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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

693 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

693

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEONEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02930

Avocat : LEONEM AVOCATS

11 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01734

Avocat : LEONEM AVOCATS

11 décembre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308054

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la SARL Holding Financière Orior contestant le refus du maire de Mittelbergheim de lui délivrer un certificat d'urbanisme pour la construction d'une maison individuelle. La société requérante invoquait l'illégalité du classement de la parcelle en zone A du plan local d'urbanisme, estimant qu'il était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté cette exception d'illégalité, considérant que le classement en zone agricole était justifié par le potentiel agronomique des terres, conformément aux articles L. 151-5, L. 151-9 et R. 151-22 du code de l'urbanisme. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté municipal a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LEONEM

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505845

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le requérant ne pouvait invoquer la loi du 11 juillet 1979, abrogée et remplacée par les dispositions du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LEONARD

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506565

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de M. B... visant à suspendre l’exécution d’un arrêté préfectoral de suspension de permis de conduire. Le juge a estimé que la requête au fond était irrecevable car introduite au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision, le requérant n’ayant pas démontré l’absence des mentions obligatoires. En conséquence, la demande de suspension était manifestement mal fondée et a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MASCOLO ELEONORA

11 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505191

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas procédé à un examen complet de la demande, en omettant d'instruire la demande d'admission exceptionnelle au séjour par le travail formulée par le requérant en complément de sa demande pour raisons médicales. Cette annulation est fondée sur le défaut d'examen de la situation individuelle, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

9 décembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514414

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de séjour « vie privée et familiale » de Mme B..., ressortissante camerounaise. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante bénéficiant d’un récépissé valide jusqu’au 6 janvier 2026, ce qui lui permet de séjourner et de travailler régulièrement. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

8 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501444

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision du 6 janvier 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé le regroupement familial demandé par M. A..., ressortissant algérien, pour son épouse. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l’article R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en estimant à tort que les ressources du requérant, supérieures au SMIC sur la période de référence, étaient insuffisantes. Il enjoint au préfet d’autoriser le regroupement familial dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LEONARD

5 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514609

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant l'admission au séjour de M. A... B..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières établissant une nécessité de bénéficier d'une mesure provisoire à très bref délai, malgré son maintien irrégulier en France depuis 2021. En conséquence, l'ordonnance rejette également les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

5 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505127

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et par l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEONARD

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505349

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet des Bouches-du-Rhône, estimant que la requête, enregistrée le 30 octobre 2025, était tardive. Il a relevé que la décision attaquée avait été notifiée à l'intéressée le 6 janvier 2025, et que le délai de recours de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était expiré. La solution retenue est donc l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté, sans examen des autres moyens soulevés.

Avocat : LEONARD

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402997

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société M. A... tendant à la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les années 2019 et 2020. Le litige portait principalement sur la déductibilité de la TVA afférente à un bien immobilier acquis en Corse, que la société présentait comme un outil de travail pour son activité éditoriale culinaire. Le tribunal a jugé que la société n'apportait pas la preuve que ce bien, à usage d'habitation, était effectivement utilisé pour les besoins de ses opérations imposables, condition posée par l'article 271 du code général des impôts. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : LEONEM AVOCATS

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512116

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B..., ressortissant guinéen, visant à obtenir une injonction à l'encontre du préfet des Bouches-du-Rhône pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. Le requérant invoque l'urgence, son titre arrivant à expiration le 6 décembre 2025, et l'impossibilité de déposer sa demande via le téléservice ANEF, malgré ses diligences. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en ne démontrant pas avoir accompli les démarches nécessaires dans les délais prévus par les articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

2 décembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504612

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par l’hôtel de la Couronne d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Riquewihr du 18 mars 2025, relative à l’accès au centre-ville. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 25 novembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5e chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 28 novembre 2025.

Avocat : SELARL LEONEM

28 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505148

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d’expertise présentée par la régie des eaux de Montpellier Méditerranée Métropole. Cette mesure vise à déterminer l’origine et l’étendue des désordres affectant une conduite d’adduction d’eau, percée lors de travaux de sondage préalables au programme Med Vallée. Le juge a estimé la demande utile et a désigné un expert avec une mission détaillée, tout en rejetant les conclusions accessoires des parties défenderesses tendant à une injonction de production de documents.

Avocat : SCP TRIAS VERINE VIDAL GARDIER-LEONIL ROYER

27 novembre 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503093

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... pour contester deux saisies administratives à tiers détenteur, émises pour recouvrer des sommes dues suite à des condamnations pénales prononcées par le tribunal correctionnel et la cour d’appel de Montpellier. Par une ordonnance du 25 novembre 2025, le tribunal a rejeté ces requêtes comme portées devant un ordre de juridiction incompétent. Il a estimé que les litiges relatifs à l’exécution de condamnations pécuniaires prononcées par des juridictions pénales ne relèvent manifestement pas de la compétence des juridictions administratives, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TRIAS VERINE VIDAL GARDIER-LEONIL ROYER

25 novembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504481

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... afin d'obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 15 juillet 2025 enjoignant au préfet des Bouches-du-Rhône de lui restituer sa carte de résident. Constatant que cette ordonnance n'avait pas été exécutée depuis plus de quatre mois, le juge a considéré qu'il s'agissait d'un élément nouveau justifiant de modifier les mesures ordonnées. Il a donc enjoint au préfet de restituer le titre de séjour sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

20 novembre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02695

Avocat : LEONEM AVOCATS

19 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503423

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision ne violait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : LEONARD

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503443

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 26 février 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen approfondi. Elle a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait bien examiné la situation personnelle du requérant. Le tribunal a également considéré que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avaient pas été violées.

Avocat : LEONARD

19 novembre 2025• 7ème chambre