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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 165 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 165

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEGALEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200885

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D C et Mme D H visant à l’annulation de la délibération n° 2021-8 du 14 décembre 2021 par laquelle le conseil municipal de Megève a déclaré d’intérêt général le projet de restructuration du domaine skiable de Rochebrune. Les requérantes contestaient notamment l’insuffisance d’information des conseillers municipaux, le défaut de participation du public, l’absence de mise à jour de l’étude d’impact et l’erreur manifeste d’appréciation concernant l’implantation en zone rouge du PPRN. Le tribunal a jugé l’ensemble des moyens infondés, en application des articles L. 2121-13 du CGCT, L. 121-8 et R. 122-5 du code de l’environnement, ainsi que de la charte de l’environnement et de la convention d’Aarhus. La demande de frais de justice présentée par les requérantes a été rejetée, et celles-ci ont été condamnées à verser 5 000 euros à la commune de Megève au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

13 mai 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430508

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais faisant l'objet d'un arrêté d'expulsion, qui contestait son assignation à résidence à Paris pour six mois avec obligation de présentation. Le requérant soutenait que la mesure était superflue en raison de son placement sous contrôle judiciaire et de sa détention à domicile sous surveillance électronique. Le tribunal a jugé que l'assignation à résidence, fondée sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation, les mesures judiciaires invoquées n'étant pas incompatibles avec cette décision administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET PONTAULT LEGALIS

12 mai 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203370

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la commune de Joué-lès-Tours qui demandait l'annulation de l'arrêté interministériel du 11 juillet 2022 refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse en 2021. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté attaqué. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 125-1 du code des assurances, qui encadre la procédure de reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle.

Avocat : ARCO-LEGAL

6 mai 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203313

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la commune de Saint-Branchs, qui demandait l'annulation de l'arrêté interministériel du 11 juillet 2022 refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse en 2021. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté attaqué. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 125-1 du code des assurances, qui encadrent la procédure de reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle.

Avocat : ARCO-LEGAL

6 mai 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203288

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la commune de Truyes, qui demandait l'annulation de l'arrêté interministériel du 11 juillet 2022 refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse en 2021. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision administrative, fondée sur l'article L. 125-1 du code des assurances, qui permet aux ministres d'apprécier l'intensité anormale des phénomènes naturels.

Avocat : ARCO-LEGAL

6 mai 2025• 5ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502463

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par une requérante en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d'enjoindre au préfet du Bas-Rhin de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour pour raisons de santé. En cours d'instance, le préfet a clôturé le dossier de la requérante sur la plateforme ANEF, rendant sans objet la demande d'injonction. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais d'instance. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : L'ILL LEGAL

5 mai 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301604

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la commune de Brie d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté interministériel du 21 mars 2023 refusant la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse du 1er mai au 30 août 2019. La commune invoquait notamment l’incompétence des signataires, l’irrégularité de l’avis de la commission interministérielle et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que la décision était régulière et que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste en se fondant sur les données disponibles. La requête a donc été rejetée, sans faire droit aux demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

30 avril 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426839

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant chinois, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 9 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant que M. A ne justifiait pas d'une présence habituelle en France depuis 2014 et que sa famille résidait à l'étranger. Il a également jugé que l'activité salariée invoquée, bien que réelle, ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour, compte tenu de la rémunération perçue. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été validées.

Avocat : SEL D'AVOCATS LEGAL FIRST AVOCATS

30 avril 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407784

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du 18 septembre 2024 par lequel la préfète du Bas-Rhin lui a fait obligation de quitter sans délai le territoire français, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'absence d'examen particulier, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions contestées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la Convention relative aux droits de l'enfant.

