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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

931 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

931

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 406

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEGALEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402233

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon concerne une demande d’expertise judiciaire présentée par la commune de Saint-Tropez sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La commune souhaitait déterminer la nature, l’ampleur et la cause des dégradations anormales constatées sur des enclos et abris pour bacs à roulettes installés dans le port de plaisance municipal, fournis par la société Vivacite. Le juge des référés a fait droit à la demande, considérant que la mesure d’expertise présentait un caractère utile pour un litige ultérieur. Il a également ordonné l’appel en cause du fabricant Still Laser et des assureurs GAN Assurances et Axa France, tout en rejetant les protestations et réserves des parties ainsi que les conclusions relatives aux dépens et aux frais irrépétibles.

Avocat : LEGAL PERFORMANCES

3 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327682

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Advance Invest, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour les exercices 2017 et 2018. La société, exploitant une officine de pharmacie, contestait la régularité de la procédure de rectification et le bien-fondé des redressements. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, en précisant les motifs de fait et de droit des rectifications. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs aux dissimulations de recettes, à l’imputation des déficits et à la déduction de charges.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DIRECT LEGAL FISCAL

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00892

Avocat : L'ILL LEGAL

2 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306408

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SARL EDEN et Mme A... de requêtes en annulation de titres de perception et de mises en demeure émis par la direction départementale des finances publiques des Alpes-Maritimes, relatifs au paiement de redevances d’occupation du domaine public maritime. Les requérantes contestaient notamment l’insuffisance de motivation des titres, le cumul de redevances sur une même période et surface, l’absence de base légale après leur expulsion en 2018, et le caractère disproportionné de l’indemnité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans le résumé fourni.

Avocat : LEGAL CONSULTANT & PARTNERS SLP

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306409

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, était saisi par Mme A... et la SARL EDEN de demandes d’annulation de titres de perception et de mises en demeure émis pour le recouvrement de redevances d’occupation du domaine public maritime. Les requérantes contestaient notamment l’insuffisance de motivation des titres, le doublement de la redevance pour une même période et surface, et le caractère excessif de l’indemnité, qu’elles assimilaient à une sanction. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives aux redevances d’occupation domaniale.

Avocat : LEGAL CONSULTANT & PARTNERS SLP

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302842

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A... et la SARL EDEN pour contester des titres de perception et mises en demeure émis par la direction départementale des finances publiques des Alpes-Maritimes, relatifs à des redevances d’occupation du domaine public maritime. Les requérantes invoquaient notamment l’irrégularité des titres pour défaut de motivation, le doublement de la redevance sur une même période et surface, et l’absence de base légale après leur expulsion du domaine en 2018. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de textes spécifiques dans les extraits fournis. La solution retenue est donc le rejet des demandes d’annulation et de décharge des sommes réclamées.

Avocat : LEGAL CONSULTANT & PARTNERS SLP

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516689

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision du 17 septembre 2025 par laquelle la présidente du service départemental d’incendie et de secours (SDIS) de Seine-et-Marne a mis fin à son engagement de sapeur-pompier volontaire. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que le requérant ne justifiait pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l’absence de démonstration d’une privation de ressources caractérisée. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARCO-LEGAL

1 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500590

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 10 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision n'était entachée d'aucun défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, les erreurs de fait alléguées découlant de ses propres déclarations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

28 novembre 2025• 8e chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301785

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, était saisi par la SAS Europliage d'une demande de remboursement d'un crédit d'impôt innovation (CII) au titre de 2019, pour un reliquat de 12 286 €. L'administration fiscale ayant partiellement fait droit à la demande en cours d'instance, le tribunal a examiné l'éligibilité des dépenses de personnel restant en litige au regard de l'article 244 quater B du code général des impôts. Il a constaté que l'administration avait reconnu le caractère innovant des projets de portes blindées, ce qui a implicitement validé l'éligibilité des dépenses litigieuses. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande de la société pour le remboursement du solde du crédit d'impôt.

