LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 165 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 165

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 009

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEGALEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504962

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. A... B..., de nationalité turque, contestant un arrêté du préfet de Vaucluse du 16 novembre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables (articles L. 612-6 à L. 612-11 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) et exposait les considérations de droit et de fait. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions au regard de la convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : SELARL KMP LEGAL

12 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527982

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige portant sur le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement d'un salarié protégé de la société UPS France. Le tribunal, constatant que le salarié était affecté à Saint-Étienne, a estimé ne pas être territorialement compétent en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Lyon, seul compétent pour connaître du recours pour excès de pouvoir.

« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MGG LEGAL

11 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308006

Le Tribunal administratif de Strasbourg annule la décision du 12 octobre 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B..., demandeur d'asile. Le tribunal juge que le motif invoqué, à savoir l'absence à une convocation en préfecture le 12 septembre 2023, est illégal car M. B... a justifié cette absence par un certificat médical, ce qui ne constitue pas un manquement aux exigences des autorités d'asile au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil à compter du 12 octobre 2023. Les conclusions dirigées contre un prétendu "placement en fuite" par la préfète du Bas-Rhin sont rejetées comme sans objet.

Avocat : L'ILL LEGAL

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405363

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B..., aide-soignante victime d'un accident de service le 26 juillet 2016, d'une demande d'expertise médicale visant à évaluer l'ensemble de ses préjudices en vue d'une action indemnitaire. La requérante sollicitait cette mesure sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté la demande, jugeant la mesure inutile, dès lors que l'état de santé de Mme B... avait déjà fait l'objet de plusieurs expertises médicales spécialisées (rhumatologique et ophtalmologique) ayant conclu à une consolidation de son état et fixé des taux d'incapacité permanente partielle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne la prescription d'une expertise à son utilité, appréciée au regard des éléments déjà disponibles.

Avocat : LEGAL WORKSHOP

11 décembre 2025
CAA31Ordonnance• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02064

Avocat : LEGAL CONSULTANT & PARTNERS SLP

9 décembre 2025• Juge des référés
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204915

Le Tribunal administratif de Melun a condamné le service départemental d’incendie et de secours (SDIS) de Seine-et-Marne à verser 200 euros à un sapeur-pompier professionnel pour le préjudice moral subi du fait d’une note de service illégale. Cette note, annulée par un précédent jugement du 31 août 2020, interdisait le port de la barbe et portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et à la liberté de choisir son apparence extérieure. Le tribunal a jugé que cette illégalité constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l’administration, conformément au principe selon lequel toute illégalité fautive ouvre droit à réparation. La somme demandée de 13 200 euros a été jugée excessive, le préjudice étant évalué à 200 euros.

Avocat : CABINET ARCO-LEGAL

8 décembre 2025• 9ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513920

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A..., agent victime d'un accident de service reconnu imputable le 13 février 2020. La juridiction a estimé que cette mesure était utile pour évaluer les préjudices corporels et patrimoniaux du requérant en vue d'un éventuel litige indemnitaire contre la métropole Aix-Marseille-Provence. L'expert désigné devra notamment décrire l'état de santé de M. A..., déterminer le lien avec l'accident, et chiffrer les différents préjudices subis. La demande de la métropole tendant au rejet de la requête a été rejetée.

Avocat : G & S LEGAL

8 décembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508959

Cette décision du Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de M. A..., ressortissant marocain marié à une Française. Le juge constate que le préfet du Bas-Rhin n'a pas permis à l'intéressé de déposer sa demande de titre de séjour depuis plus de deux ans en raison d'un blocage de son compte sur le téléservice ANEF, malgré ses multiples démarches. Estimant les conditions d'urgence et d'utilité remplies, le tribunal enjoint au préfet de convoquer M. A... afin d'enregistrer sa demande et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

5 décembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508359

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 14 août 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté et l’a remplacé par un nouvel arrêté le 22 octobre 2025. Constatant que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de Mme B... au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : L'ILL LEGAL

5 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309102

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant a sollicité un non-lieu à statuer après que le préfet du Haut-Rhin lui a délivré une attestation de décision favorable le 20 octobre 2025. Le tribunal a estimé que la décision implicite n’étant pas devenue définitive, les conclusions en annulation n’avaient pas perdu leur objet, et a donné acte du désistement pur et simple de M. A... sur ces conclusions. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : L'ILL LEGAL

5 décembre 2025• 6ème Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202597

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la SASU Ctvl Chambon d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 4 novembre 2022 suspendant son agrément pour trente jours. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête par une ordonnance du 4 décembre 2025.

Avocat : LEGAL & RESOURCES

4 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108627

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... qui contestait l'arrêté interministériel du 18 mai 2021 refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour la commune de Terranjou au titre des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse de 2020. Le tribunal a jugé que les ministres n'avaient pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'avis de la commission interministérielle, lequel concluait à l'absence d'intensité anormale du phénomène sur la période concernée. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 125-1 du code des assurances, qui définit les conditions de reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle.

Avocat : ARCO-LEGAL

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212691

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de plusieurs habitants de Sargé-lès-le-Mans contestant l’arrêté interministériel du 11 juillet 2022 refusant la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse de 2020. Les requérants invoquaient notamment des vices de procédure, une erreur de droit et une erreur d’appréciation concernant les critères météorologiques utilisés. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs moyens, considérant que la procédure était régulière et que l’administration ne s’était pas estimée en situation de compétence liée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code des assurances et la circulaire du 10 mai 2019 relative aux critères de sécheresse.

Avocat : ARCO-LEGAL

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203366

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de Mme H... contestant l'arrêté interministériel du 21 décembre 2021 refusant de reconnaître l'état de catastrophe naturelle pour la commune de Trangé (Sarthe) au titre des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse de 2020. La requérante invoquait notamment l'incompétence des signataires, un vice de procédure, une erreur de droit et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était régulièrement signé, que la procédure suivie était conforme aux textes applicables (code des assurances, circulaires des 27 mars 1984 et 19 mai 1998), et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur les critères météorologiques et géologiques établis. La requête a donc été rejetée.

Avocat : ARCO-LEGAL

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203369

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme F..., habitante de Viré-en-Champagne (Sarthe), d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté interministériel du 21 décembre 2021 refusant de reconnaître l’état de catastrophe naturelle pour sa commune au titre des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse et à la réhydratation des sols sur la période du 30 octobre au 31 décembre 2020. La requérante invoquait notamment l’incompétence des signataires, l’irrégularité de l’avis de la commission interministérielle, une erreur de droit et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que l’arrêté était légal tant en la forme qu’au fond, et a donc rejeté la requête. La décision s’appuie sur le code des assurances, le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005, et les circulaires des 27 mars 1984, 19 mai 1998 et 10 mai 2019.

Avocat : ARCO-LEGAL

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509650

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet du Bas-Rhin à l'encontre de M. A..., ressortissant turc condamné pour viol. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'exécution de la mesure d'éloignement n'était pas imminente et que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. En l'absence d'urgence, la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : L'ILL LEGAL

4 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402233

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon concerne une demande d’expertise judiciaire présentée par la commune de Saint-Tropez sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La commune souhaitait déterminer la nature, l’ampleur et la cause des dégradations anormales constatées sur des enclos et abris pour bacs à roulettes installés dans le port de plaisance municipal, fournis par la société Vivacite. Le juge des référés a fait droit à la demande, considérant que la mesure d’expertise présentait un caractère utile pour un litige ultérieur. Il a également ordonné l’appel en cause du fabricant Still Laser et des assureurs GAN Assurances et Axa France, tout en rejetant les protestations et réserves des parties ainsi que les conclusions relatives aux dépens et aux frais irrépétibles.

Avocat : LEGAL PERFORMANCES

3 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327682

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Advance Invest, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour les exercices 2017 et 2018. La société, exploitant une officine de pharmacie, contestait la régularité de la procédure de rectification et le bien-fondé des redressements. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, en précisant les motifs de fait et de droit des rectifications. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs aux dissimulations de recettes, à l’imputation des déficits et à la déduction de charges.

Avocat : CABINET DIRECT LEGAL FISCAL

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00892

Avocat : L'ILL LEGAL

2 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306408

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SARL EDEN et Mme A... de requêtes en annulation de titres de perception et de mises en demeure émis par la direction départementale des finances publiques des Alpes-Maritimes, relatifs au paiement de redevances d’occupation du domaine public maritime. Les requérantes contestaient notamment l’insuffisance de motivation des titres, le cumul de redevances sur une même période et surface, l’absence de base légale après leur expulsion en 2018, et le caractère disproportionné de l’indemnité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans le résumé fourni.

Avocat : LEGAL CONSULTANT & PARTNERS SLP

2 décembre 2025• 5ème Chambre