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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

65 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

65

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LENGLETEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604226

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande d'un étudiant marocain visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'étranger, qui n'avait pas reçu son titre de séjour expiré, n'avait pas préalablement recouru aux dispositifs d'accompagnement et de solution de substitution prévus par l'article R. 431-2 du CESEDA et ses arrêtés d'application. Par conséquent, la condition d'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas établie pour justifier une injonction en référé.

Avocat : LENGLET

26 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604586

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a prononcé l'admission provisoire de la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a donné acte de son désistement concernant l'injonction, celle-ci étant devenue sans objet après la convocation de l'intéressée. Elle a également mis à la charge de l'État une somme au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

LENGLET

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
20 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603933

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction relative au refus de renouvellement d'une attestation de prolongation d'instruction et d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales lors de l'audience, le juge a simplement donné acte de ce désistement. La décision a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser des frais irrépétibles à son avocat, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LENGLET

17 mars 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02359

Avocat : LENGLET

5 mars 2026• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601938

Le Tribunal administratif de Versailles a statué sur une demande en référé concernant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais s'est désisté de ses demandes principales de suspension et d'injonction. Le juge a ordonné à l'État de verser 500 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LENGLET

26 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501359

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle. Après que le CNAPS a finalement accordé la carte, le requérant s’est désisté de ses conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : LENGLET

13 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602785

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouveler un titre de séjour "vie privée et familiale" et une attestation de prolongation d'instruction. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LENGLET

6 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601611

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. B..., ressortissant colombien. La juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 422-1 à L. 422-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, et les conclusions relatives aux décisions d'éloignement et d'interdiction de retour ont été implicitement rejetées par voie de conséquence.

Avocat : LENGLET

26 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403235

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme E... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 8 janvier 2024 par le maire de Rouen à M. A..., autorisant la création de lucarnes, l'installation de vélux et le remplacement de volets. Le tribunal a jugé que les éventuelles erreurs dans l'intitulé de l'arrêté sont sans incidence sur sa légalité, et que le moyen tiré d'un préjudice lié à la perte de vue sur la cathédrale relève du droit des tiers, non de la légalité de l'acte. Il a également estimé que le moyen fondé sur la méconnaissance de l'article 4.1 de la zone UAA du PLUi n'était pas fondé. La décision s'appuie sur les articles A. 424-1, A. 424-2 et A. 424-8 du code de l'urbanisme.

Avocat : LENGLET, MALBESIN & ASSOCIES

23 décembre 2025• 2 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515931

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant colombien titulaire d’une carte de séjour « talent-chercheur » afin d’obtenir une attestation provisoire de séjour et de travail. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 2 février 2026, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 500 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LENGLET

15 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521161

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant son assignation à résidence dans les Hauts-de-Seine, assortie d’obligations de remise de passeport et de pointage. Le juge a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’absence de perspective raisonnable d’éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision préfectorale fondée sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LENGLET

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531368

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par Mme A..., ressortissante congolaise, contestant le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour et son attestation de prolongation d'instruction. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En cours d'instance, Mme A... s'est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction après avoir obtenu une nouvelle attestation de prolongation valable jusqu'au 28 janvier 2026. Le tribunal a pris acte de ce désistement et a rejeté les conclusions relatives aux frais de l'instance.

Avocat : LENGLET

20 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501678

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 8 octobre 2024 par lequel la maire de Mont-Saint-Aignan refusait un permis de construire à la société Pierre de Seine pour une résidence multigénérationnelle. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article 1.2 du règlement du PLUi, concernant les affouillements et exhaussements, était illégal car le projet s'adaptait à la topographie du terrain. La solution retenue est l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 600-1 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : LENGLET, MALBESIN & ASSOCIES

20 novembre 2025• 2 ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504801

Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 4 novembre 2025 du préfet des Hauts-de-Seine assignant à résidence M. B... dans ce département pour 45 jours, se déclare territorialement incompétent. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation, soit le tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par ordonnance, le tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction pour qu’elle statue sur la requête.

Avocat : LENGLET

12 novembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504138

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Gagneraud Construction pour contester le rejet de son offre pour le lot n° 2 d'un marché de travaux de rénovation de l'école nationale de police d'Oissel, motif pris de son caractère anormalement bas. La société s'est désistée en cours d'audience de ses conclusions relatives aux autres lots. Le juge a rejeté la requête, estimant que la faible épaisseur moyenne de ragréage prévue par la société, qui impactait le prix de son offre, était de nature à compromettre la bonne exécution du marché au sens de l'article L. 2152-5 du code de la commande publique, justifiant ainsi légalement le rejet de l'offre.

Avocat : LENGLET, MALBESIN & ASSOCIES

24 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521503

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait d’enjoindre au préfet de police de la convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par l’administration sur la demande de la requérante, déposée le 5 mars 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Cette décision administrative fait obstacle à la mesure sollicitée, et l’intéressée n’a pas justifié d’un péril grave nécessitant une intervention du juge des référés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, incluant la demande d’astreinte et celle au titre des frais de justice.

Avocat : LENGLET

13 août 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520505

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir la restitution de son passeport retenu par le préfet de police. En cours d'instance, le passeport ayant été restitué, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales, désistement dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du CJA), estimant que les circonstances de l'espèce le justifiaient.

Avocat : LENGLET

1 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512472

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. C d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction sous astreinte pour être convoqué en vue du dépôt d’une demande de titre de séjour. Après avoir obtenu une convocation, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le juge des référés lui a donné acte. L’ordonnance admet M. C au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamne l’État à verser 800 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle et de la renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : LENGLET

3 juillet 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300488

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la commune de Soliers d’un recours de plein contentieux visant à obtenir la condamnation solidaire des sociétés Niu ingénierie Construction, Gagneraud Construction et Socotec Construction au titre de désordres affectant l’extension d’une salle polyvalente (fissurations, faux-aplomb, défauts d’enduit). Le tribunal a retenu la responsabilité contractuelle des constructeurs pour les désordres réservés lors de la réception des travaux, en application des principes régissant la responsabilité des constructeurs et du code de la commande publique. Il a condamné solidairement les sociétés Niu ingénierie Construction et Gagneraud Construction à verser à la commune les sommes de 16 519,80 € TTC pour les reprises structurelles, 12 000 € TTC pour l’enduit de façade, et 4 500 € TTC pour les frais de maîtrise d’œuvre, avec intérêts au taux légal à compter de la requête. La société Socotec Construction a été mise hors de cause, sa responsabilité de contrôleur technique n’étant pas engagée en l’absence de faute prouvée.

Avocat : LENGLET - MALBESIN & ASSOCIES

5 juin 2025• 3ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501303

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Gagneraud construction. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour un marché de rénovation énergétique, au motif qu'elle avait transmis son offre via la messagerie du profil acheteur et non dans la "salle des marchés" dédiée. Le juge a considéré que le pouvoir adjudicateur n'avait pas commis de manquement à ses obligations de publicité et de mise en concurrence, en application du code de la commande publique et de l'arrêté du 22 mars 2019. La solution retenue est que l'offre, déposée hors de l'espace prévu à cet effet, était irrégulière et ne pouvait être régularisée.

Avocat : LENGLET - MALBESIN & ASSOCIES

15 mai 2025