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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

247 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

247

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 431

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEPEUEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505345

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande de régularisation fondée sur l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), compte tenu notamment du non-respect par l'intéressé d'une précédente obligation de quitter le territoire. Les autres moyens, y compris ceux tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : LEPEUC MARIE

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406823

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du 8 janvier 2024 par laquelle le ministère de l'intérieur avait clôturé la demande de titre de séjour de M. C..., un ressortissant congolais demandant une carte de résident en tant qu'enfant de réfugié. Le tribunal a jugé que cette décision de clôture était irrégulière, car elle a été prise sans que l'intéressé ait été mis en mesure de présenter ses observations, en méconnaissance de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet du Val-de-Marne de réexaminer la demande de M. C... dans un délai de deux mois.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEPEU

26 mars 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406824

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du 8 janvier 2024 par laquelle le ministère de l'intérieur avait clôturé la demande de titre de séjour de la requérante. Le tribunal a jugé que l'administration avait méconnu ses obligations procédurales, notamment en ne saisissant pas la commission du titre de séjour comme le prévoit l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressée dans un délai de deux mois.

Avocat : LEPEU

26 mars 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406827

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du 8 janvier 2024 par laquelle le ministère de l'intérieur avait clôturé la demande de titre de séjour de la requérante. Le juge a retenu que l'administration avait méconnu les dispositions de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en appréciant incorrectement la condition d'âge de l'enfant de réfugié. Il a enjoint au préfet du Val-de-Marne de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : LEPEU

26 mars 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406828

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du 8 janvier 2024 par laquelle le ministère de l'intérieur avait clôturé la demande de titre de séjour de la requérante. Le juge a considéré que l'administration avait méconnu les dispositions de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas à un examen au fond de la demande de carte de résident déposée par l'enfant d'un réfugié. La juridiction a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de deux mois.

Avocat : LEPEU

26 mars 2026• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408590

Le Tribunal Administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du refus implicite de visa de long séjour pour deux mineurs. Cette ordonnance est motivée par le fait que les visas ont été délivrés par l'autorité consulaire après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'Etat à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : LEPEUC

25 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410079

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet opposée par la préfète du Val-de-Marne à la demande de carte de séjour "vie privée et familiale" d'une ressortissante ivoirienne. Le tribunal a jugé que ce refus, au regard de la durée de séjour de la requérante, de son PACS et de la naissance de trois enfants en France, portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, méconnaissant ainsi l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a en conséquence enjoint à l'administration de délivrer la carte de séjour sollicitée.

Avocat : LEPEU

11 mars 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404442

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de carte de résident de dix ans, sollicitée par une ressortissante haïtienne sur le fondement de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration avait méconnu l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration en ne communiquant pas les motifs de son refus implicite, malgré une demande en ce sens de l'intéressée. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois, sans se prononcer sur le fond du droit au titre de séjour.

Avocat : LEPEU

17 février 2026• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503729

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par deux requérants contestant des arrêtés préfectoraux rejetant leur demande de titre de séjour et prononçant leur éloignement. Le sujet principal est le contrôle de la légalité de ces décisions d'éloignement et de refus de titre de séjour au regard du droit des étrangers. La juridiction a annulé les décisions attaquées, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en ne procédant pas à une consultation obligatoire de la commission du titre de séjour. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 432-13, L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEPEUC MARIE

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503728

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler des arrêtés préfectoraux rejetant des demandes de titre de séjour et prononçant des mesures d'éloignement. Le sujet principal est la contestation de la légalité de ces décisions, notamment au regard du respect de la procédure et du droit au respect de la vie privée et familiale. La juridiction n'a pas encore rendu sa solution dans ce document, qui expose uniquement les conclusions des parties. Les textes invoqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEPEUC MARIE

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600347

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction a estimé que le droit d'être entendu avait été respecté lors de son audition par la gendarmerie et que le préfet avait procédé à l'examen particulier requis de sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-11 autorisant une telle prolongation en cas de maintien irrégulier sur le territoire.

Avocat : LEPEUC MARIE

11 février 2026• POLE URGENCES
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510433

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 14 mars 2025 lui retirant son certificat de résidence algérien. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour retirer ce titre, au titre de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lorsque la présence de l'étranger constitue une menace pour l'ordre public. Il a estimé que la condamnation de M. E... pour usage de stupéfiants, bien qu'antérieure, caractérisait une telle menace, rendant légal le retrait de son titre de séjour.

Avocat : LEPEU

10 février 2026• 8ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518433

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le requérant, un ressortissant malien, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, son maintien en situation irrégulière depuis deux ans ne constituant pas une circonstance particulière nécessitant une mesure provisionale à très bref délai. La demande est examinée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEPEU

9 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503837

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, visant à annuler le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de destination par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que le refus de séjour, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation, considérant que les attaches familiales et personnelles du requérant en France (une épouse en situation irrégulière et deux jeunes enfants) ne présentaient pas un caractère exceptionnel justifiant une admission au séjour à titre humanitaire. Les autres moyens, notamment ceux tirés des articles L. 426-11 et L. 611-1 du CESEDA ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

Avocat : LEPEUC MARIE

3 février 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600109

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé. La mesure a été jugée conforme aux dispositions des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicables en raison de l'interdiction définitive du territoire prononcée à son encontre.

Avocat : LEPEUC MARIE

3 février 2026• POLE URGENCES
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA02028

Avocat : LEPEUC

28 janvier 2026• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503374

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 14 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a notamment jugé que la requérante ne pouvait se prévaloir de l'autorité de chose jugée d'un précédent jugement, qui n'avait pas statué sur son droit au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondée sur l'application des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LEPEUC MARIE

16 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600623

Référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejeté par le tribunal administratif de Montreuil. La requérante, ressortissante tunisienne, demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé l'autorisant à séjourner et travailler, faute de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que ses demandes de titre (admission exceptionnelle au séjour et titre "vie privée et familiale") étaient toujours en cours d'examen. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEPEU KRISTEL

13 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522627

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France (CRRV) de lui délivrer un visa de long séjour mention « talent ». Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 312-1 A et L. 421-7 du CESEDA, erreur manifeste d’appréciation) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les accords franco-tunisiens de 1988 et 2008.

Avocat : LEPEUC

12 janvier 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505867

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... dirigée contre le refus implicite de délivrance d’une carte de séjour. La requérante n’a pas établi avoir déposé un dossier complet de demande de titre de séjour, ce qui empêche la naissance d’une décision implicite de rejet susceptible de recours. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative et les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LEPEUC MARIE

5 janvier 2026