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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

154 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

154

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 179

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEMONNIEREffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02567

Avocat : LEMONNIER

2 avril 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600862

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral autorisant la résiliation partielle d'un bail rural. Le juge estime que le requérant, un exploitant agricole, ne démontre pas le caractère d'urgence requis, car le préavis d'un an notifié par le bailleur n'a pas encore expiré. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui conditionnent la suspension à l'existence d'une urgence et d'un doute sérieux sur la légalité.

Avocat : CABINET ERIC LEMONNIER

1 avril 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA54
Ordonnance
• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02995

Avocat : LEMONNIER

13 mars 2026• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405462

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... visant à contester l'arrêté préfectoral du 5 juillet 2024 qui lui refusait une autorisation d'exploiter certaines terres agricoles. La juridiction a jugé que le retrait de l'agriculteur d'un GAEC et son installation à titre individuel constituaient une nouvelle installation soumise à autorisation préalable, conformément aux articles L. 331-1 et suivants du code rural et de la pêche maritime. Le tribunal a ainsi validé la décision de l'autorité administrative, estimant que la procédure d'autorisation était légale et que le préfet avait correctement appliqué le schéma directeur régional des exploitations agricoles.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEMONNIER-BARTHE

12 mars 2026• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312468

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'ordre de reversement de 1 140,87 euros émis le 2 août 2022 par l'INRAP à l'encontre de M. B..., un agent contractuel en détachement. La décision est fondée sur l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, qui exige que tout titre exécutoire indique clairement les bases de liquidation de la créance. Le tribunal a jugé que l'ordre de reversement, bien qu'il précise le montant et la période concernée, ne mentionnait ni la nature des sommes ni les éléments de calcul, le rendant insuffisamment motivé. En conséquence, l'annulation est prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : CABINET LEMONNIER, DELION, GAYMARD, RISPAL (SCP)

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01259

Avocat : LEMONNIER

18 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400457

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes du GAEC de la Denolais contestant les décisions du préfet de la région Normandie des 27 juillet et 30 octobre 2023 lui refusant l'autorisation d'exploiter des parcelles à Saint-James. Le tribunal a jugé que la décision du 27 juillet 2023 ne faisait pas grief au requérant, car elle était antérieure à la naissance de l'autorisation tacite, et que la décision du 30 octobre 2023, retirant cette autorisation tacite, était suffisamment motivée et fondée sur une appréciation correcte du critère de dimension économique. Les demandes d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ERIC LEMONNIER

17 décembre 2025• 2ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02322

Avocat : LEMONNIER

4 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307627

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la convention pluriannuelle de renouvellement urbain de Saint-Ouen-sur-Seine du 1er février 2023, en tant qu’elle prévoit la démolition de l’immeuble situé au 5 allée Paul Taupin. Les requérants, une résidente et une association de locataires, contestaient notamment l’absence de concertation préalable, la méconnaissance des obligations de reconstitution de l’offre de logement social et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions de la loi du 1er août 2003 et du code de l’urbanisme, sans annuler la convention litigieuse.

Avocat : CABINET LEMONNIER, DELION, GAYMARD, RISPAL (SCP)

26 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502567

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 août 2025 refusant son admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a délivré à la requérante un titre de séjour portant la mention « étudiant », ce qui a conduit Mme A... à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 20 novembre 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEMONNIER

20 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503385

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de M. B... A..., ressortissant afghan, contre un arrêté de transfert aux autorités suédoises (responsables de sa demande d'asile) et un arrêté d'assignation à résidence. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 17 du règlement UE n° 604/2013 en raison de son état de santé, une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme face aux risques en cas de retour en Afghanistan, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur en ne faisant pas usage de la clause dérogatoire, que les risques allégués n'étaient pas établis, et que l'arrêté de transfert étant légal, l'assignation à résidence était valablement fondée.

Avocat : LEMONNIER

12 novembre 2025• Reconduites à la frontière
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01728

Avocat : CABINET LEMONNIER-BARTHE

27 octobre 2025• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501108

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A..., ressortissante colombienne, contestant l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, des erreurs de fait, un défaut d'examen, et une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMONNIER

25 septembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501167

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de M. A, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour "post-master/recherche d'emploi" et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant soutenait que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'erreur de droit au regard de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation et que la décision était légalement fondée. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du CESEDA et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : LEMONNIER

26 août 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502569

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 4 août 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle a refusé de renouveler le titre de séjour étudiant de Mme A, ressortissante gabonaise, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée, le refus empêchant la requérante de poursuivre ses études, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 9 de l'accord franco-gabonais du 2 décembre 1992 et de l'erreur d'appréciation sur le caractère sérieux des études. L'administration a été enjointe de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : LEMONNIER

22 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502232

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A B et M. C B, contestant respectivement leur assignation à résidence et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de Meurthe-et-Moselle et le préfet de police. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de leur situation, l'erreur de fait, et la méconnaissance des articles L. 731-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de recours pendants devant la Cour nationale du droit d'asile et de l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées. Les textes appliqués sont principalement les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux obligations de quitter le territoire et aux assignations à résidence.

Avocat : LEMONNIER

8 août 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502473

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours en excès de pouvoir de Mme A B et M. C B contre un arrêté de la préfète de Meurthe-et-Moselle du 4 juillet 2025 les assignant à résidence pour 45 jours, ainsi que la requête de M. B contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du préfet de police du 7 avril 2025. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de leur situation, et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, en invoquant les articles L. 731-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : LEMONNIER

8 août 2025• Reconduites à la frontière
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02056

Avocat : LEMONNIER

8 août 2025• Juge des référés
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404458

Refus de passeport pour un enfant. Le Tribunal Administratif de Strasbourg constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation, le préfet ayant accordé la délivrance du passeport après l'introduction du recours. L'ordonnance applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'Etat est condamné à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : LEMONNIER ODILE

4 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519372

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. et Mme B de requêtes en annulation d'arrêtés du préfet de police leur faisant obligation de quitter le territoire français. Constatant que les requérants avaient été assignés à résidence dans le département de la Meurthe-et-Moselle, le tribunal s'est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a ordonné la transmission des dossiers au tribunal administratif de Nancy, seul compétent.

Avocat : LEMONNIER

30 juillet 2025