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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

146 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

146

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEPEUCEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505345

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande de régularisation fondée sur l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), compte tenu notamment du non-respect par l'intéressé d'une précédente obligation de quitter le territoire. Les autres moyens, y compris ceux tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : LEPEUC MARIE

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503729

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par deux requérants contestant des arrêtés préfectoraux rejetant leur demande de titre de séjour et prononçant leur éloignement. Le sujet principal est le contrôle de la légalité de ces décisions d'éloignement et de refus de titre de séjour au regard du droit des étrangers. La juridiction a annulé les décisions attaquées, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en ne procédant pas à une consultation obligatoire de la commission du titre de séjour. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 432-13, L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEPEUC MARIE

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503728

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler des arrêtés préfectoraux rejetant des demandes de titre de séjour et prononçant des mesures d'éloignement. Le sujet principal est la contestation de la légalité de ces décisions, notamment au regard du respect de la procédure et du droit au respect de la vie privée et familiale. La juridiction n'a pas encore rendu sa solution dans ce document, qui expose uniquement les conclusions des parties. Les textes invoqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEPEUC MARIE

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600347

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction a estimé que le droit d'être entendu avait été respecté lors de son audition par la gendarmerie et que le préfet avait procédé à l'examen particulier requis de sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-11 autorisant une telle prolongation en cas de maintien irrégulier sur le territoire.

Avocat : LEPEUC MARIE

11 février 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503837

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, visant à annuler le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de destination par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que le refus de séjour, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation, considérant que les attaches familiales et personnelles du requérant en France (une épouse en situation irrégulière et deux jeunes enfants) ne présentaient pas un caractère exceptionnel justifiant une admission au séjour à titre humanitaire. Les autres moyens, notamment ceux tirés des articles L. 426-11 et L. 611-1 du CESEDA ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

Avocat : LEPEUC MARIE

3 février 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600109

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé. La mesure a été jugée conforme aux dispositions des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicables en raison de l'interdiction définitive du territoire prononcée à son encontre.

Avocat : LEPEUC MARIE

3 février 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503374

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 14 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a notamment jugé que la requérante ne pouvait se prévaloir de l'autorité de chose jugée d'un précédent jugement, qui n'avait pas statué sur son droit au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondée sur l'application des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LEPEUC MARIE

16 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522627

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France (CRRV) de lui délivrer un visa de long séjour mention « talent ». Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 312-1 A et L. 421-7 du CESEDA, erreur manifeste d’appréciation) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les accords franco-tunisiens de 1988 et 2008.

Avocat : LEPEUC

12 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505799

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 1er décembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a renouvelé l'assignation à résidence de M. A..., ressortissant sénégalais, pour une durée de quarante-cinq jours. Le tribunal estime que l'éloignement de l'intéressé ne constitue plus une perspective raisonnable, faute de réponse des autorités sénégalaises aux demandes d'identification, en méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision accorde également à M. A... le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LEPEUC MARIE

29 décembre 2025• POLE URGENCES
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01615

Avocat : LEPEUC

27 novembre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505148

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par M. A..., ressortissant sénégalais, pour contester le retrait de son titre de séjour, le refus implicite de réexamen de sa situation et son assignation à résidence. À l'audience, son avocat s'est désisté des conclusions dirigées contre l'arrêté de retrait du 7 février 2025. Le tribunal a admis provisoirement M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : LEPEUC MARIE

21 novembre 2025• POLE URGENCES
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310739

Le Tribunal administratif de Montreuil annule l'arrêté du 7 septembre 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait assigné à résidence M. A..., ressortissant syrien, pour une durée de six mois. Cette annulation est prononcée au motif que l'arrêté d'assignation à résidence était dépourvu de base légale, l'obligation de quitter le territoire français sur laquelle il se fondait ayant été elle-même annulée par un jugement du tribunal administratif de Rouen du 6 février 2024. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : LEPEUC MARIE

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504778

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 3 octobre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte les moyens d’illégalité soulevés, estimant que la décision est suffisamment motivée, qu'elle a été précédée d'un examen particulier de la situation du requérant et que son droit d'être entendu a été respecté. Il juge également que la demande d'asile de M. A... avait déjà été définitivement rejetée et que l'existence d'une perspective raisonnable d'éloignement n'est pas contestée. La solution est fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEPEUC MARIE

30 octobre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502160

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et le refus implicite d'abroger des interdictions de retour. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien de 1968, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEPEUC MARIE

25 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302085

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a d'abord jugé la requête recevable, estimant qu'une décision implicite de refus était née du silence de l'administration après deux mois. Cependant, il a constaté que le refus implicite avait été implicitement abrogé par l'édiction ultérieure d'un arrêté portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français, et que cette décision n'avait reçu aucune exécution. Par suite, les conclusions de Mme B sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : LEPEUC MARIE

28 août 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503887

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. C, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de la décision du 12 août 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime l'a assigné à résidence. Le tribunal juge que la décision est suffisamment motivée et a été prise après un examen particulier de sa situation. Il écarte également le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, estimant que ce droit a été respecté. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LEPEUC MARIE

28 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503687

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 1er août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime prolongeait d’un an l’interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) frappant M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que cette décision était entachée d’une erreur d’appréciation, car le préfet n’a pas tenu compte de la situation personnelle de l’intéressé, notamment de sa qualité de victime d’un accident de la circulation nécessitant sa présence en France pour les opérations d’expertise médicale. La décision s’appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LEPEUC MARIE

8 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501649

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 10 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 432-13, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEPEUC MARIE

6 août 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501393

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-tunisien. Il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que la décision était suffisamment motivée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : LEPEUC MARIE

6 août 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501495

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant sierra-léonais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un mois. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour), compte tenu de sa situation personnelle et de son absence d'attaches familiales en France. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour, ont été écartés comme infondés ou par voie de conséquence du rejet du refus de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : LEPEUC MARIE

29 juillet 2025• 4 ème Chambre