription d'une expertise à son utilité, appréciée au regard des éléments déjà disponibles.

Avocat : LEGAL WORKSHOP

11 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204915

Le Tribunal administratif de Melun a condamné le service départemental d’incendie et de secours (SDIS) de Seine-et-Marne à verser 200 euros à un sapeur-pompier professionnel pour le préjudice moral subi du fait d’une note de service illégale. Cette note, annulée par un précédent jugement du 31 août 2020, interdisait le port de la barbe et portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et à la liberté de choisir son apparence extérieure. Le tribunal a jugé que cette illégalité constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l’administration, conformément au principe selon lequel toute illégalité fautive ouvre droit à réparation. La somme demandée de 13 200 euros a été jugée excessive, le préjudice étant évalué à 200 euros.

Avocat : CABINET ARCO-LEGAL

8 décembre 2025• 9ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508959

Cette décision du Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de M. A..., ressortissant marocain marié à une Française. Le juge constate que le préfet du Bas-Rhin n'a pas permis à l'intéressé de déposer sa demande de titre de séjour depuis plus de deux ans en raison d'un blocage de son compte sur le téléservice ANEF, malgré ses multiples démarches. Estimant les conditions d'urgence et d'utilité remplies, le tribunal enjoint au préfet de convoquer M. A... afin d'enregistrer sa demande et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

5 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327682

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Advance Invest, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour les exercices 2017 et 2018. La société, exploitant une officine de pharmacie, contestait la régularité de la procédure de rectification et le bien-fondé des redressements. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, en précisant les motifs de fait et de droit des rectifications. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs aux dissimulations de recettes, à l’imputation des déficits et à la déduction de charges.

Avocat : CABINET DIRECT LEGAL FISCAL

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306409

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, était saisi par Mme A... et la SARL EDEN de demandes d’annulation de titres de perception et de mises en demeure émis pour le recouvrement de redevances d’occupation du domaine public maritime. Les requérantes contestaient notamment l’insuffisance de motivation des titres, le doublement de la redevance pour une même période et surface, et le caractère excessif de l’indemnité, qu’elles assimilaient à une sanction. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives aux redevances d’occupation domaniale.

Avocat : LEGAL CONSULTANT & PARTNERS SLP

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302842

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A... et la SARL EDEN pour contester des titres de perception et mises en demeure émis par la direction départementale des finances publiques des Alpes-Maritimes, relatifs à des redevances d’occupation du domaine public maritime. Les requérantes invoquaient notamment l’irrégularité des titres pour défaut de motivation, le doublement de la redevance sur une même période et surface, et l’absence de base légale après leur expulsion du domaine en 2018. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de textes spécifiques dans les extraits fournis. La solution retenue est donc le rejet des demandes d’annulation et de décharge des sommes réclamées.

Avocat : LEGAL CONSULTANT & PARTNERS SLP

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413023

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société BFF Bank S.p.a d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du centre hospitalier de Roubaix au paiement de factures impayées et d’indemnités forfaitaires de recouvrement. Par un mémoire enregistré le 31 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses demandes. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er décembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : STUDIO LEGALE ROSSI E ASSOCIATI

1 décembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301785

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, était saisi par la SAS Europliage d'une demande de remboursement d'un crédit d'impôt innovation (CII) au titre de 2019, pour un reliquat de 12 286 €. L'administration fiscale ayant partiellement fait droit à la demande en cours d'instance, le tribunal a examiné l'éligibilité des dépenses de personnel restant en litige au regard de l'article 244 quater B du code général des impôts. Il a constaté que l'administration avait reconnu le caractère innovant des projets de portes blindées, ce qui a implicitement validé l'éligibilité des dépenses litigieuses. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande de la société pour le remboursement du solde du crédit d'impôt.

Avocat : ONELAW LEYTON LEGAL

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504487

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la société Derichebourg Propreté d’une demande en paiement de 301 329,52 euros TTC contre la commune de Saint-Tropez, au titre d’un marché de nettoyage. Par un courrier du 28 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 novembre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

20 novembre 2025