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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

126 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

126

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LENGRANDEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318935

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus du préfet de police d'échanger son permis de conduire mauritanien. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Il a jugé que le préfet n'avait pas l'obligation de consulter les autorités mauritaniennes en l'absence de doute sur l'authenticité du titre, conformément à l'article 7 de l'arrêté du 12 janvier 2012. La décision attaquée a donc été validée.

Avocat : LENGRAND

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405021

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B..., réfugiée, contestant le refus de visa de long séjour pour sa fille Oumou Sountoura au titre de la réunification familiale. La juridiction a relevé que la décision implicite de la commission de recours s'était substituée à la décision consulaire, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Le tribunal a ensuite rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur de droit au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LENGRAND

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533549

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante sénégalaise et mère d'une enfant réfugiée, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison d'un dysfonctionnement informatique l'empêchant de déposer sa demande en ligne. Le juge a constaté que le préfet de police, en cours d'instance, avait attribué un nouveau numéro étranger à Mme B..., lui permettant de créer un compte et de déposer sa demande, rendant ainsi sans objet les conclusions aux fins d'injonction. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté les demandes de frais d'instance, tout en admettant provisoirement la requérante à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LENGRAND

16 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533547

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A..., ressortissante malienne, qui sollicitait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement de titre de séjour avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite faisant obstacle à la mesure sollicitée, la requête a été jugée irrecevable, le juge invitant la requérante à utiliser la procédure de référé-suspension prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LENGRAND

12 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520495

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait été convoqué le 11 décembre 2025 pour le renouvellement de son récépissé, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour en attendant une décision explicite. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LENGRAND

4 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516680

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant bénéficiant d'un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 25 septembre 2025, ce qui ne créait pas une situation d'urgence au sens des textes. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : LENGRAND

25 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520293

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en référé suspension de M. B..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car la demande de changement de statut de l'intéressé n'avait pas modifié l'objet de sa demande initiale. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : LENGRAND

24 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502497

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, ainsi que la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien (articles 6-1 et 6-5), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LENGRAND

17 novembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503392

Le Tribunal administratif de Montreuil (7ème chambre) a annulé l'arrêté du 22 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait un certificat de résidence à M. A..., ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a retenu que le préfet avait commis des erreurs de fait et un défaut d'examen de la situation personnelle et professionnelle du requérant, notamment en ignorant son activité salariée sous CDI depuis septembre 2022 et en se méprenant sur la situation de son épouse. La solution se fonde sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les principes généraux du droit administratif.

Avocat : LENGRAND

17 novembre 2025• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510906

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. En cours d’instance, le préfet des Yvelines a produit une attestation de décision favorable et une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 15 décembre 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis Mme A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : LENGRAND

14 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530704

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant malien, d'une demande de suspension de la décision du préfet de police du 14 octobre 2025 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant pour dossier incomplet. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie. Il a relevé que M. A... n'était pas sous le coup d'une mesure d'éloignement et qu'il pouvait déposer une nouvelle demande, ce qui ne le plaçait pas dans une situation de blocage administratif justifiant une suspension en référé. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LENGRAND

4 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530011

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de débloquer son compte ANEF pour enregistrer une demande de titre de voyage pour son enfant mineur. La requérante, ressortissante guinéenne, n'a pas justifié de l'urgence nécessaire à l'obtention d'une telle mesure, faute d'établir un projet de voyage imminent avec son enfant réfugié. La condition d'urgence n'étant pas remplie, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté. Mme A... a néanmoins été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LENGRAND

3 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518133

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant mauritanien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le requérant n'établissant pas d'activité professionnelle après 2018. En conséquence, la requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LENGRAND

27 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515468

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet du Val-de-Marne à Mme B.... Le juge des référés a d'abord admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Cependant, après avoir examiné la condition d'urgence, il a constaté que la requête ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de l'intéressée, et qu'aucun moyen soulevé ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience publique.

Avocat : LENGRAND

25 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523666

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 16 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la même convention. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le tribunal ayant considéré que les moyens n'étaient pas fondés, après avoir admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : LENGRAND

22 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516889

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine d’instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas que sa situation personnelle justifiait un traitement prioritaire par rapport à d’autres étrangers dans une situation similaire. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LENGRAND

14 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516477

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, d'une demande d'injonction visant à faire enregistrer sa demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant réfugié et à obtenir une attestation de prolongation d'instruction. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré à M. B... un récépissé de demande de titre de séjour, valable jusqu'au 25 mars 2026. La juge des référés a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions à fin d'injonction et a prononcé un non-lieu à statuer. L'ordonnance admet également M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 1 000 euros à son conseil au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LENGRAND

8 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514775

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui demandait la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. La requérante avait sollicité un titre de séjour en qualité de parent d’enfant réfugié, mais le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé que la mesure demandée se heurtait à l’exécution de cette décision implicite, rendant la requête manifestement mal fondée.

Avocat : LENGRAND

8 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508599

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police rejetant la demande de carte de résident de M. B, ressortissant ivoirien et père d’une enfant reconnue réfugiée. Le tribunal juge que cette décision méconnaît l’article L. 424-3 4° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit la délivrance d’une carte de résident aux parents d’un enfant mineur réfugié. Il enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : LENGRAND

19 septembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515836

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme B A par le préfet des Hauts-de-Seine. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer des conséquences graves et immédiates sur sa situation personnelle, et a rejeté la requête par ordonnance motivée.

Avocat : LENGRAND

18 septembre 2025