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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

931 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

931

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 860

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEGALEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01731

Avocat : L'ILL LEGAL

18 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509919

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant les décisions du préfet du Bas-Rhin du 23 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les vices de compétence et de procédure, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et de surveillance prises par le préfet sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303433

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 19 avril 2023 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B..., un ressortissant afghan demandeur d'asile. Le tribunal retient que l'annulation ultérieure de l'arrêté de transfert de M. B... vers l'Autriche a fait disparaître rétroactivement le fondement juridique de la décision de l'OFII, constituant une erreur de droit. La solution s'appuie sur les articles L. 551-16 et L. 573-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408275

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant brésilien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne le 28 mai 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen, en retenant que la décision était suffisamment motivée et que l'autorité préfectorale avait procédé à un examen réel de la situation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 435-1, L. 421-1 et L. 423-23) et sur l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : IMPETUS LEGAL

17 décembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312654

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 13 octobre 2023 par laquelle l'inspectrice du travail a autorisé la société Chronopost à licencier Mme A..., salariée protégée, pour motif disciplinaire. Le tribunal juge que la procédure de consultation du comité social et économique (CSE) a été irrégulière, car la convocation de Mme A... n'a été mise à sa disposition que le jour même de la réunion, l'empêchant d'être auditionnée en violation des articles L. 2421-3 et R. 2421-9 du code du travail. Cette irrégularité a faussé la consultation du CSE, privant ainsi la décision administrative de base légale.

Avocat : PBA LEGAL

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2206917

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de la SAS Silo Huningue, qui sollicitait la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021. La société contestait la prise en compte de certaines immobilisations dans le calcul de la valeur locative, arguant qu'il s'agissait de charges, de biens d'équipement spécifiquement adaptés à son activité industrielle ou de biens mobiliers exclus du champ de la taxe. Le tribunal a jugé que les simples intitulés comptables invoqués par la requérante ne constituaient pas des justifications probantes pour remettre en cause les bases d'imposition établies par l'administration. La solution retenue est fondée sur les articles 1380, 1381, 1382 et 1495 du code général des impôts, ainsi que sur l'article 324 B de son annexe III.

Avocat : SELARL ONELAW - LEYTON LEGAL

15 décembre 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306134

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir sur la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, a annulé l'arrêté du 24 juillet 2023 par lequel la préfète de la Drôme lui avait refusé un titre de séjour. La juridiction a jugé que ce refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, compte tenu de la résidence régulière et continue de l'intéressée en France depuis 2004. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à Mme A... un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale". Les conclusions dirigées contre une obligation de quitter le territoire français, inexistante dans l'arrêté, ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : HAUSSMANN LEGAL

15 décembre 2025• 7ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02930

Avocat : AARPI STEERING LEGAL - THEMESIS

12 décembre 2025• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504962

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. A... B..., de nationalité turque, contestant un arrêté du préfet de Vaucluse du 16 novembre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables (articles L. 612-6 à L. 612-11 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) et exposait les considérations de droit et de fait. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions au regard de la convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : SELARL KMP LEGAL

12 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308006

Le Tribunal administratif de Strasbourg annule la décision du 12 octobre 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B..., demandeur d'asile. Le tribunal juge que le motif invoqué, à savoir l'absence à une convocation en préfecture le 12 septembre 2023, est illégal car M. B... a justifié cette absence par un certificat médical, ce qui ne constitue pas un manquement aux exigences des autorités d'asile au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil à compter du 12 octobre 2023. Les conclusions dirigées contre un prétendu "placement en fuite" par la préfète du Bas-Rhin sont rejetées comme sans objet.

Avocat : L'ILL LEGAL

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405363

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B..., aide-soignante victime d'un accident de service le 26 juillet 2016, d'une demande d'expertise médicale visant à évaluer l'ensemble de ses préjudices en vue d'une action indemnitaire. La requérante sollicitait cette mesure sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté la demande, jugeant la mesure inutile, dès lors que l'état de santé de Mme B... avait déjà fait l'objet de plusieurs expertises médicales spécialisées (rhumatologique et ophtalmologique) ayant conclu à une consolidation de son état et fixé des taux d'incapacité permanente partielle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne la prescription d'une expertise à son utilité, appréciée au regard des éléments déjà disponibles.

