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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

98 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

98

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEJOSNEEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516612

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande visait à obtenir l'expulsion de Mme G... et M. D... A... C... d'un logement dédié aux demandeurs d'asile, qu'ils occupaient indûment depuis l'obtention du statut de réfugié en janvier 2023 et d'une carte de résident en avril 2024. Le tribunal a fait droit à la requête, ordonnant la libération immédiate des lieux, au motif que leur maintien compromettait le bon fonctionnement du service public d'hébergement des demandeurs d'asile, en raison de la saturation du dispositif (99,9% d'occupation dans le département). La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, en retenant l'urgence et l'absence de contestation sérieuse, malgré la présence d'enfants mineurs.

Avocat : LEJOSNE

22 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415954

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’un visa de long séjour à Mme C... E..., né du silence de la commission de recours. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa a été délivré le 26 décembre 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros à l’avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEJOSNE

17 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516535

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A..., ressortissante angolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 1er octobre 2025 refusant le rétablissement de ses conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une procédure irrégulière et une erreur manifeste d’appréciation de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en particulier l’article L. 551-16, et la directive européenne 2013/33/UE relative aux normes d’accueil des demandeurs d’asile.

Avocat : LEJOSNE

15 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204973

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus de titre de séjour du préfet de Maine-et-Loire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au respect de la vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que, malgré sa présence en France depuis près de trois ans et son mariage, les éléments fournis ne démontraient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation et a validé la décision de refus de séjour.

Avocat : LEJOSNE

15 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515270

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 19 août 2025 par laquelle le directeur général de l’OFII a mis fin à ses conditions matérielles d’accueil de demandeur d’asile. Le tribunal a jugé que la décision était légale, en se fondant sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a retenu que Mme A... avait abandonné son lieu d’hébergement pendant plus de sept jours et ne s’était pas présentée aux autorités chargées de l’asile, justifiant ainsi la cessation des conditions matérielles d’accueil. La requête a été rejetée.

Avocat : LEJOSNE

1 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515935

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Cette décision refusait à M. A, ressortissant camerounais réfugié, un visa de retour pour rentrer en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la possibilité de retirer un duplicata de son titre de séjour en France. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LEJOSNE

23 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515410

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 2 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à Mme B et son fils mineur. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à une évaluation individuelle et préalable de la vulnérabilité de la requérante, comme l'exigent les articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B et de son enfant dans un délai de quinze jours. La solution retenue se fonde sur le défaut d'examen préalable de la situation personnelle, sans se prononcer sur le fond de la demande.

Avocat : LEJOSNE

23 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402482

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme E F. Postérieurement à l'introduction de la requête, le visa a été délivré le 21 février 2024. Par une ordonnance du 19 septembre 2025, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate des requérants.

Avocat : LEJOSNE

19 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514773

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. B, ressortissant nigérian, contre le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil lors de sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et estimant que le refus était fondé sur les dispositions des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête de M. B.

Avocat : LEJOSNE

16 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514516

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de Mme A E et sa fille. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la séparation familiale. Le juge a estimé que les moyens tirés d'une erreur d'appréciation sur l'âge de la demandeuse au regard de l'article L. 561-2 du CESEDA et de la méconnaissance des articles 8 de la CESDH et 3§1 de la CIDE étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la situation sous un mois.

Avocat : LEJOSNE

15 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513995

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale au jeune C B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la séparation prolongée de l'enfant de huit ans avec son père, de son isolement en Guinée et de son intérêt supérieur. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du défaut d'examen des documents d'état civil et du jugement de délégation d'autorité parentale. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de quinze jours.

Avocat : LEJOSNE

11 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515029

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension des décisions consulaires de refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La requérante invoquait l'urgence liée à la séparation familiale et à l'état de santé de sa fille, mais le juge estime que cette urgence n'est pas établie. Il relève que la séparation résulte en grande partie du délai de plus d'un an écoulé entre l'obtention de la protection subsidiaire et le dépôt des demandes de visa, sans justification. En l'absence d'urgence caractérisée, la requête est rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEJOSNE

11 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504030

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Maine-et-Loire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure lié à la consultation du fichier TAJ, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : LEJOSNE

9 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514249

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Loire-Atlantique à l'encontre de M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la libération prochaine du requérant ne suffisant pas à caractériser une urgence particulière justifiant une intervention du juge des référés. Par ailleurs, il a considéré que les moyens soulevés, tirés notamment de l'atteinte à la vie privée et familiale et à l'état de santé, ne révélaient pas, en l'état de l'instruction, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LEJOSNE

20 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511771

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de l’exécution des décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à Mme C A et Mme B A en qualité de membres de la famille d’un réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’ayant pas démontré une situation d’urgence justifiant une suspension, et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit fait application des textes relatifs à la réunification familiale ou à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : LEJOSNE

24 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511506

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B et Mme C demandant la suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour à Mme C en qualité de membre de la famille d'un réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant attendu près d'un an après la décision implicite pour saisir le tribunal, sans justifier de circonstances particulières. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LEJOSNE

21 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510650

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 4, 5, 21 et 22 du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "B A") et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : LEJOSNE

16 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416614

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 27 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en validant la délégation de signature à la directrice des migrations et de l'intégration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, y compris celles relatives aux frais de justice. Les textes appliqués sont notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (CEDH).

Avocat : LEJOSNE

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403146

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a examiné le recours de Mme A C contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour pour sa fille, Joyces Ekéké Béboulé, dans le cadre du regroupement familial. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur le caractère non probant de l'acte d'état civil présenté, en application de l'article 47 du code civil et des articles L. 434-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les documents fournis ne permettaient pas d'établir de manière fiable l'identité et le lien de filiation de l'enfant.

Avocat : LEJOSNE

30 juin 2025• 10ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403291

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à deux ressortissants nigérians. Postérieurement à l’introduction de la requête, le ministre de l’intérieur a donné instruction de délivrer les visas sollicités, rendant la décision attaquée caduque. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate des requérantes.

Avocat : LEJOSNE

12 juin 2025