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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

310 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

310

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LEONEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509070

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 10 juin 2025 refusant l'admission au séjour de M. C, ressortissant kosovar. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, s'agissant d'une demande de premier titre de séjour et en l'absence de préjudice suffisamment grave et immédiat établi par le requérant, malgré ses diplômes obtenus. La solution retenue est fondée sur l'appréciation concrète de l'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

1 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502435

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant sa demande de regroupement familial. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais exposés.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
29 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500969

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 3 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière et qu'il comportait les considérations de droit et de fait requises. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : LEONARD

28 juillet 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508246

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, apprenti boulanger, n'a pas démontré que ce refus compromettait de manière grave et immédiate sa situation professionnelle ou personnelle. La simple allégation d'illégalité de la décision ne suffit pas à caractériser l'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

18 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502366

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Aeven Garden Collection d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire de 44 550 euros émis par l’établissement public territorial Paris-Est-Marne et Bois. La société s’est désistée de son instance et de son action après que l’établissement a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : LEONEM AVOCATS

17 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501279

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme D épouse C et de M. A C. Les requérants, de nationalité algérienne, contestaient les arrêtés préfectoraux du 2 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions de refus de séjour étaient suffisamment motivées et que la situation personnelle et familiale des requérants, notamment au regard de leur entrée irrégulière en France et de l'absence de justificatifs de vie commune stable, ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'accord franco-algérien. En conséquence, les mesures d'éloignement et les interdictions de retour ont été validées, le tribunal estimant qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale des intéressés.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

16 juillet 2025• 8ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502422

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait retiré la carte de résident de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un retrait de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment sur le moyen tiré de ce que l'intéressé ne constituait pas une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

15 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302635

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. et Mme A, de Mme E A et de la SCI Zac-Invest, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 3 avril 2023 par lequel le préfet de la Somme a donné acte à la SCI Immo-Flix de sa déclaration pour la construction d'un ensemble commercial. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier de déclaration, la naissance d'une décision tacite d'opposition, et la méconnaissance des articles L. 214-2, L. 214-3, R. 214-32 et R. 214-42 du code de l'environnement. Il a jugé que ces moyens n'étaient pas fondés, considérant que le dossier de déclaration était complet et que le projet relevait bien du régime de déclaration et non d'autorisation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, ainsi que les demandes de frais de justice des requérants, ces derniers étant condamnés à verser 1 500 euros à la SCI Immo-Flix au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEONEM AVOCATS

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400540

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A contestant son arrêté de révocation pris par le président du conseil départemental du Tarn. Le requérant invoquait le non-respect de l’avis du conseil de discipline et les conséquences personnelles de la décision. Le juge a estimé que ces moyens étaient sans incidence sur la légalité de l’arrêté et manifestement insusceptibles de venir au soutien de la requête. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement infondées.

Avocat : LEONI

27 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500820

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour étaient légales, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401142

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête des associations environnementales visant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 16 avril 2024 autorisant l'introduction de grands tétras dans les Vosges. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de la préfète, jugeant que le décret de 1997 lui confère compétence pour délivrer cette autorisation, y compris dans les réserves naturelles nationales. Il a également estimé que la procédure de consultation du public et des instances scientifiques était régulière et que le projet répondait à un motif d'intérêt général suffisant, sans inconvénients excessifs pour les autres intérêts publics, conformément aux articles L. 411-4 et R. 411-31 du code de l'environnement.

Avocat : SELARL LEONEM

24 juin 2025• Chambre 1
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506695

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté d’obligation de quitter le territoire français sans délai pris en 2023 et un arrêté d’assignation à résidence de 2025. Concernant l’arrêté de 2023, le tribunal a jugé la demande sans objet, car un jugement du tribunal de Lyon l’avait déjà rejeté. Pour l’assignation à résidence, le juge a estimé qu’elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, le requérant n’établissant pas que cette mesure l’empêcherait de vivre avec son épouse française ou de trouver un emploi. La requête a donc été intégralement rejetée.

Avocat : LEONARD

20 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409481

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B C, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 31 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEONARD

17 juin 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306893

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant après renvoi du Conseil d’État, a rejeté la requête de la SCI Immorente contestant la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour 2019. La société soutenait l’absence de base légale de la taxe et une disproportion manifeste entre son produit et les dépenses du service. Le tribunal a jugé que les moyens n’étaient pas fondés, notamment en raison de l’insuffisance des éléments fournis pour démontrer une disproportion. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL LEONEM

10 juin 2025• Juge unique (3)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307393

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant après renvoi du Conseil d’État, a rejeté la requête de la SAS Locafimo contestant la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) 2019. La société invoquait l’absence de base légale et une disproportion entre le produit de la taxe et les dépenses du service. Le tribunal a jugé que les moyens, notamment l’absence de délibération et l’excédent allégué de 41,22 %, n’étaient pas fondés, en application des articles 1520 et suivants du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL LEONEM

10 juin 2025• Juge unique (3)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307395

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant après renvoi du Conseil d'État, a rejeté la requête de la SA Foncière Massena (venant aux droits de la SCI Monceau Investissement Immobiliers) demandant la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2019. La société contestait la légalité de la taxe en invoquant l'absence de délibération fixant le taux et une disproportion manifeste entre le produit de la taxe et les dépenses du service. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, s'appuyant sur les dispositions du code général des impôts. La demande de la société au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SELARL LEONEM

10 juin 2025• Juge unique (3)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307396

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SA Foncière Massena contestant la cotisation de taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2019. La société invoquait l'absence de base légale de la taxe et une disproportion manifeste entre son produit et les dépenses du service. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence de délibération et l'inexactitude des données comptables fournies par l'Eurométropole de Strasbourg, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL LEONEM

10 juin 2025• Juge unique (3)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503883

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 14 avril 2025 par laquelle la maire de Strasbourg avait refusé de verbaliser des infractions au code de l'urbanisme et de retirer un permis de construire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux n'étant pas destinés à un usage d'habitation et la situation étant aisément réversible. La requête a été rejetée, et Mme B a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Strasbourg et 2 000 euros à la SCI Saglio au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL LEONEM

6 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505654

Suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour par le tribunal administratif de Marseille. Le juge des référés a suspendu l'exécution de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône, estimant la condition d'urgence remplie et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-algérien propre à créer un doute sérieux. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

4 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201380

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré à la SNC Lidl par la commune de Noyant-de-Touraine pour un magasin, ainsi que contre plusieurs permis modificatifs. Les requérants, voisins du projet, invoquaient notamment des vices de procédure, des insuffisances dans le dossier de demande, et des atteintes aux règles d'urbanisme et à l'environnement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés ou avaient été régularisés par les permis modificatifs. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LEONEM AVOCATS

27 mai 2025• 5ème chambre