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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

129 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

129

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 669

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEJEUNEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520955

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de Mme B... visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident prise par le préfet des Hauts-de-Seine. En cours d’instance, le préfet a finalement fait droit à la demande de la requérante en lui délivrant une attestation de décision favorable pour une nouvelle carte de résident valable dix ans. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : LEJEUNE

27 novembre 2025
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01875

Avocat : SCP SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

19 novembre 2025• 3e chambre - formation à 3
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518317

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'ayant pas justifié de démarches suffisantes auprès de l'administration avant de saisir le juge, et que la mesure sollicitée n'était pas utile, la plateforme ANEF étant toujours accessible pour déposer sa demande. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEJEUNE

13 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532034

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D... pour obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions à fin d'injonction après que le préfet de police lui a délivré l'attestation sollicitée. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme D... au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEJEUNE

12 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503029

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite du préfet de police refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme A..., ressortissante camerounaise. La requérante justifiait d'une présence continue en France depuis 2018, d'une activité professionnelle stable depuis 2021 et de la charge exclusive de sa fille. Le tribunal a jugé que le refus méconnaissait les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : LEJEUNE

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511398

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressé bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 25 décembre 2025, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour en attendant une décision explicite. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite.

Avocat : LEJEUNE

3 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515989

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... A... contestant l'arrêté du 28 août 2025 du préfet du Val-d'Oise l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, et d'erreur de fait ou de défaut d'examen, estimant la décision fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure de police administrative.

Avocat : LEJEUNE

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506229

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au ministre de l'Intérieur de créditer son permis de conduire de quatre points suite à un stage de sensibilisation. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, dès lors que la décision 48SI constatant une perte de points lui avait été régulièrement notifiée le 11 juillet 2025, avant la réalisation du stage. En conséquence, la condition posée par l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la demande a été rejetée.

Avocat : LEJEUNE ETIENNE

29 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526046

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de police de réexaminer sa situation. La requérante s'est désistée de ses conclusions à fin d'injonction après que le préfet a produit ses observations. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEJEUNE

25 septembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506041

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en référé par M. B sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes d'injonction et d'astreinte. Le requérant contestait l'inexécution d'une précédente ordonnance du 8 août 2025, qui enjoignait au préfet de la Gironde de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet a finalement délivré une autorisation conforme, privant le litige de son objet. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : LEJEUNE

19 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514154

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C B, ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 26 juillet 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours renouvelables. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'avait pas été privé de son droit d'être entendu, conformément aux principes généraux du droit de l'Union européenne. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : LEJEUNE

15 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427448

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. A pour la carence fautive à le reloger, après qu'il a été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 1er juin 2023. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six semaines et de l'inexécution d'une ordonnance d'injonction. Le préjudice, incluant troubles dans les conditions d'existence et préjudice moral, a été évalué en fonction de la durée de la carence et de la situation familiale (trois personnes hébergées dans un logement inadapté). Les intérêts au taux légal sont accordés à compter du 14 octobre 2024, avec capitalisation.

Avocat : LEJEUNE

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514932

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A, un étudiant marocain. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie pour un refus de renouvellement et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'erreur manifeste d'appréciation étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A sous quinze jours et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler sous trois jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : LEJEUNE

8 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513973

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 octobre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son contrat d'apprentissage et de ses ressources. La solution retenue écarte l'application des articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, invoqués par le requérant, faute d'urgence caractérisée.

Avocat : LEJEUNE

14 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521160

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de carte de résident, ainsi que l'examen de celle-ci dans un délai contraint. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la première demande, le préfet de police ayant convoqué le requérant à un rendez-vous après l'introduction du recours. Concernant la demande d'examen accéléré de la demande de carte de résident, le juge l'a rejetée, estimant qu'une telle mesure n'était ni provisoire ni conservatoire et ne relevait donc pas de l'office du juge des référés, et que la situation d'urgence invoquée résultait du propre fait du requérant. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : LEJEUNE

11 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504913

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, un ressortissant marocain. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée.

Avocat : LEJEUNE

8 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404581

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en excès de pouvoir, annule la décision du préfet de l'Hérault du 23 septembre 2024 refusant de créditer quatre points sur le permis de conduire de Mme B C à la suite d'un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le tribunal retient que la décision 48 SI informant la requérante de la perte de validité de son permis n'a pas été régulièrement notifiée, ce que le ministre de l'intérieur, qui n'a pas produit de mémoire en défense, n'a pas contesté. En application des articles L. 223-6 et R. 223-8 du code de la route, le stage devait permettre la récupération des points avant cette notification. Le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de créditer le permis de Mme C de quatre points dans un délai de deux mois, sans astreinte, et rejette le surplus des conclusions.

Avocat : LEJEUNE

11 juillet 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403048

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme C B contestant un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 12 115,08 euros pour la période du 1er avril 2020 au 31 juillet 2022, notifié par Pôle emploi (devenu France Travail). La requérante demandait l'annulation des décisions de rejet de son recours gracieux et de sa demande de remise de dette, ainsi que l'opposition à la contrainte émise pour le recouvrement de l'indu. Le tribunal a rejeté l'opposition à contrainte comme irrecevable car tardive, l'ayant été au-delà du délai de quinze jours prévu par l'article R. 5426-22 du code du travail. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

30 juin 2025• Juge Unique 4
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304224

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté l'opposition de Mme A à une contrainte émise par Pôle emploi Normandie (devenu France Travail) pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 26 753,76 euros, constitué entre 2014 et 2018. Le tribunal a jugé que la mise en demeure préalable avait été régulièrement notifiée le 17 juillet 2023, conformément aux articles L. 5426-8-2 et R. 5426-20 du code du travail. Il a également écarté les moyens de prescription et de défaut de fondement de la créance. La demande d'échéancier de remboursement a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

19 juin 2025• Juge Unique 4
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513902

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante camerounaise demandant une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de police avait délivré le document sollicité, rendant les conclusions en injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEJEUNE

30 mai 2025