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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

361 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

361

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 973

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LENOEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505241

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, a rejeté la requête visant à suspendre un permis de construire délivré par la commune de Mouans-Sartoux pour l'extension d'une villa et la création de piscines. Le préfet soutenait que le projet compromettait la révision du plan local d'urbanisme (PLU), invoquant l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. Le juge a estimé que ce moyen n'était pas, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

17 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505256

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, a refusé de suspendre l'exécution d'un permis de construire délivré à la SCI EE2 pour deux villas à Mouans-Sartoux. Le préfet soutenait que le projet compromettait la révision du PLU, invoquant l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. Le juge a estimé que ce moyen n'était pas, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505243

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, a rejeté la requête visant à suspendre un permis de construire délivré à la SCI EE2 pour l'extension d'une villa à Mouans-Sartoux. Le préfet soutenait que le projet compromettait l'exécution de la révision du plan local d'urbanisme (PLU), invoquant l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. Le juge a estimé que ce moyen n'était pas, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

17 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505260

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d'une demande de suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Mouans-Sartoux pour une villa. Le préfet soutenait que le projet compromettait la révision du plan local d'urbanisme (PLU) et méconnaissait le plan de prévention des risques d'incendie de forêt. Le juge des référés a examiné le moyen tiré de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, qui permet de surseoir à statuer sur une demande d'autorisation si le projet compromet l'exécution d'un futur PLU après le débat sur le PADD. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge a statué sur la base des dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

17 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505246

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, a suspendu l'exécution du permis de construire délivré à la SCI EE2 pour une villa à Mouans-Sartoux. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme était propre à créer un doute sérieux, le projet étant de nature à compromettre l'exécution de la révision du plan local d'urbanisme (PLU) en cours. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 554-1 du code de justice administrative et de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

17 octobre 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01858

Avocat : SELARL PLENOT-SUARES-ORLANDINI

16 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505630

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Opio s'opposant à la déclaration préalable déposée par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France pour la construction d'un pylône de téléphonie mobile de 30 mètres. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les sociétés requérantes n'ayant pas démontré en quoi l'absence d'installation porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à la continuité du service public des télécommunications. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des dispositions de l'article L.113-2 du code de l'urbanisme relatives aux espaces boisés classés, ou du non-respect des règles du plan local d'urbanisme sur la gestion des eaux pluviales, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

8 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302059

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne un litige indemnitaire opposant M. B..., technicien territorial, à la communauté d’agglomération de Cannes Pays de Lérins (CACPL). Le requérant demandait réparation des préjudices financier et moral subis du fait de son placement en disponibilité à compter du 1er septembre 2018, qu'il estimait fautif. Le tribunal a examiné la responsabilité pour faute de l'administration, rappelant que toute illégalité constitue une faute de nature à engager sa responsabilité si elle est à l'origine d'un préjudice direct et certain. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n° 86-68 du 13 janvier 1986 relatifs à la fonction publique territoriale.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301280

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné plusieurs requêtes de M. et Mme A... contestant les refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leur fille, ainsi que les mises en demeure d’inscrire l’enfant dans un établissement scolaire. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Les décisions ont été rendues sur le fondement des articles L. 131-10 et suivants du code de l’éducation, relatifs à l’instruction obligatoire et aux dérogations pour l’instruction en famille.

Avocat : LENOIR

26 septembre 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504808

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du préfet des Alpes-Maritimes visant une délibération du conseil municipal de Blausasc engageant la procédure de retrait de la communauté de communes du Pays de Paillon. Le juge a d'abord rappelé que le préfet est recevable à déférer un acte préparatoire, comme la délibération litigieuse, sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Cependant, la solution retenue est le rejet de la suspension, car aucun moyen invoqué par le préfet n'a paru, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Les textes appliqués sont les articles L. 2131-6, L. 5211-19 et L. 554-1 du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

9 septembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503048

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B. Ce dernier sollicitait une provision de 194 424,68 euros de la part de la Métropole Nice Côte d'Azur en réparation des préjudices résultant de sa révocation, annulée pour illégalité (jugement du 3 octobre 2023, confirmé en appel). Le juge a estimé que l'obligation de la Métropole n'était pas sérieusement contestable, car la faute était établie par l'annulation de la sanction. Cependant, il a considéré que le montant demandé était excessif et a limité la provision à 74 666,22 euros au titre de la perte de rémunération, rejetant les autres chefs de préjudice (frais bancaires, frais de procédure, préjudice moral) comme non justifiés ou sans lien direct avec la faute.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