Avocat : L'ILL LEGAL

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301606

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la commune de Garat d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté interministériel du 21 mars 2023 lui refusant la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse du 1er juin au 31 août 2019. La commune invoquait notamment l’incompétence des signataires, l’irrégularité de l’avis de la commission interministérielle et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que la décision était régulière et que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation au regard des critères fixés par la circulaire du 10 mai 2019 et des dispositions du code des assurances. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

30 avril 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301605

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné le recours de la commune de Cherveux contre l'arrêté interministériel du 21 mars 2023 refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour la sécheresse de 2019. La commune invoquait notamment l'incompétence des signataires, l'irrégularité de l'avis de la commission interministérielle et une erreur d'appréciation sur l'intensité des épisodes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était régulière et que les critères d'examen, fondés sur des simulations, n'étaient pas entachés d'arbitraire. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

30 avril 2025• 3ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306360

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B et M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Artigues-près-Bordeaux en 2019. En cours d’instance, le permis a été annulé par la commune à la demande du bénéficiaire. Les requérants ont alors déclaré se désister de l’instance. Par ordonnance du 28 avril 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DESCRIAUX AVOCATS LEGAL AECG | C

28 avril 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502769

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension des décisions du préfet du Bas-Rhin du 12 mars 2025 refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. et Mme C, ressortissants kosovars. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, malgré la perte de leur emploi et de leurs ressources. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Les conclusions accessoires (aide juridictionnelle provisoire, injonction et frais) ont également été rejetées.

Avocat : L'ILL LEGAL

28 avril 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306453

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a pris acte, par ordonnance du 25 avril 2025, du désistement pur et simple de M. A B de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait l'annulation du refus du préfet du Haut-Rhin d'abroger une précédente décision de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le désistement a été confirmé par le requérant suite à une demande de maintien de conclusions adressée par le tribunal sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, rendue en application de l'article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : L'ILL LEGAL

25 avril 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407454

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme G C de deux requêtes en annulation d'arrêtés du préfet du Haut-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français. Le préfet a retiré le premier arrêté du 29 août 2024, rendant sans objet la requête correspondante. Pour le second arrêté du 4 octobre 2024, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice de Mme C.

Avocat : L'ILL LEGAL

24 avril 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408232

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'auteur de l'acte était compétent. Il a estimé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A, compte tenu de la possibilité pour sa famille de reconstituer sa cellule familiale en Algérie.

Avocat : L'ILL LEGAL

22 avril 2025• 6ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500183

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 3 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, le défaut d’examen, et la méconnaissance des articles L. 521-1, L. 521-7, L. 612-1 à L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : AARPI L'ILL LEGAL

22 avril 2025• Chambre 1
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411222

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de Lyon Métropole Habitat visant à désigner un expert chargé d'analyser les causes et conséquences d'un affaissement de terrain survenu après la démolition d'un bâtiment à Bron. La juridiction a estimé que cette mesure d'expertise présentait un caractère utile pour déterminer l'origine des désordres et les responsabilités, notamment dans le cadre des marchés de maîtrise d'œuvre et de déconstruction. En revanche, les conclusions relatives aux dépens ont été rejetées, ceux-ci étant réservés pour une liquidation ultérieure conformément à l'article R. 621-13 du même code.

Avocat : SCP LEGAL BY LAMY

16 avril 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301220

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Chevenet d'une demande de remboursement de crédit d'impôt recherche (CIR) pour 2019, portant sur des dépenses de développement d'un procédé industriel de fabrication de fromage artisanal. La société soutenait que son projet, ayant abouti à un brevet, était éligible au CIR et sollicitait une expertise. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans ordonner l'expertise demandée. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCATS ONELAW – LEYTON LEGAL

15 avril 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503039

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait la suspension de la décision du 21 novembre 2024 par laquelle le service départemental d'incendie et de secours de Seine-et-Marne l'avait réintégré et affecté à des fonctions de chauffeur-livreur. Le tribunal a considéré que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne portait pas atteinte à ses droits et prérogatives statutaires. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable, et les conclusions de M. B ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : CABINET ARCO-LEGAL

15 avril 2025