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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

80 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

80

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LEJOSNEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519956

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 20 octobre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait cessé d'accorder à Mme B..., ressortissante angolaise demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour elle et ses trois enfants mineurs. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à un examen sérieux et individualisé de la situation de vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil dans un délai de quinze jours.

Avocat : LEJOSNE

2 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514063

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme A... E... et à sa fille mineure. Postérieurement à l'introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés par l'autorité consulaire le 20 octobre 2025. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, devenues sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 500 euros à l'avocate des requérants.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEJOSNE

28 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519728

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension de refus de visa de long séjour pour réunification familiale, a constaté un non-lieu à statuer pour l’épouse et deux des enfants, le ministre ayant ordonné la délivrance de leurs visas. Pour les quatre autres enfants, la condition d’urgence a été reconnue compte tenu de la séparation prolongée et des risques encourus. Cependant, le juge a estimé qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus, les incohérences sur l’état civil et le lien de filiation n’étant pas levées par les éléments produits. La requête a donc été rejetée pour ces enfants, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : LEJOSNE

28 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519229

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour Mme A... et les enfants D... et F... B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation personnelle ou à l'intérêt supérieur des enfants, au regard notamment de la durée de séparation et des risques allégués. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 47 du code civil, de l'erreur d'appréciation ou de la violation des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LEJOSNE

28 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509287

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme A... par l’autorité consulaire à Téhéran. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 29 septembre 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser une somme globale de 800 euros aux requérants au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LEJOSNE

26 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509293

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours confirmant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme A... par l’autorité consulaire à Téhéran. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 29 septembre 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l’État à verser aux requérants la somme globale de 800 euros au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LEJOSNE

26 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518493

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à M. D... C.... Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la séparation familiale prolongée de cinq ans et de l’état de santé de l’épouse, nécessitant la présence du père. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d’une erreur d’appréciation des liens familiaux et d’une méconnaissance des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. L’administration a été enjointe de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : LEJOSNE

20 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407088

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à Mme D... et à son enfant par la commission de recours. Le ministre de l’intérieur a fait valoir que les visas sollicités avaient été délivrés le 20 novembre 2024, rendant la décision attaquée implicitement retirée. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 800 euros à l’avocate des requérants, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : LEJOSNE

19 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515205

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour modifier une précédente ordonnance enjoignant au ministre de l'intérieur de réexaminer des demandes de visa de long séjour. Le ministre a justifié de l'exécution de cette injonction en produisant une instruction du 12 septembre 2025 ordonnant la délivrance des visas, effectivement délivrés le 29 septembre 2025. En conséquence, le juge a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'Etat a été condamné à verser une somme globale de 500 euros aux requérants au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEJOSNE

6 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517459

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B... contre un arrêté préfectoral du 2 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de sept ans. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure liés à la consultation du fichier des antécédents judiciaires (TAJ) et une méconnaissance du droit d'être entendu. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que les décisions étaient proportionnées. En conséquence, il a rejeté la requête de M. B... et les conclusions accessoires.

Avocat : LEJOSNE

6 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517854

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 6 octobre 2025 du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l’examen de sa demande d’asile. La requérante soutenait notamment que la décision était insuffisamment motivée, que les brochures d’information ne lui avaient pas été remises dans une langue comprise (le somali), et que la France était responsable de l’examen de sa demande en application de l’article 12 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la procédure de transfert était régulière au regard des textes applicables, dont le règlement Dublin III et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LEJOSNE

5 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517679

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., ressortissant mauritanien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 3 octobre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur de droit, en soutenant que l’OFII n’avait pas examiné sa vulnérabilité et s’était estimé à tort en situation de compétence liée du fait du dépôt tardif de sa demande d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : LEJOSNE

30 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517771

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 3 octobre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A..., ressortissant tchadien demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait méconnu les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en s'estimant à tort en situation de compétence liée du seul fait que le requérant présentait une demande de réexamen. Il a également retenu une erreur manifeste d'appréciation de la vulnérabilité de M. A..., notamment en raison de son état de stress post-traumatique et de son orientation sexuelle, en violation de la directive 2013/33/UE.

Avocat : LEJOSNE

30 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415954

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’un visa de long séjour à Mme C... E..., né du silence de la commission de recours. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa a été délivré le 26 décembre 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros à l’avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : LEJOSNE

17 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516535

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A..., ressortissante angolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 1er octobre 2025 refusant le rétablissement de ses conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une procédure irrégulière et une erreur manifeste d’appréciation de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en particulier l’article L. 551-16, et la directive européenne 2013/33/UE relative aux normes d’accueil des demandeurs d’asile.

Avocat : LEJOSNE

15 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204973

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus de titre de séjour du préfet de Maine-et-Loire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au respect de la vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que, malgré sa présence en France depuis près de trois ans et son mariage, les éléments fournis ne démontraient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation et a validé la décision de refus de séjour.

Avocat : LEJOSNE

15 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515270

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 19 août 2025 par laquelle le directeur général de l’OFII a mis fin à ses conditions matérielles d’accueil de demandeur d’asile. Le tribunal a jugé que la décision était légale, en se fondant sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a retenu que Mme A... avait abandonné son lieu d’hébergement pendant plus de sept jours et ne s’était pas présentée aux autorités chargées de l’asile, justifiant ainsi la cessation des conditions matérielles d’accueil. La requête a été rejetée.

Avocat : LEJOSNE

1 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515935

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Cette décision refusait à M. A, ressortissant camerounais réfugié, un visa de retour pour rentrer en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la possibilité de retirer un duplicata de son titre de séjour en France. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LEJOSNE

23 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515410

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 2 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à Mme B et son fils mineur. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à une évaluation individuelle et préalable de la vulnérabilité de la requérante, comme l'exigent les articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B et de son enfant dans un délai de quinze jours. La solution retenue se fonde sur le défaut d'examen préalable de la situation personnelle, sans se prononcer sur le fond de la demande.

Avocat : LEJOSNE

23 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402482

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme E F. Postérieurement à l'introduction de la requête, le visa a été délivré le 21 février 2024. Par une ordonnance du 19 septembre 2025, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate des requérants.

Avocat : LEJOSNE

19 septembre 2025