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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

166 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

166

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 610

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LEGRANDEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505723

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le requérant n'a pas justifié de l'existence de la décision attaquée, se bornant à produire des courriels de demande de rendez-vous. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LEGRAND

1 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504074

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un récépissé ou une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l’urgence liée au risque de licenciement et à l’impossibilité de subvenir aux besoins de ses enfants. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet, la préfecture ayant délivré à Mme B... une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 6 octobre 2025. Il a en conséquence prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : LEGRAND

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503311

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord constaté que le désistement initial du requérant avait été rétracté, rendant la requête recevable. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence, la signature de l'arrêté ayant été régulièrement déléguée, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le moyen tiré de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été rejeté comme inopérant, la décision ne reposant pas sur ce fondement.

Avocat : CABINET LEGRAND

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302519

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme Iamonte, agent du centre communal d’action sociale (CCAS) de Villeneuve-le-Roi, qui contestait son arrêté de révocation et de radiation des cadres. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d’examen de sa situation, un vice de procédure et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé, que le président du CCAS avait procédé à un examen sérieux de la situation, et que la procédure disciplinaire, incluant la consultation du conseil de discipline, avait été régulière. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement du code général de la fonction publique.

Avocat : LEGRAND

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504363

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté que la décision attaquée était une obligation de quitter le territoire français notifiée le 30 mars 2024, assortie d’un délai de recours de trente jours en application des articles L. 614-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 776-2 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 13 février 2025, était tardive et n’a pu être régularisée, même par une demande d’aide juridictionnelle déposée après l’expiration du délai.

Avocat : LEGRAND

19 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505565

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que la mesure ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

18 septembre 2025• 6ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511270

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait une injonction de délivrance d'une autorisation de séjour provisoire avec droit au travail. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour de l'intéressé, déposée le 5 mai 2025, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet le 5 septembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision de rejet excluait toute obligation pour l'administration de délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

10 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504739

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions d’invalidation et de retrait du permis de conduire de M. B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer les conséquences graves et immédiates de ces décisions sur sa situation professionnelle, malgré ses allégations liées à sa fonction de gérant d’entreprise. L’ordonnance est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l’urgence et à un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET LEGRAND

10 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510556

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé par le préfet de Mayotte, se déclare territorialement incompétent. Il constate que la requérante résidait à Mayotte à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au tribunal administratif de Mayotte, seul compétent pour en connaître.

Avocat : LEGRAND

8 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407629

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. B A contestant des actes de poursuite (saisie administrative à tiers détenteur et mises en demeure) émis pour le recouvrement de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux des années 2010 et 2011. Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité du moyen tiré de la prescription de l'action en recouvrement, en application du c) de l'article R. 281-3-1 du livre des procédures fiscales, au motif que ce moyen aurait dû être invoqué dans les deux mois suivant la notification de la première mise en demeure de payer du 12 août 2021. Les autres moyens, tirés d'un vice d'incompétence et d'une erreur sur les montants, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : CABINET LEGRAND

28 juillet 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407628

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté les requêtes de M. B A contestant des actes de poursuite (saisie administrative à tiers détenteur et mises en demeure) émis pour le recouvrement de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux des années 2010 et 2011. Le tribunal a relevé d'office que le moyen tiré de la prescription de l'action en recouvrement était irrecevable, car il n'avait pas été invoqué dans le délai de deux mois suivant la notification du premier acte de poursuite, conformément à l'article R. 281-3-1 du livre des procédures fiscales. Les autres moyens soulevés par le requérant, notamment le vice d'incompétence et l'erreur de fait sur les montants, ont été écartés comme non fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de décharge et de suspension des poursuites.

Avocat : CABINET LEGRAND

28 juillet 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509297

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer une autorisation de séjour. La requérante invoquait l'absence de rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour depuis juillet 2024, malgré plusieurs relances. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante se bornant à décrire sa situation familiale et les difficultés liées à l'absence de titre, sans justifier de circonstances particulières. La demande a donc été rejetée par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

28 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509282

Refus de renouvellement d'autorisation provisoire de séjour. Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Rejet de la requête de Mme B, qui sollicitait une injonction de délivrance d'un titre de séjour "salarié" ou d'un récépissé, en raison de l'absence de péril grave et de l'existence d'une décision préfectorale de rejet du 24 octobre 2024. La demande est jugée manifestement mal fondée, conduisant à son rejet en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

28 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520591

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile à l'aéroport Paris-Charles de Gaulle. Le tribunal a jugé que la procédure suivie par l'OFPRA était régulière, notamment concernant l'assistance d'un interprète, et que le ministre avait bien fondé sa décision sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile. Il a estimé que le récit de M. B, dépourvu de documents et marqué par des incohérences, ne permettait pas d'établir un risque réel de persécutions ou d'atteintes graves, écartant ainsi les moyens tirés de la violation de la Convention de Genève et de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 352-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEGRAND

25 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520593

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile de l'intéressé était manifestement infondée, conformément aux articles L. 352-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut d'interprète et l'erreur de droit, n'étaient pas fondés, et que les craintes de persécutions évoquées n'étaient pas établies. La décision a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 33 de la Convention de Genève.

Avocat : LEGRAND

25 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520592

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne le refus d’entrée en France au titre de l’asile opposé à M. C, ressortissant sri-lankais, par le ministre de l’intérieur. Le requérant contestait la légalité de cette décision, invoquant notamment un vice de procédure (absence d’interprète physiquement présent) et une erreur de droit sur le caractère manifestement infondé de sa demande. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. C, jugeant que la procédure suivie était régulière et que le ministre avait pu légalement estimer sa demande d’asile manifestement infondée. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 352-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : LEGRAND

25 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520594

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant gambien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que la demande d'asile de M. B, fondée sur un conflit privé avec son propriétaire en Malaisie, était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que les craintes invoquées par le requérant ne relevaient pas des critères d'octroi de l'asile et que la décision ministérielle n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LEGRAND

25 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505390

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le juge constate que le titre de séjour détenu par Mme A à Mayotte, en application de l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'autorisait le séjour que sur le territoire de Mayotte, et non en métropole. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, la mesure sollicitée se heurtant à une contestation sérieuse.

Avocat : LEGRAND

16 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306392

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment en ce qu'il était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur l'avis du collège des médecins de l'OFII indiquant que le défaut de soins n'exposait pas M. E à des conséquences d'une exceptionnelle gravité.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

10 juillet 2025• 11ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500017

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B, qui contestait une décision de la commission de discipline du brevet de technicien supérieur (BTS) prononçant une interdiction de passer des examens et l'annulation de sa session pour fraude. La requérante invoquait un vice de procédure, l'absence de faute et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la procédure était régulière et que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des faits établis. La décision s'appuie notamment sur les articles D. 643-32-2 et suivants du code de l'éducation relatifs à la procédure disciplinaire.

Avocat : LEGRAND

27 juin 2025• 4ème chambre