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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

41 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

41

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEMALEU TCHOUBOUEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514020

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante camerounaise. Celle-ci demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne d'accélérer l'instruction de sa demande de titre de séjour « Passeport Talent » et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante bénéficiait déjà d'une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de maintenir ses droits. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU

14 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509274

Le Tribunal administratif de Lille a constaté le désistement d’office de Mme A... B..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Nord. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. L’ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple.

LEMALEU TCHOUBOU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
7 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523800

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la délivrance d'un récépissé et l'accélération de l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'un arrêté préfectoral du 18 septembre 2025 ayant rejeté sa demande de renouvellement de titre de séjour et prononcé une obligation de quitter le territoire français. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant irrecevable en raison de l'existence de cette décision administrative antérieure.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

5 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514813

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant ivoirien, afin d'obtenir l'accélération de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour "passeport talent" et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a fait droit à la demande, considérant que la condition d'urgence était présumée pour une demande de renouvellement et que l'administration n'avait pas produit d'observations en défense. Il a enjoint à la préfète de l'Essonne de délivrer cette attestation à M. A... dans un délai de huit jours, en application des dispositions de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU

5 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514787

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui demandait le déblocage de son compte ANEF et la réactivation de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre-vingt-dix jours a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée se heurte à une contestation sérieuse, car elle ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative implicite. La condition posée par l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête est rejetée.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU

5 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521479

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante dominicaine, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'utilité de la mesure n'est pas remplie, car la requérante n'a pas produit les justificatifs requis par l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ceux attestant de six mois de communauté de vie, rendant le défaut d'instruction non imputable à l'administration. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

29 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521941

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant nigérien, d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé et l'instruction de sa demande de titre de séjour « recherche d'emploi – création d'entreprise ». En cours d'instance, le préfet a convoqué le requérant pour instruire son dossier, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

29 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535921

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour obtenir la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour et l’accélération de son instruction. En cours d’instance, le préfet de police ayant délivré l’attestation sollicitée, les conclusions à cette fin sont devenues sans objet et il a été constaté un non-lieu à statuer. En revanche, la demande d’injonction visant à accélérer l’instruction a été rejetée, faute d’urgence, l’attestation délivrée accordant à la requérante les mêmes droits que son précédent titre de séjour. L’Etat a été condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU

26 décembre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA02204

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU

18 décembre 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514316

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour obtenir une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a justifié avoir délivré cette attestation, valable jusqu’au 12 janvier 2026. Par conséquent, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’injonction, devenues sans objet, et a rejeté les frais de justice demandés.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU

15 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523581

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour retirer son titre de séjour étudiant. Le requérant invoquait l’urgence liée à l’impossibilité d’effectuer un stage à l’étranger indispensable à l’obtention de son diplôme. La juge des référés a estimé que les circonstances invoquées ne caractérisaient pas une situation d’urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, condition nécessaire à l’application de l’article L. 521-2. La requête a été rejetée, le juge renvoyant le requérant à la voie du référé mesures utiles prévu à l’article L. 521-3 du même code.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

11 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521067

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de carte de séjour. Le juge a estimé que la demande était devenue sans objet car, depuis son dépôt, une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour était née en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Ordonner la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative implicite, ce que l'article L. 521-3 interdit. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

4 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520371

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet des Hauts-de-Seine la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la demande de la requérante avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure sollicitée, qui tendait à faire obstacle à l'exécution de cette décision de rejet, ne pouvait être ordonnée dans le cadre de ce référé, sauf à prévenir un péril grave, ce qui n'était pas démontré.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

1 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518168

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction et d'accélérer le traitement de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

20 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518932

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction et l'accélération du traitement de sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant". Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par le préfet pendant quatre-vingt-dix jours, conformément aux articles R. 432-2 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande de délivrance d'un récépissé aurait fait obstacle à l'exécution de ce refus implicite, et la demande d'accélération de l'instruction était devenue sans objet. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

13 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510734

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 juillet 2025 par lequel le préfet du Nord a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A... B..., ressortissante camerounaise, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a constaté que la requête au fond dirigée contre cette décision était irrecevable, car introduite tardivement au-delà du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la notification de l'arrêté comportant les mentions des voies et délais de recours étant régulière. En conséquence, la demande de suspension, privée de recours principal recevable, a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU

10 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512217

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction et d'accélérer le traitement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante, dont le titre de séjour étudiant avait expiré le 11 janvier 2025, n'avait déposé sa demande de renouvellement que le 21 août 2025, soit après l'expiration du délai de deux mois précédant la fin de validité de son titre prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la condition pour obtenir l'attestation de prolongation d'instruction, prévue à l'article R. 431-15-1 du CESEDA, n'était pas remplie, et la demande a été rejetée comme non fondée.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU

5 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512216

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, afin d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que l'administration n'était pas tenue de délivrer une telle attestation en l'absence de dépôt d'une demande complète dans les délais requis. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU

5 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517978

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une intervention à très bref délai. Il a également relevé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, faisant obstacle à la mesure sollicitée. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'appliquer la procédure contradictoire prévue à l'article L. 522-1 du même code.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

29 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509302

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Nord refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A... B..., ressortissante camerounaise. Le juge a constaté que la décision implicite initiale avait été remplacée par un arrêté préfectoral explicite du 31 juillet 2025, et que la requérante n'avait pas dirigé ses conclusions contre cet arrêté. En l'absence de recours au fond contre la décision explicite, la condition d'urgence n'a pas été examinée, et la requête a été rejetée.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU

16 octobre 2025