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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

274 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

274

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 110

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEROYEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502816

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Maritime a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire portant la mention « salarié », valable dix ans. M. B... s’est alors désisté de sa requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple, et a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : LEROY

5 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502228

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante turque, contestant l'arrêté du préfet de l'Orne du 16 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur l'application des articles L. 432-3, L. 433-2 et L. 433-3-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal constatant que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France d'au moins six mois par an pendant les trois années précédant sa demande. Le tribunal a ainsi écarté l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEROY

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500748

Le Tribunal Administratif de Caen (3ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B... contre un arrêté préfectoral du 31 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 421-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : LEROY

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511166

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident opposée à M. A..., ressortissant tunisien. La condition d'urgence a été reconnue car le refus plaçait le requérant en situation irrégulière et le privait de la faculté de travailler, alors qu'il était gérant d'entreprise. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 10 de l'accord franco-tunisien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de l'Isère de réexaminer la demande sous deux mois et de délivrer, sous cinq jours, une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : LEROY

27 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2305050

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant le refus de titre de séjour du préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 425-10 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LEROY

27 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502635

Le Tribunal Administratif de Rouen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 10 janvier 2025. Ce dernier lui refusait un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu opposer un défaut de valeur probante à l'acte d'état civil produit, en application des articles R. 431-10 et L. 811-2 du CESEDA et de l'article 47 du code civil, sans que la commission du titre de séjour n'ait à être saisie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire français et aux frais de justice.

Avocat : LEROY

21 novembre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502364

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale de l'intéressée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B... et confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LEROY

21 novembre 2025• 2 ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402438

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B... contestant les indus de revenu de solidarité active (RSA), de RSA majoré, d’allocation de logement familiale et d’aide exceptionnelle de fin d’année, d’un montant total de 35 879,74 euros, mis à sa charge par la CAF du Var. La requérante soutenait que la décision était insuffisamment motivée et que l’administration avait commis une erreur de fait en considérant qu’elle vivait en couple. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des indus. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : LEROY

18 novembre 2025• Aide sociale
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510865

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné une demande d'exécution de son ordonnance du 27 mai 2025. Cette ordonnance avait enjoint à l'EHPAD « Le Grand Cèdre » de placer provisoirement Mme A... en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). La requérante soutenait que l'établissement n'avait pas exécuté pleinement cette décision en ne lui versant pas l'intégralité de son traitement, notamment le supplément familial et diverses primes. Le tribunal a constaté que l'EHPAD avait régularisé la situation en cours d'instance, en plaçant Mme A... en CITIS et en procédant aux rattrapages de paiement. La solution retenue est que la demande d'exécution est devenue sans objet, le juge des référés n'ayant plus à statuer sur les mesures sollicitées. Cette décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et L. 911-5 du code de justice administrative.

Avocat : LEROY

5 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417601

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant et que le refus de titre, fondé sur la menace à l'ordre public, ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-algérien de 1968 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LEROY

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502210

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme A..., agent hospitalier, d'une demande d'expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer les préjudices résultant d'un accident de service survenu le 29 mars 2023. Le centre hospitalier Durécu-Lavoisier s'opposait à cette mesure, invoquant l'absence de préjudices indemnisables et l'existence d'un état antérieur. Le tribunal a fait droit à la demande, jugeant l'expertise utile pour distinguer les préjudices imputables à l'accident de ceux liés à un état antérieur, dans la perspective d'une éventuelle action en indemnisation complémentaire. Les conclusions relatives aux frais d'expertise et aux dépens ont été rejetées, ces questions relevant du président de la juridiction après l'accomplissement de la mesure.

Avocat : LEROY

30 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303407

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du maire de Traînou du 13 juin 2023 lui ordonnant d'interrompre des travaux de construction d'une cabane et de déboisement. Le tribunal a jugé que la cabane, bien que de petite taille et non fondée, constituait une construction nouvelle soumise à déclaration préalable ou permis de construire en vertu des articles R. 421-1 et R. 421-9 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que les travaux, réalisés sans autorisation sur une parcelle classée en zone agricole et comportant un espace boisé classé, caractérisaient une infraction justifiant la mesure d'interruption prise par le maire sur le fondement de l'article L. 480-2 du même code.

Avocat : CABINET LEROY & ASSOCIES

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517059

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C..., ressortissante guinéenne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 23 septembre 2025 lui refusant, ainsi qu’à son fils mineur, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait un défaut d’examen de sa vulnérabilité et une méconnaissance de l’article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 522-1 à L. 522-3 relatifs à l’évaluation de la vulnérabilité.

Avocat : LEROY

17 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201793

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A... contestant l'arrêté du 20 avril 2022 du maire d'Ouzous lui ordonnant d'évacuer des déchets d'une parcelle communale et de cesser d'y faire pâturer ses chevaux. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune et s'est prononcé sur le fond, en se basant notamment sur les dispositions du code de l'environnement et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions du maire, en particulier sur leur motivation et la procédure contradictoire.

Avocat : SELARL LEROY GOURVENNEC PRIEUR

15 octobre 2025• CHAMBRE 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419063

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant les décisions du préfet de la Loire-Atlantique du 31 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle de l'intéressé et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés contre la décision fixant le pays de destination et l'interdiction de retour, notamment tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : LEROY

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504152

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. A C et de Mme D B, ressortissants géorgiens, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 16 avril 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que la demande de suspension de l'exécution des mesures d'éloignement, fondée sur les articles L. 752-5 et L. 752-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était infondée en l'absence d'éléments probants sur les risques de persécutions invoqués. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : LEROY

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501850

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme D... contestant l'arrêté préfectoral du 18 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendue, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation sur la situation personnelle et familiale de l'intéressée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : LEROY

23 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501978

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 5 décembre 2024. Cet arrêté refusait de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont également été écartés.

Avocat : LEROY

23 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502032

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. C..., ressortissant malien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que le préfet avait valablement motivé sa décision en se fondant sur le défaut de caractère probant des actes d'état civil produits par le requérant, conformément aux articles R. 431-10 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'à l'article 47 du code civil. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LEROY

23 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502155

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, en rappelant que la demande d'aide juridictionnelle interrompt le délai de recours. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : LEROY

23 septembre 2025• 1 ère Chambre