Avocat : ONELAW LEYTON LEGAL

28 novembre 2025• 1ère chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02090

Avocat : L'ILL LEGAL

25 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01263

Avocat : SELARL SOPHIA LEGAL

24 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108329

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème Chambre) a examiné la requête de la SARL Les Jumelles contestant le refus du maire de Megève de lui délivrer un permis de construire pour rénover et agrandir un bâtiment d'habitation. La société invoquait l'illégalité de plusieurs motifs de refus fondés sur les articles 2, 3, 4, 7, 9 et 13 UH du plan local d'urbanisme. Le tribunal a rappelé le principe selon lequel, après l'expiration du délai de contestation de la conformité des travaux (prévu aux articles L. 462-2 et R. 462-6 du code de l'urbanisme), l'administration ne peut plus exiger un nouveau permis pour des éléments existants, sauf fraude. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

24 novembre 2025• 2ème Chambre
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02374

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

21 novembre 2025• Juge des référés
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01571

Avocat : L'ILL LEGAL

19 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02109

Avocat : L'ILL LEGAL

19 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304774

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule le refus de titre de séjour opposé à un ressortissant géorgien par la préfète du Bas-Rhin. La juridiction a jugé que ce refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la présence en France depuis six ans du requérant avec sa famille, de son emploi stable et surtout de l'état de santé très grave de sa fille nécessitant sa présence constante. La solution retenue se fonde sur les circonstances particulières de l'espèce et implique la délivrance d'un titre de séjour.

Avocat : L'ILL LEGAL

18 novembre 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304778

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule le refus de titre de séjour opposé à une ressortissante géorgienne par la préfète du Bas-Rhin le 12 juin 2023. La juridiction retient que la préfète a commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de résidence en France (plus de six ans), de l'emploi stable de l'époux et de l'état de santé grave de l'enfant mineure nécessitant la présence constante de ses parents. Cette solution est fondée sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à l'intéressée dans un délai de deux mois.

Avocat : L'ILL LEGAL

18 novembre 2025• 5e chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507991

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé par Mme A... pour obtenir l'effacement de la mention « autorise le travail à Mayotte » sur sa carte de séjour et sa délivrance sans limite géographique. Le préfet du Bas-Rhin a opposé un non-lieu à statuer, justifiant que le nouveau titre de séjour, autorisant le travail sur tout le territoire, avait déjà été mis en fabrication avant l'introduction du recours. Le juge des référés a constaté que les conclusions de la requérante étaient privées d'objet et donc irrecevables, rejetant l'intégralité de la requête. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui permet au juge de constater un non-lieu ou une irrecevabilité.

Avocat : L'ILL LEGAL

17 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306665

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la commune de Saleilles d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté interministériel du 22 juillet 2023 refusant de reconnaître l’état de catastrophe naturelle sur son territoire pour des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse de l’été 2022. La commune invoquait notamment une insuffisance de motivation, une irrégularité de la commission consultée et une erreur d’appréciation au regard de la situation similaire d’une commune voisine reconnue. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que l’arrêté était suffisamment motivé, que la procédure avait été régulière et que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur les critères techniques de la circulaire du 10 mai 2019 et les dispositions du code des assurances. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SELAS ARCO-LEGAL

17 novembre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306027

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., sapeur-pompier stagiaire, qui contestait l'arrêté du 12 janvier 2023 mettant fin à son stage et refusant sa titularisation. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, jugeant qu'une décision de refus de titularisation n'est pas au nombre des décisions devant être motivées. Sur le fond, il a rappelé que le stagiaire n'a aucun droit à être titularisé et que l'administration peut légalement refuser la titularisation en se fondant sur une appréciation de son aptitude et de sa manière de servir, sans que cela constitue une sanction disciplinaire. En l'espèce, le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis ni erreur de fait, ni erreur de droit, ni erreur manifeste d'appréciation en retenant le comportement inapproprié de M. D... envers le personnel féminin comme motif d'insuffisance professionnelle.

Avocat : CABINET ARCO-LEGAL

14 novembre 2025• 10ème chambre