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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

465 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

465

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 172

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LENOEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518234

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 5 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et un arrêté d'assignation à résidence du 6 octobre 2025. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après substitution de base légale, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention de New York, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LENOUVEL ALVAREZ

5 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505241

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, a rejeté la requête visant à suspendre un permis de construire délivré par la commune de Mouans-Sartoux pour l'extension d'une villa et la création de piscines. Le préfet soutenait que le projet compromettait la révision du plan local d'urbanisme (PLU), invoquant l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. Le juge a estimé que ce moyen n'était pas, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

17 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505256

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, a refusé de suspendre l'exécution d'un permis de construire délivré à la SCI EE2 pour deux villas à Mouans-Sartoux. Le préfet soutenait que le projet compromettait la révision du PLU, invoquant l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. Le juge a estimé que ce moyen n'était pas, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

17 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505248

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande du préfet des Alpes-Maritimes visant à suspendre un permis de construire délivré à la SCI EE2 pour une maison à Mouans-Sartoux. Le préfet soutenait que le projet compromettait l'exécution de la révision du plan local d'urbanisme (PLU) en cours, invoquant l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. Le juge des référés a estimé que ce moyen n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation, en l'état de l'instruction. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

17 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505243

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, a rejeté la requête visant à suspendre un permis de construire délivré à la SCI EE2 pour l'extension d'une villa à Mouans-Sartoux. Le préfet soutenait que le projet compromettait l'exécution de la révision du plan local d'urbanisme (PLU), invoquant l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. Le juge a estimé que ce moyen n'était pas, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

17 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505246

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, a suspendu l'exécution du permis de construire délivré à la SCI EE2 pour une villa à Mouans-Sartoux. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme était propre à créer un doute sérieux, le projet étant de nature à compromettre l'exécution de la révision du plan local d'urbanisme (PLU) en cours. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 554-1 du code de justice administrative et de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

17 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505258

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, a rejeté la requête visant à suspendre un permis de construire délivré à Mouans-Sartoux pour l'extension d'une villa. Le préfet soutenait que le projet compromettait l'exécution de la révision du plan local d'urbanisme (PLU), justifiant un sursis à statuer sur le fondement de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. Le juge a estimé que ce moyen n'était pas, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

17 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505715

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande du syndicat des copropriétaires de la copropriété Leit Motiv visant à suspendre l'arrêté du maire du Cannet du 31 juillet 2025. Cet arrêté modifiait des arrêtés antérieurs de mise en sécurité relatifs à un mur menaçant ruine, pris sur le fondement du code de la construction et de l'habitation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la persistance du péril justifiant les mesures de sécurité. Aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

17 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505260

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d'une demande de suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Mouans-Sartoux pour une villa. Le préfet soutenait que le projet compromettait la révision du plan local d'urbanisme (PLU) et méconnaissait le plan de prévention des risques d'incendie de forêt. Le juge des référés a examiné le moyen tiré de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, qui permet de surseoir à statuer sur une demande d'autorisation si le projet compromet l'exécution d'un futur PLU après le débat sur le PADD. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge a statué sur la base des dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

17 octobre 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01858

Avocat : SELARL PLENOT-SUARES-ORLANDINI

16 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403063

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le syndicat des copropriétaires de l'immeuble "Villa Laurianna" d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Villeneuve-Loubet ne s'opposant pas à une déclaration préalable de travaux déposée par la SAS Cellnex France pour modifier des antennes relais. En cours d'instance, la SAS Cellnex a fait valoir que l'autorisation litigieuse avait été retirée par un arrêté du 26 février 2025, devenu définitif. Le tribunal a alors invité le syndicat requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de confirmation dans le délai imparti, le syndicat est réputé s'être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance, rejetant également les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

9 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505630

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Opio s'opposant à la déclaration préalable déposée par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France pour la construction d'un pylône de téléphonie mobile de 30 mètres. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les sociétés requérantes n'ayant pas démontré en quoi l'absence d'installation porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à la continuité du service public des télécommunications. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des dispositions de l'article L.113-2 du code de l'urbanisme relatives aux espaces boisés classés, ou du non-respect des règles du plan local d'urbanisme sur la gestion des eaux pluviales, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

8 octobre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400330

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal du Bar-sur-Loup du 27 septembre 2023, portant cession amiable de terrains à la SAS Villa Verde. En cours d’instance, la commune a retiré cette délibération par une nouvelle délibération du 9 avril 2024. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation ont perdu leur objet et prononce un non-lieu à statuer. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties sont rejetées.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

2 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302059

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne un litige indemnitaire opposant M. B..., technicien territorial, à la communauté d’agglomération de Cannes Pays de Lérins (CACPL). Le requérant demandait réparation des préjudices financier et moral subis du fait de son placement en disponibilité à compter du 1er septembre 2018, qu'il estimait fautif. Le tribunal a examiné la responsabilité pour faute de l'administration, rappelant que toute illégalité constitue une faute de nature à engager sa responsabilité si elle est à l'origine d'un préjudice direct et certain. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n° 86-68 du 13 janvier 1986 relatifs à la fonction publique territoriale.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301280

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné plusieurs requêtes de M. et Mme A... contestant les refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leur fille, ainsi que les mises en demeure d’inscrire l’enfant dans un établissement scolaire. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Les décisions ont été rendues sur le fondement des articles L. 131-10 et suivants du code de l’éducation, relatifs à l’instruction obligatoire et aux dérogations pour l’instruction en famille.

Avocat : LENOIR

26 septembre 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504808

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du préfet des Alpes-Maritimes visant une délibération du conseil municipal de Blausasc engageant la procédure de retrait de la communauté de communes du Pays de Paillon. Le juge a d'abord rappelé que le préfet est recevable à déférer un acte préparatoire, comme la délibération litigieuse, sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Cependant, la solution retenue est le rejet de la suspension, car aucun moyen invoqué par le préfet n'a paru, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Les textes appliqués sont les articles L. 2131-6, L. 5211-19 et L. 554-1 du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

9 septembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404021

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire du Plan de la Tour du 1er août 2024 s’opposant à une déclaration préalable de travaux. Par un acte du 19 août 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 septembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, chaque partie conservant la charge de ses frais.

Avocat : PLENOT - SUARES - BLANCO - ORLANDINI

5 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503196

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l’IUT de l’Université de Nice-Côte d’Azur refusant de calculer sa moyenne du semestre 5. Par un mémoire enregistré le 29 juillet 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 18 août 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

18 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405299

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un déféré tendant à l’annulation d’une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux pour la construction d’une piscine, prise par le maire de Blausasc. En cours d’instance, le maire a retiré sa décision litigieuse, ce qui a conduit le préfet à se désister purement et simplement de son recours. Par ordonnance du 13 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

13 août 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503048

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B. Ce dernier sollicitait une provision de 194 424,68 euros de la part de la Métropole Nice Côte d'Azur en réparation des préjudices résultant de sa révocation, annulée pour illégalité (jugement du 3 octobre 2023, confirmé en appel). Le juge a estimé que l'obligation de la Métropole n'était pas sérieusement contestable, car la faute était établie par l'annulation de la sanction. Cependant, il a considéré que le montant demandé était excessif et a limité la provision à 74 666,22 euros au titre de la perte de rémunération, rejetant les autres chefs de préjudice (frais bancaires, frais de procédure, préjudice moral) comme non justifiés ou sans lien direct avec la faute.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

12 août 2025