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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 079

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : LENGRANDEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606030

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a enjoint au préfet d'enregistrer la demande de titre de séjour de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail sous 48 heures. Le juge a estimé que le défaut de réponse de la préfecture, malgré une demande déposée plusieurs mois avant l'expiration du titre, créait une situation d'urgence caractérisée par une menace imminente de licenciement, portant ainsi une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté du travail. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : LENGRAND

20 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604518

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... B... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante, munie d'un récépissé valide, n'établit pas l'existence d'une situation critique justifiant une mesure d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-12 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LENGRAND

6 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515168

Le Tribunal administratif de Paris a constaté le non-lieu à statuer sur une requête en annulation d'un refus implicite de titre de séjour, suite au désistement du requérant. La juridiction a donné acte de ce désistement et a ordonné à l'État de verser 1 500 € à l'avocate du requérant au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également devenue sans objet, le requérant ayant entre-temps obtenu le bénéfice de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : LENGRAND

26 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602976

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a rejeté la demande d’injonction visant à contraindre le préfet à enregistrer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le dysfonctionnement allégué de la plateforme ANEF par le requérant ne caractérisait pas, en l’espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. En revanche, l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle a été accordée au requérant.

Avocat : LENGRAND

26 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406884

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate le non-lieu à statuer sur une requête en excès de pouvoir visant l'implicit rejet d'une demande de titre de séjour, la requérante ayant obtenu satisfaction avant jugement. Il donne acte du désistement partiel de la requérante concernant les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'astreinte. La juridiction statue sur les frais en appliquant les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, condamnant l'État à verser une somme au conseil de la requérante.

Avocat : LENGRAND

6 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537082

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme A..., ressortissante malienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, dès lors que le refus de renouvellement d'un titre de séjour ne présume pas, en lui-même, l'urgence. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LENGRAND

24 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533547

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A..., ressortissante malienne, qui sollicitait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement de titre de séjour avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite faisant obstacle à la mesure sollicitée, la requête a été jugée irrecevable, le juge invitant la requérante à utiliser la procédure de référé-suspension prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LENGRAND

12 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520293

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en référé suspension de M. B..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car la demande de changement de statut de l'intéressé n'avait pas modifié l'objet de sa demande initiale. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : LENGRAND

24 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518133

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant mauritanien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le requérant n'établissant pas d'activité professionnelle après 2018. En conséquence, la requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LENGRAND

27 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515468

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet du Val-de-Marne à Mme B.... Le juge des référés a d'abord admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Cependant, après avoir examiné la condition d'urgence, il a constaté que la requête ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de l'intéressée, et qu'aucun moyen soulevé ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience publique.

Avocat : LENGRAND

25 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514775

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui demandait la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. La requérante avait sollicité un titre de séjour en qualité de parent d’enfant réfugié, mais le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé que la mesure demandée se heurtait à l’exécution de cette décision implicite, rendant la requête manifestement mal fondée.

Avocat : LENGRAND

8 octobre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515836

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme B A par le préfet des Hauts-de-Seine. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer des conséquences graves et immédiates sur sa situation personnelle, et a rejeté la requête par ordonnance motivée.

Avocat : LENGRAND

18 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516451

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail, en tant que mère d'une enfant reconnue réfugiée. Le juge constate que l'absence de réponse de l'administration dans un délai de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que le juge des référés ne peut ordonner.

Avocat : LENGRAND

17 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510785

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui délivrer une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de carte de séjour, afin de préserver son droit au travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer que la suspension de son contrat de travail était imminente ou susceptible d'intervenir dans les quarante-huit heures. La décision applique les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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13 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515089

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B... visant la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était irrecevable en tant qu'elle portait sur un refus de délivrance de titre sur d'autres fondements, faute de décision préalable. Concernant le refus de renouvellement du titre "salarié", il a considéré qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité, rendant la demande manifestement mal fondée. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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12 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509188

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui sollicitait la majoration de l'astreinte et une injonction pour obtenir le traitement de son dossier de titre de séjour. Le requérant invoquait un élément nouveau tiré du refus de la préfecture de l'Essonne d'enregistrer sa demande en l'absence de passeport afghan, malgré une précédente ordonnance du 25 avril 2025 ayant déjà assorti d'une astreinte l'injonction de réexamen. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas de caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée, permettant son rejet sans audience en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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11 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432928

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant a indiqué se désister de ses demandes d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, et a admis M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la même loi, l’État a été condamné à verser 1 500 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : LENGRAND

4 juin 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508415

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident présentée par Mme A, ressortissante ivoirienne mère d'une enfant réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante disposant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 3 mai 2025 justifiant de la régularité de son séjour et lui permettant de travailler. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LENGRAND

18 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419349

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A pour contester le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant réfugié. Postérieurement à la requête, le préfet lui a délivré une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, les conclusions de Mme A tendant au remboursement des frais de justice ont été rejetées, le juge estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : LENGRAND

16 avril 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504001

Avocat : LENGRAND

25 mars 2025