Avocat : LEGAL WORKSHOP

11 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204915

Le Tribunal administratif de Melun a condamné le service départemental d’incendie et de secours (SDIS) de Seine-et-Marne à verser 200 euros à un sapeur-pompier professionnel pour le préjudice moral subi du fait d’une note de service illégale. Cette note, annulée par un précédent jugement du 31 août 2020, interdisait le port de la barbe et portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et à la liberté de choisir son apparence extérieure. Le tribunal a jugé que cette illégalité constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l’administration, conformément au principe selon lequel toute illégalité fautive ouvre droit à réparation. La somme demandée de 13 200 euros a été jugée excessive, le préjudice étant évalué à 200 euros.

Avocat : CABINET ARCO-LEGAL

8 décembre 2025• 9ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513920

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A..., agent victime d'un accident de service reconnu imputable le 13 février 2020. La juridiction a estimé que cette mesure était utile pour évaluer les préjudices corporels et patrimoniaux du requérant en vue d'un éventuel litige indemnitaire contre la métropole Aix-Marseille-Provence. L'expert désigné devra notamment décrire l'état de santé de M. A..., déterminer le lien avec l'accident, et chiffrer les différents préjudices subis. La demande de la métropole tendant au rejet de la requête a été rejetée.

Avocat : G & S LEGAL

8 décembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508959

Cette décision du Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de M. A..., ressortissant marocain marié à une Française. Le juge constate que le préfet du Bas-Rhin n'a pas permis à l'intéressé de déposer sa demande de titre de séjour depuis plus de deux ans en raison d'un blocage de son compte sur le téléservice ANEF, malgré ses multiples démarches. Estimant les conditions d'urgence et d'utilité remplies, le tribunal enjoint au préfet de convoquer M. A... afin d'enregistrer sa demande et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

5 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309102

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant a sollicité un non-lieu à statuer après que le préfet du Haut-Rhin lui a délivré une attestation de décision favorable le 20 octobre 2025. Le tribunal a estimé que la décision implicite n’étant pas devenue définitive, les conclusions en annulation n’avaient pas perdu leur objet, et a donné acte du désistement pur et simple de M. A... sur ces conclusions. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : L'ILL LEGAL

5 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108627

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... qui contestait l'arrêté interministériel du 18 mai 2021 refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour la commune de Terranjou au titre des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse de 2020. Le tribunal a jugé que les ministres n'avaient pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'avis de la commission interministérielle, lequel concluait à l'absence d'intensité anormale du phénomène sur la période concernée. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 125-1 du code des assurances, qui définit les conditions de reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle.

Avocat : ARCO-LEGAL

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212691

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de plusieurs habitants de Sargé-lès-le-Mans contestant l’arrêté interministériel du 11 juillet 2022 refusant la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse de 2020. Les requérants invoquaient notamment des vices de procédure, une erreur de droit et une erreur d’appréciation concernant les critères météorologiques utilisés. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs moyens, considérant que la procédure était régulière et que l’administration ne s’était pas estimée en situation de compétence liée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code des assurances et la circulaire du 10 mai 2019 relative aux critères de sécheresse.

Avocat : ARCO-LEGAL

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203366

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de Mme H... contestant l'arrêté interministériel du 21 décembre 2021 refusant de reconnaître l'état de catastrophe naturelle pour la commune de Trangé (Sarthe) au titre des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse de 2020. La requérante invoquait notamment l'incompétence des signataires, un vice de procédure, une erreur de droit et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était régulièrement signé, que la procédure suivie était conforme aux textes applicables (code des assurances, circulaires des 27 mars 1984 et 19 mai 1998), et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur les critères météorologiques et géologiques établis. La requête a donc été rejetée.

Avocat : ARCO-LEGAL

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203369

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme F..., habitante de Viré-en-Champagne (Sarthe), d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté interministériel du 21 décembre 2021 refusant de reconnaître l’état de catastrophe naturelle pour sa commune au titre des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse et à la réhydratation des sols sur la période du 30 octobre au 31 décembre 2020. La requérante invoquait notamment l’incompétence des signataires, l’irrégularité de l’avis de la commission interministérielle, une erreur de droit et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que l’arrêté était légal tant en la forme qu’au fond, et a donc rejeté la requête. La décision s’appuie sur le code des assurances, le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005, et les circulaires des 27 mars 1984, 19 mai 1998 et 10 mai 2019.

Avocat : ARCO-LEGAL

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509650

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet du Bas-Rhin à l'encontre de M. A..., ressortissant turc condamné pour viol. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'exécution de la mesure d'éloignement n'était pas imminente et que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. En l'absence d'urgence, la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : L'ILL LEGAL

4 décembre 2025