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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

89 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

89

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LELIEVREEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600487

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal a jugé que le préfet de la Haute-Corse n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre de séjour, notamment au regard des dispositions de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les autres mesures contestées, y compris le refus de délai de départ volontaire, étaient légalement justifiées. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur dans l'appréciation de l'insertion professionnelle et familiale n'ont pas été retenus.

Avocat : LELIEVRE

30 mars 2026• Référés
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600258

**Sujet principal** : Recours d'un ressortissant marocain contre un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bastia. **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté d'assignation à résidence du 7 février 2026, car il a été pris avant l'expiration du délai de départ volontaire lié à l'OQTF, ce qui méconnaît l'article L. 731-1 du CESEDA. Les autres moyens (incompétence, erreur manifeste) sont rejetés. **Textes appliqués** : Article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LELIEVRE

2 mars 2026• Réconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600298

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné deux recours en excès de pouvoir d'un ressortissant marocain contre des décisions du préfet de la Corse-du-Sud. Le tribunal a annulé l'arrêté d'assignation à résidence du 7 février 2026, considérant que cette mesure était intervenue avant l'expiration du délai de départ volontaire, méconnaissant ainsi l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également annulé l'arrêté du 19 septembre 2025 refusant le titre de séjour et ordonnant la reconduite à la frontière, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en ne respectant pas les dispositions de l'accord franco-marocain de 1987.

Avocat : LELIEVRE

2 mars 2026• Réconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600091

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Corse du 13 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de ses enfants. Il a ainsi écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LELIEVRE

30 janvier 2026• Réconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501072

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 19 mai 2025 par lequel le préfet de la Haute-Corse avait retiré la carte de résident de M. B..., ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas suffisamment caractérisé l'existence d'une menace grave pour l'ordre public, condition requise par l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour procéder à un tel retrait. La décision s'est fondée sur une seule condamnation pénale pour des faits de blessures involontaires et délit de fuite, sans que le préfet ne démontre le caractère répétitif ou la gravité particulière des faits au regard de l'ensemble de la situation personnelle de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation de M. B....

Avocat : LELIEVRE

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501013

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que le requérant, célibataire et sans emploi stable, ne démontrait pas que le centre de ses intérêts privés et familiaux se situait en France, malgré sa présence continue depuis 2012. En conséquence, la décision de refus de séjour et les mesures subséquentes (obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination) ont été jugées légales.

Avocat : LELIEVRE

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500970

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du préfet de la Haute-Corse du 26 mai 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante brésilienne divorcée, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis un défaut d'examen particulier en se limitant à l'article L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif au conjoint de Français, alors que la requérante avait signalé son divorce et son activité salariée, ce qui devait être analysé comme une demande de changement de statut. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

Avocat : LELIEVRE

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501985

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Corse du 21 novembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, estimant que M. A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables et intenses en France. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles dirigées contre l'obligation de quitter le territoire, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence, ainsi que les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LELIEVRE

13 janvier 2026• Réconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500590

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... contre l’arrêté du préfet de la Haute-Corse refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d’une délégation régulière. Il a examiné la demande au regard des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., incluant les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

Avocat : LELIEVRE

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500368

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Haute-Corse. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que la condition de durée de présence n'était pas remplie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LELIEVRE

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500357

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. D... C..., ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Corse. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de refus n'avait pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été maintenues.

Avocat : LELIEVRE

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300734

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la délibération du 1er septembre 2022 par laquelle le conseil municipal de La Roquette-sur-Siagne a approuvé la modification n°3 de son plan local d’urbanisme, en tant qu’elle institue un espace vert protégé sur une partie de sa parcelle. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’insuffisance du rapport de présentation au regard de l’article R. 151-5 du code de l’urbanisme, le défaut de consultation du syndicat mixte du SCOT, l’absence de note de synthèse pour la convocation des conseillers municipaux, et l’erreur manifeste d’appréciation concernant la création de l’espace vert protégé. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation de la délibération et de la décision de rejet du recours gracieux.

Avocat : LELIEVRE

26 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300764

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant la délibération du 1er septembre 2022 du conseil municipal de La Roquette-sur-Siagne approuvant la modification n°3 de son plan local d'urbanisme, en tant qu'elle créait un emplacement réservé pour un parking public. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de consultation du syndicat mixte du SCOT, constatant que celui-ci avait bien été saisi pour avis. Il a également rejeté le moyen relatif à l'absence de note de synthèse, en application des articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, au motif que la commune avait fourni aux conseillers municipaux une information adéquate sur le projet.

Avocat : LELIEVRE

26 novembre 2025• 4ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501704

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et un vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. B..., validant les décisions du préfet de la Haute-Corse. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et les stipulations de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : LELIEVRE

21 novembre 2025• Réconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501672

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par M. A... pour contester un arrêté préfectoral du 24 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le requérant soutenait notamment que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur les articles L. 611-1, 2° et 5° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), alors qu'il avait sollicité le renouvellement de sa carte de résident dans les délais légaux et pouvait, en application de l'article L. 433-3 du même code, justifier de la régularité de son séjour. Le tribunal a fait droit à la demande d'annulation, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 433-3 du CESEDA, qui prolonge la validité du titre de séjour expiré pendant trois mois après son expiration en cas de demande de renouvellement, et que la décision était entachée d'une erreur de droit. En conséquence, l'arrêté attaqué a été annulé,

Avocat : LELIEVRE

17 novembre 2025• Référés
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501434

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant marocain, contre les arrêtés du préfet de la Haute-Corse du 8 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet avait méconnu l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en s'estimant en situation de compétence liée, et que l'interdiction de retour était disproportionnée. La solution retenue est l'annulation des arrêtés contestés, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : LELIEVRE

9 octobre 2025• Réconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501433

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire sans délai, d'interdiction de retour d'un an et d'assignation à résidence. Le juge a annulé l'arrêté du 4 septembre 2025, estimant que le refus de titre de séjour méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'intensité des liens personnels et familiaux du requérant en France. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont également été annulées. L'arrêté d'assignation à résidence du 5 septembre 2025 a été annulé pour les mêmes motifs. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la CESDH.

Avocat : LELIEVRE

9 octobre 2025• Réconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501435

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 8 septembre 2025 par lequel le préfet de la Haute-Corse refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation professionnelle du requérant, notamment en omettant de prendre en compte un contrat à durée indéterminée et des bulletins de salaire récents. Cette illégalité a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions contestées, y compris l'assignation à résidence. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LELIEVRE

9 octobre 2025• Réconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300640

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société civile immobilière Nero Milos, qui demandait l'annulation de la délibération du 1er septembre 2022 par laquelle le conseil municipal de La Roquette-sur-Siagne a approuvé la modification n°3 de son plan local d'urbanisme, en tant qu'elle institue les emplacements réservés n°95 et 96. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles R. 151-5, L. 153-40 et L. 2121-12 du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales, ainsi que ceux relatifs à une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : LELIEVRE

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300740

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires Audeline, qui demandait l'annulation de la délibération du 1er septembre 2022 approuvant la modification n°3 du plan local d'urbanisme de La Roquette-sur-Siagne, en tant qu'elle institue l'emplacement réservé n°96. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 151-5 du code de l'urbanisme, jugeant que l'inventaire des surfaces agricoles consommées n'est pas exigé en cas de modification du PLU et que l'analyse de la consommation des espaces doit porter sur les dix années précédant l'arrêt du projet, sans lien avec la création d'emplacements réservés. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 151-4 et R. 151-5 du code de l'urbanisme.

Avocat : LELIEVRE

30 juillet 2025• 4ème Chambre