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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

92 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

92

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 223

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LELIEVREEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600487

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal a jugé que le préfet de la Haute-Corse n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre de séjour, notamment au regard des dispositions de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les autres mesures contestées, y compris le refus de délai de départ volontaire, étaient légalement justifiées. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur dans l'appréciation de l'insertion professionnelle et familiale n'ont pas été retenus.

Avocat : LELIEVRE

30 mars 2026• Référés
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03126

Avocat : LELIEVRE-CASTELLORIZIOS

27 mars 2026• 5ème chambre - formation à 3
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600298

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné deux recours en excès de pouvoir d'un ressortissant marocain contre des décisions du préfet de la Corse-du-Sud. Le tribunal a annulé l'arrêté d'assignation à résidence du 7 février 2026, considérant que cette mesure était intervenue avant l'expiration du délai de départ volontaire, méconnaissant ainsi l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également annulé l'arrêté du 19 septembre 2025 refusant le titre de séjour et ordonnant la reconduite à la frontière, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en ne respectant pas les dispositions de l'accord franco-marocain de 1987.

Avocat : LELIEVRE

2 mars 2026• Réconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600258

**Sujet principal** : Recours d'un ressortissant marocain contre un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bastia. **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté d'assignation à résidence du 7 février 2026, car il a été pris avant l'expiration du délai de départ volontaire lié à l'OQTF, ce qui méconnaît l'article L. 731-1 du CESEDA. Les autres moyens (incompétence, erreur manifeste) sont rejetés. **Textes appliqués** : Article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LELIEVRE

2 mars 2026• Réconduite à la frontière
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201407

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de la SARL Alzitana contestant l'arrêté préfectoral du 27 avril 2022 fixant à 34 736 euros la redevance pour l'occupation du domaine public maritime. La société invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 2125-3 et R. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques, en raison d'une procédure irrégulière et d'une augmentation disproportionnée de la redevance. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure de fixation de la redevance était régulière et que son montant, bien qu'en forte hausse, tenait compte des avantages procurés par l'occupation. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et des conclusions accessoires a été rejetée.

Avocat : LELIEVRE

27 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201333

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme B... contestant deux titres exécutoires émis par l’Agence de services et de paiement pour le remboursement d’un apport de trésorerie de 22 970,86 euros. La requérante soutenait que ces titres étaient illégaux en raison de l’illégalité de la décision implicite de retrait des aides de la politique agricole commune (PAC) pour 2017, faute de procédure contradictoire et d’erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de l’exception d’illégalité de cette décision était inopérant. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration et du décret n° 2017-1318 du 4 septembre 2017.

Avocat : LELIEVRE

27 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600091

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Corse du 13 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de ses enfants. Il a ainsi écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LELIEVRE

30 janvier 2026• Réconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501013

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que le requérant, célibataire et sans emploi stable, ne démontrait pas que le centre de ses intérêts privés et familiaux se situait en France, malgré sa présence continue depuis 2012. En conséquence, la décision de refus de séjour et les mesures subséquentes (obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination) ont été jugées légales.

Avocat : LELIEVRE

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500970

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du préfet de la Haute-Corse du 26 mai 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante brésilienne divorcée, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis un défaut d'examen particulier en se limitant à l'article L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif au conjoint de Français, alors que la requérante avait signalé son divorce et son activité salariée, ce qui devait être analysé comme une demande de changement de statut. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

Avocat : LELIEVRE

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501072

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 19 mai 2025 par lequel le préfet de la Haute-Corse avait retiré la carte de résident de M. B..., ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas suffisamment caractérisé l'existence d'une menace grave pour l'ordre public, condition requise par l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour procéder à un tel retrait. La décision s'est fondée sur une seule condamnation pénale pour des faits de blessures involontaires et délit de fuite, sans que le préfet ne démontre le caractère répétitif ou la gravité particulière des faits au regard de l'ensemble de la situation personnelle de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation de M. B....

Avocat : LELIEVRE

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501985

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Corse du 21 novembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, estimant que M. A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables et intenses en France. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles dirigées contre l'obligation de quitter le territoire, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence, ainsi que les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LELIEVRE

13 janvier 2026• Réconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500368

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Haute-Corse. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que la condition de durée de présence n'était pas remplie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LELIEVRE

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500590

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... contre l’arrêté du préfet de la Haute-Corse refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d’une délégation régulière. Il a examiné la demande au regard des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., incluant les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

Avocat : LELIEVRE

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500357

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. D... C..., ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Corse. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de refus n'avait pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été maintenues.

Avocat : LELIEVRE

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300734

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la délibération du 1er septembre 2022 par laquelle le conseil municipal de La Roquette-sur-Siagne a approuvé la modification n°3 de son plan local d’urbanisme, en tant qu’elle institue un espace vert protégé sur une partie de sa parcelle. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’insuffisance du rapport de présentation au regard de l’article R. 151-5 du code de l’urbanisme, le défaut de consultation du syndicat mixte du SCOT, l’absence de note de synthèse pour la convocation des conseillers municipaux, et l’erreur manifeste d’appréciation concernant la création de l’espace vert protégé. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation de la délibération et de la décision de rejet du recours gracieux.

Avocat : LELIEVRE

26 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300764

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant la délibération du 1er septembre 2022 du conseil municipal de La Roquette-sur-Siagne approuvant la modification n°3 de son plan local d'urbanisme, en tant qu'elle créait un emplacement réservé pour un parking public. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de consultation du syndicat mixte du SCOT, constatant que celui-ci avait bien été saisi pour avis. Il a également rejeté le moyen relatif à l'absence de note de synthèse, en application des articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, au motif que la commune avait fourni aux conseillers municipaux une information adéquate sur le projet.

Avocat : LELIEVRE

26 novembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402632

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A..., sous curatelle renforcée, d’un recours en plein contentieux contre une décision du président du conseil départemental du Nord refusant l’attribution de la carte mobilité inclusion mention « stationnement », sur le fondement du code de l’action sociale et des familles. En cours d’instance, le département a finalement délivré la carte sollicitée à M. A..., valable jusqu’en 2031, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Le tribunal a donc constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : LELIEVRE

25 novembre 2025• juge unique (2)
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501704

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et un vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. B..., validant les décisions du préfet de la Haute-Corse. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et les stipulations de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : LELIEVRE

21 novembre 2025• Réconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501672

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par M. A... pour contester un arrêté préfectoral du 24 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le requérant soutenait notamment que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur les articles L. 611-1, 2° et 5° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), alors qu'il avait sollicité le renouvellement de sa carte de résident dans les délais légaux et pouvait, en application de l'article L. 433-3 du même code, justifier de la régularité de son séjour. Le tribunal a fait droit à la demande d'annulation, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 433-3 du CESEDA, qui prolonge la validité du titre de séjour expiré pendant trois mois après son expiration en cas de demande de renouvellement, et que la décision était entachée d'une erreur de droit. En conséquence, l'arrêté attaqué a été annulé,

Avocat : LELIEVRE

17 novembre 2025• Référés
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512407

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A... Cette dernière, victime de complications suite à une prise en charge pour une fracture vertébrale à l'hôpital Nord (AP-HM) en mai 2024, souhaitait évaluer ses besoins en aide humaine et technique ainsi que les adaptations nécessaires pour son logement et son véhicule. Le juge a fait droit à la requête, estimant la mesure utile pour éclairer un éventuel litige en réparation, et a désigné un expert avec une mission détaillée portant sur les conditions de soins, les éventuels manquements, et l'évaluation des préjudices.

Avocat : SELARL LELIEVRE SAINT-PIERRE

13 novembre 2025