12 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300378

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Madame B C et autres, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-Vallier-de-Thiey du 24 novembre 2022, portant non-opposition à la déclaration préalable de la société Bouygues Télécom pour l'installation d'un pylône de radiotéléphonie mobile de 12 mètres. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier de déclaration préalable au regard des articles R. 431-36 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, la nécessité d'un permis de construire, et la méconnaissance de l'article L. 341-10 du code de l'environnement et de l'arrêté préfectoral du 22 novembre 2022. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

4 août 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300848

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un déféré en annulation de la délibération n°2022/47 du conseil municipal de Roquefort-les-Pins et de la convention subséquente conclue avec l’association "IFAC PACA" pour l’accueil périscolaire et extrascolaire. Le préfet soutenait que cette convention devait être requalifiée en contrat de commande publique, soumis aux obligations de publicité et de mise en concurrence prévues aux articles L. 2122-1 et R. 2122-1 du code de la commande publique. La commune a soulevé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours, que le tribunal a écartée en considérant que le délai de deux mois avait été interrompu par la demande de pièces complémentaires et le recours gracieux du préfet. Sur le fond, le tribunal a fait droit à la requête du préfet, annulant la délibération et la convention pour méconnaissance des règles de la commande publique.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

4 août 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204650

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Carrière du Pont de pierre, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 2 août 2022 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes lui a refusé une autorisation environnementale pour le renouvellement et l'extension de l'exploitation d'une carrière à Roquefort-les-Pins. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur les dispositions de l'article R. 181-2 du code de l'environnement et du décret n° 2004-374 du 29 avril 2004, constatant que le secrétaire général de la préfecture bénéficiait d'une délégation de signature régulière.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

30 juillet 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302622

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme C B, qui a chuté le 11 décembre 2021 à Nice après qu'une planche de bois recouvrant un regard de trottoir (chambre téléphonique appartenant à la société Orange) s'est affaissée. La requérante demandait la condamnation solidaire de la métropole Nice Côte d'Azur et de la société Orange à l'indemniser de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la métropole était engagée pour défaut d'entretien normal de la voie publique, car il lui incombe de maintenir le trottoir et ses accessoires en bon état, indépendamment de la propriété de l'ouvrage. La solution retenue engage la responsabilité de la métropole sur le fondement du défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, sans application de textes spécifiques autres que les principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300773

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Casino Les Princes de trois recours en plein contentieux visant à contester des titres exécutoires émis par la commune de Cannes pour un montant total de 82 555,20 euros chacun, correspondant à une indemnité d'occupation sans titre du domaine public. La société soutenait notamment que les empiètements relevaient du domaine privé communal et que le montant réclamé était excessif. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à l'occupation sans titre du domaine public.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

15 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00291

Avocat : SELARL PLENOT-SUARES-ORLANDINI;ZURFLUH & ASSOCIES

4 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503116

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne un référé précontractuel introduit par la SARL Alvetec contre la commune de Péone, suite au rejet de son offre pour le lot n°2 d'un marché d'études pour la création d'un centre équestre. La société requérante invoque l'irrégularité de la procédure en raison du non-respect du délai de validité des offres et de l'obligation d'information immédiate des candidats évincés. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, doit se prononcer sur le respect des obligations de publicité et de mise en concurrence. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la régularité du délai de validité des offres suite à une négociation, et les préjudices allégués par la requérante.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

26 juin 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502937

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société BET ALVETEC pour contester le rejet de son offre comme anormalement basse par la commune de Cagnes-sur-Mer pour un marché de maîtrise d'œuvre. Le juge a rejeté la requête, estimant que la commune avait respecté la procédure contradictoire et que les explications fournies par la société, fondées sur la similarité avec un précédent marché, étaient insuffisantes pour justifier un écart de prix significatif par rapport aux autres offres. La solution retenue confirme la légalité de la décision de rejet de l'offre anormalement basse, en application des principes généraux du code des marchés publics.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

20 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205993

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Châteauneuf-Grasse du 28 novembre 2022, qui ne s’opposait pas à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour la construction d’une antenne-relais. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif que le projet, consistant en l’installation d’un pylône de radiotéléphonie, n’était pas conforme à la destination de l’emplacement réservé « COM 8 » grevant le terrain, lequel était destiné à la création d’un parking paysager. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles L. 151-41, R. 151-34 et L. 421-6 du code de l’urbanisme, qui imposent le refus d’une autorisation d’urbanisme incompatible avec un emplacement réservé, même si le projet émane du bénéficiaire de la réserve.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

11 juin 2025• 4ème Chambre