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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

265 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

265

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEGRANDEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03104

Avocat : LEGRAND

4 septembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01921

Avocat : LEGRAND

1 septembre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01615

Avocat : LEGRAND

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 août 2025
• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407629

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. B A contestant des actes de poursuite (saisie administrative à tiers détenteur et mises en demeure) émis pour le recouvrement de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux des années 2010 et 2011. Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité du moyen tiré de la prescription de l'action en recouvrement, en application du c) de l'article R. 281-3-1 du livre des procédures fiscales, au motif que ce moyen aurait dû être invoqué dans les deux mois suivant la notification de la première mise en demeure de payer du 12 août 2021. Les autres moyens, tirés d'un vice d'incompétence et d'une erreur sur les montants, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : CABINET LEGRAND

28 juillet 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407628

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté les requêtes de M. B A contestant des actes de poursuite (saisie administrative à tiers détenteur et mises en demeure) émis pour le recouvrement de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux des années 2010 et 2011. Le tribunal a relevé d'office que le moyen tiré de la prescription de l'action en recouvrement était irrecevable, car il n'avait pas été invoqué dans le délai de deux mois suivant la notification du premier acte de poursuite, conformément à l'article R. 281-3-1 du livre des procédures fiscales. Les autres moyens soulevés par le requérant, notamment le vice d'incompétence et l'erreur de fait sur les montants, ont été écartés comme non fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de décharge et de suspension des poursuites.

Avocat : CABINET LEGRAND

28 juillet 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413515

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A de trois requêtes (n° 2407628, 2407629 et 2413515) contestant des actes de poursuite (saisie administrative à tiers détenteur et mises en demeure de payer) émis pour le recouvrement de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre des années 2010 et 2011. Le requérant soulevait notamment un moyen tiré de la prescription de l'action en recouvrement. Le tribunal a informé les parties qu'il était susceptible de relever d'office l'irrecevabilité de ce moyen, en application du c) de l'article R. 281-3-1 du livre des procédures fiscales, au motif qu'il n'avait pas été invoqué dans le délai de deux mois suivant la notification du premier acte de poursuite, en l'espèce la mise en demeure du 12 août 2021. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée et le jugement est en délibéré.

Avocat : CABINET LEGRAND

28 juillet 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509297

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer une autorisation de séjour. La requérante invoquait l'absence de rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour depuis juillet 2024, malgré plusieurs relances. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante se bornant à décrire sa situation familiale et les difficultés liées à l'absence de titre, sans justifier de circonstances particulières. La demande a donc été rejetée par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

28 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509282

Refus de renouvellement d'autorisation provisoire de séjour. Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Rejet de la requête de Mme B, qui sollicitait une injonction de délivrance d'un titre de séjour "salarié" ou d'un récépissé, en raison de l'absence de péril grave et de l'existence d'une décision préfectorale de rejet du 24 octobre 2024. La demande est jugée manifestement mal fondée, conduisant à son rejet en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

28 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520591

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile à l'aéroport Paris-Charles de Gaulle. Le tribunal a jugé que la procédure suivie par l'OFPRA était régulière, notamment concernant l'assistance d'un interprète, et que le ministre avait bien fondé sa décision sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile. Il a estimé que le récit de M. B, dépourvu de documents et marqué par des incohérences, ne permettait pas d'établir un risque réel de persécutions ou d'atteintes graves, écartant ainsi les moyens tirés de la violation de la Convention de Genève et de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 352-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEGRAND

25 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520593

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile de l'intéressé était manifestement infondée, conformément aux articles L. 352-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut d'interprète et l'erreur de droit, n'étaient pas fondés, et que les craintes de persécutions évoquées n'étaient pas établies. La décision a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 33 de la Convention de Genève.

Avocat : LEGRAND

25 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520592

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne le refus d’entrée en France au titre de l’asile opposé à M. C, ressortissant sri-lankais, par le ministre de l’intérieur. Le requérant contestait la légalité de cette décision, invoquant notamment un vice de procédure (absence d’interprète physiquement présent) et une erreur de droit sur le caractère manifestement infondé de sa demande. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. C, jugeant que la procédure suivie était régulière et que le ministre avait pu légalement estimer sa demande d’asile manifestement infondée. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 352-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : LEGRAND

25 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520594

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant gambien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que la demande d'asile de M. B, fondée sur un conflit privé avec son propriétaire en Malaisie, était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que les craintes invoquées par le requérant ne relevaient pas des critères d'octroi de l'asile et que la décision ministérielle n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LEGRAND

25 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505390

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le juge constate que le titre de séjour détenu par Mme A à Mayotte, en application de l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'autorisait le séjour que sur le territoire de Mayotte, et non en métropole. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, la mesure sollicitée se heurtant à une contestation sérieuse.

Avocat : LEGRAND

16 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306392

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment en ce qu'il était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur l'avis du collège des médecins de l'OFII indiquant que le défaut de soins n'exposait pas M. E à des conséquences d'une exceptionnelle gravité.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

10 juillet 2025• 11ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00492

Avocat : LEGRAND

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500017

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B, qui contestait une décision de la commission de discipline du brevet de technicien supérieur (BTS) prononçant une interdiction de passer des examens et l'annulation de sa session pour fraude. La requérante invoquait un vice de procédure, l'absence de faute et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la procédure était régulière et que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des faits établis. La décision s'appuie notamment sur les articles D. 643-32-2 et suivants du code de l'éducation relatifs à la procédure disciplinaire.

Avocat : LEGRAND

27 juin 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505098

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B, ressortissant guinéen, qui sollicitait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'un récépissé l'autorisant à séjourner et à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B ne justifiait pas d'une situation régulière antérieure et ne pouvait faire l'objet d'une mesure d'éloignement pendant l'instruction de sa demande de titre de séjour. De plus, la mère de son enfant, réfugiée, disposait déjà d'une autorisation de travail. En conséquence, la requête a été rejetée, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle étant accordée.

Avocat : LEGRAND

19 juin 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01579

Avocat : LEGRAND

18 juin 2025• 6ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305088

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C épouse A, qui contestait la décision du préfet d'Indre-et-Loire du 17 octobre 2023 classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal a jugé cette requête irrecevable, car la décision de classement sans suite, fondée sur l'incomplétude du dossier malgré une mise en demeure, ne constitue pas un acte faisant grief au sens de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Il a été constaté que la requérante n'avait pas produit l'attestation de situation fiscale réclamée, sans avoir informé l'administration de ses difficultés. La solution retenue est le rejet de la requête, invitant la requérante à déposer une nouvelle demande.

Avocat : LEGRAND

18 juin 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305098

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du préfet d'Indre-et-Loire du 17 octobre 2023 classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal a jugé que cette décision, fondée sur l'incomplétude du dossier malgré une mise en demeure, ne constituait pas un acte faisant grief au sens de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. En l'absence de production de l'attestation fiscale requise, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : LEGRAND

18 juin 2025• 2ème chambre