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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

224 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

224

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 081

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LEROYEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604718

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été régulièrement conduit par une personne qualifiée, et a jugé que les autres moyens, notamment ceux tirés de l'article 3 de la CEDH, n'étaient pas fondés. Le tribunal a appliqué le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEROY

8 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417797

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que le préfet a procédé à un examen sérieux et particulier de sa situation personnelle, au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les griefs tirés de l'article 3 de la CEDH et de l'article L. 721-4 du CESEDA ne sont pas fondés. Les décisions attaquées (fixation du pays de destination et interdiction de retour) sont ainsi légalement maintenues.

Avocat : LEROY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
7 avril 2026• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505221

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Rouen (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime, estimant que le refus de titre de séjour et les mesures d’éloignement (OQTF, interdiction de retour) étaient entachés d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment de son droit au respect de la vie privée et familiale. **Textes appliqués** : L’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH) et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatives au séjour et à l’éloignement.

Avocat : LEROY

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504931

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'absence de justification de l'état civil (acte de naissance contrefait) et sur l'absence de démonstration que l'intéressé ne pouvait exercer son métier dans son pays d'origine, conformément aux dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). L'OQTF, conséquence légale du refus de titre, a également été jugée régulière.

Avocat : LEROY

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602946

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (OQTF sans délai avec interdiction de circulation et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant roumain. Le tribunal a rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, celle-ci ayant déjà été accordée. Le jugement sur le fond de la légalité des arrêtés, qui implique l'examen des textes comme le code de l'entrée et du séjour des étrangers et la CEDH, n'est pas rapporté dans l'extrait fourni.

Avocat : LEROY

19 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603040

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le refus d'une proposition d'hébergement par le demandeur constituait un motif légal de cessation, conformément aux articles L. 551-10 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à un vice de procédure ou à une erreur d'appréciation de la vulnérabilité, ont également été écartés.

Avocat : LEROY

19 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601245

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi d'un recours en référé-liberté visant la suspension d'un rejet implicite de demande de renouvellement de titre de séjour et l'octroi d'une autorisation de travail provisoire. Le juge a rejeté la demande de suspension, considérant que l'urgence n'était pas établie, notamment parce qu'une décision favorable de délivrance d'une carte de séjour avait déjà été prise. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEROY

17 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603150

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert vers l'Espagne d'un demandeur d'asile ivoirien. La juridiction a estimé que le préfet de Maine-et-Loire avait méconnu l'article 4 du règlement Dublin III (UE n°604/2013) en ne remettant pas au requérant, en temps utile, la brochure d'information sur la procédure Dublin et ses droits. Le tribunal a enjoint à l'administration d'enregistrer la demande d'asile et de délivrer l'attestation correspondante.

Avocat : LEROY

12 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505819

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Il a constaté son incompétence territoriale, car le requérant résidait dans les Hauts-de-Seine au moment de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l'affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, juridiction territorialement compétente.

Avocat : LEROY

12 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602862

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le fait que l'intéressée présentait une demande de réexamen d'asile, était légal au regard de l'article L. 551-15 du CESEDA. Il a également estimé que l'OFII avait, dans sa décision motivée, pris en compte la situation de la requérante comme l'exigent les articles L. 522-1 et L. 522-3 du même code.

Avocat : LEROY

10 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600765

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant albanais résidant légalement en France, n'établissait pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car la décision contestée ne portait pas une atteinte grave et immédiate à sa vie familiale. La juridiction n'a donc pas examiné les moyens soulevés quant à la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : LEROY

17 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601169

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'une demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que le refus d'une proposition d'hébergement par la requérante, alors qu'elle bénéficiait déjà d'un accueil, relevait d'un motif de *refus* initial (article L. 551-15 du CESEDA) et non d'un motif de *cessation* (article L. 551-16). La décision de l'OFII était donc entachée d'une erreur de droit.

Avocat : LEROY

11 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503699

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour, ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et prononçant une interdiction de retour. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit à être entendu et une violation de plusieurs articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que le préfet n'avait pas procédé à un examen suffisant et individualisé de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, en méconnaissance des exigences du CESEDA et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : LEROY

5 février 2026• 3 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600690

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire du requérant pour cinq mois. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur d'appréciation, disproportion) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : LEROY

4 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418104

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. B... d'établir une vie privée et familiale stable en France. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LEROY

30 janvier 2026• 12eme chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503354

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A... se disant Mamadou Dioulde Diallo contestant le retrait de son titre de séjour, le refus implicite de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions du requérant, considérant notamment que les conclusions dirigées contre la décision de retrait du 3 décembre 2024 étaient tardives. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance du principe du contradictoire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : LEROY

20 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600012

Cette décision du Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant malien. Le tribunal constate que postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la Seine-Maritime a accordé à l'intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2028, rendant ainsi la demande de suspension sans objet. En conséquence, le juge des référés prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, et rejette les conclusions présentées au titre des frais d'instance.

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16 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510932

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... pour contester le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a retiré ces décisions le 8 juillet 2025, rendant les conclusions en annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté les conclusions à fin d'injonction. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

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14 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512600

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. B... visant à suspendre l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour six mois. La requête, présentée par un avocat, a été jugée manifestement irrecevable pour non-respect de l'obligation de saisine par voie électronique prévue à l'article R. 414-1 du code de justice administrative, et ce malgré une demande de régularisation. Le juge des référés a donc rejeté la demande sans examiner les conditions de fond de l'article L. 521-1 du même code.

Avocat : LEROY

13 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506089

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Maritime concernant la demande de regroupement familial de Mme A... pour son époux. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la situation de vulnérabilité extrême de l'époux, contraint de résider en République dominicaine où il est exposé à des risques de traitements inhumains. Il a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEROY

9 janvier 2026