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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

98 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

98

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEJOSNEEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02716

Avocat : LEJOSNE

9 décembre 2025• 5ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02898

Avocat : LEJOSNE

5 décembre 2025• Juge des référés
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519627

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux enfants mineurs de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer une dégradation imminente de la situation des enfants au Cameroun ou un besoin médical urgent, et en raison du délai jugé excessif entre l'obtention de la protection subsidiaire et le dépôt des demandes de visa. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le lien de filiation n'étant pas établi de manière probante. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les textes conventionnels invoqués.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEJOSNE

4 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405301

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour de Mme G... D... au titre de la réunification familiale avec son époux, M. F... B..., réfugié soudanais. La juridiction a estimé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en considérant que le lien familial n'était pas établi, alors que les éléments de possession d'état et les documents produits démontraient la réalité du mariage, antérieur à la demande d'asile. Cette solution s'appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit à la réunification familiale des réfugiés. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai d'un mois.

Avocat : LEJOSNE

3 décembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519956

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 20 octobre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait cessé d'accorder à Mme B..., ressortissante angolaise demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour elle et ses trois enfants mineurs. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à un examen sérieux et individualisé de la situation de vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil dans un délai de quinze jours.

Avocat : LEJOSNE

2 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519957

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à l'information et des critères de détermination de l'État responsable prévus par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEJOSNE

2 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519728

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension de refus de visa de long séjour pour réunification familiale, a constaté un non-lieu à statuer pour l’épouse et deux des enfants, le ministre ayant ordonné la délivrance de leurs visas. Pour les quatre autres enfants, la condition d’urgence a été reconnue compte tenu de la séparation prolongée et des risques encourus. Cependant, le juge a estimé qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus, les incohérences sur l’état civil et le lien de filiation n’étant pas levées par les éléments produits. La requête a donc été rejetée pour ces enfants, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : LEJOSNE

28 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514063

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme A... E... et à sa fille mineure. Postérieurement à l'introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés par l'autorité consulaire le 20 octobre 2025. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, devenues sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 500 euros à l'avocate des requérants.

Avocat : LEJOSNE

28 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519229

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour Mme A... et les enfants D... et F... B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation personnelle ou à l'intérêt supérieur des enfants, au regard notamment de la durée de séparation et des risques allégués. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 47 du code civil, de l'erreur d'appréciation ou de la violation des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LEJOSNE

28 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509287

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme A... par l’autorité consulaire à Téhéran. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 29 septembre 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser une somme globale de 800 euros aux requérants au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LEJOSNE

26 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509293

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours confirmant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme A... par l’autorité consulaire à Téhéran. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 29 septembre 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l’État à verser aux requérants la somme globale de 800 euros au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LEJOSNE

26 novembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02794

Avocat : LEJOSNE

21 novembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518493

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à M. D... C.... Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la séparation familiale prolongée de cinq ans et de l’état de santé de l’épouse, nécessitant la présence du père. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d’une erreur d’appréciation des liens familiaux et d’une méconnaissance des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. L’administration a été enjointe de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : LEJOSNE

20 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407088

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à Mme D... et à son enfant par la commission de recours. Le ministre de l’intérieur a fait valoir que les visas sollicités avaient été délivrés le 20 novembre 2024, rendant la décision attaquée implicitement retirée. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 800 euros à l’avocate des requérants, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : LEJOSNE

19 novembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01628

Avocat : LEJOSNE

14 novembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517459

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B... contre un arrêté préfectoral du 2 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de sept ans. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure liés à la consultation du fichier des antécédents judiciaires (TAJ) et une méconnaissance du droit d'être entendu. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que les décisions étaient proportionnées. En conséquence, il a rejeté la requête de M. B... et les conclusions accessoires.

Avocat : LEJOSNE

6 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515205

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour modifier une précédente ordonnance enjoignant au ministre de l'intérieur de réexaminer des demandes de visa de long séjour. Le ministre a justifié de l'exécution de cette injonction en produisant une instruction du 12 septembre 2025 ordonnant la délivrance des visas, effectivement délivrés le 29 septembre 2025. En conséquence, le juge a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'Etat a été condamné à verser une somme globale de 500 euros aux requérants au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEJOSNE

6 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517854

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 6 octobre 2025 du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l’examen de sa demande d’asile. La requérante soutenait notamment que la décision était insuffisamment motivée, que les brochures d’information ne lui avaient pas été remises dans une langue comprise (le somali), et que la France était responsable de l’examen de sa demande en application de l’article 12 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la procédure de transfert était régulière au regard des textes applicables, dont le règlement Dublin III et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LEJOSNE

5 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517771

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 3 octobre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A..., ressortissant tchadien demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait méconnu les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en s'estimant à tort en situation de compétence liée du seul fait que le requérant présentait une demande de réexamen. Il a également retenu une erreur manifeste d'appréciation de la vulnérabilité de M. A..., notamment en raison de son état de stress post-traumatique et de son orientation sexuelle, en violation de la directive 2013/33/UE.

Avocat : LEJOSNE

30 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517679

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., ressortissant mauritanien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 3 octobre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur de droit, en soutenant que l’OFII n’avait pas examiné sa vulnérabilité et s’était estimé à tort en situation de compétence liée du fait du dépôt tardif de sa demande d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : LEJOSNE

30 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours