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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

266 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

266

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 254

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LESAGEEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302037

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation de la commune d’Aubagne à lui verser 10 000 euros pour une chute sur un trottoir. La requérante n’a pas apporté la preuve du lien de causalité entre l’ouvrage public et son préjudice, ni démontré un défaut d’entretien normal de la voie publique. La solution retenue s’appuie sur le principe de responsabilité pour défaut d’entretien normal, la charge de la preuve incombant à l’usager. Les frais de justice ont été rejetés pour les deux parties.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404883

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, était saisi de trois requêtes distinctes mais connexes, toutes relatives à un projet de plateforme logistique sur le territoire de la commune de Rognac. La première requête (n° 2201173) visait l'annulation d'un refus de permis de construire du 20 octobre 2021, la deuxième (n° 2300840) contestait le retrait d'un permis tacite obtenu ultérieurement, et la troisième (n° 2404883) engageait la responsabilité de la commune pour les préjudices subis du fait de ces décisions illégales. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société A..., considérant que le refus initial de permis de construire était légal, que la décision de retrait du permis tacite était également fondée, et qu'en l'absence d'illégalité fautive, la demande indemnitaire devait être rejetée. Les juges ont notamment appliqué les dispositions du code de l'urbanisme relatives aux règles de hauteur et d'implantation, ainsi que les servitudes d'utilité publique liées à la pollution des sols.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305207

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... B... qui contestait la décision « 48SI » du 13 mai 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs retraits de points. Le requérant invoquait le défaut de réalité des infractions et le défaut d'information préalable sur le système du permis à points. Le tribunal a jugé que la réalité des infractions était établie par les mentions au système national des permis de conduire, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route, et que le moyen tiré du défaut d'information n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LESAGE

2 octobre 2025• Cellule juge unique
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403933

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. B... d’une demande d’annulation du refus implicite du ministre de l’Intérieur de lui restituer 4 points retirés suite à une infraction du 10 août 2020. En cours d’instance, le ministre a produit un relevé d’information intégral démontrant que les mentions de cette infraction avaient été supprimées du dossier du requérant, entraînant une reconstitution totale de son capital de points. Le tribunal a constaté que la décision attaquée devait être regardée comme retirée, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Il a en conséquence prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LESAGE

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210892

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé le permis de construire délivré par le maire d'Eguilles à Mme B pour une maison individuelle en zone NC. La juridiction a jugé que la construction n'était pas directement liée et nécessaire à une exploitation agricole, en méconnaissance des articles NC 1 et NC 2 du règlement du plan d'occupation des sols (POS). Elle a également relevé une violation de l'article NC 6 du même règlement, la construction n'étant pas implantée à la distance minimale requise de 10 mètres par rapport à l'axe de la voie. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté municipal, sur recours en excès de pouvoir du préfet des Bouches-du-Rhône.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501270

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par deux riveraines propriétaires de parcelles limitrophes, contestant un permis de construire délivré par le maire de Furiani à une association pour la surélévation et l'agrandissement d'un établissement recevant du public. Les requérantes invoquent l'urgence en raison du caractère imminent et irréversible des travaux, ainsi que l'existence de moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment l'incompétence du signataire et la violation des articles UD12 et UD11 du règlement du PLU de Furiani (relatifs au stationnement et à l'intégration architecturale). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'appréciation de la condition d'urgence et du doute sérieux quant à la légalité du permis de construire au regard des règles d'urbanisme applicables.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

19 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511215

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur demande du maire de Rognac, a désigné un expert pour examiner un mur de soutènement privé présentant un risque grave pour la sécurité publique. Cette décision est fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permet à l'autorité compétente de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité. L'expert devra constater l'état du mur, évaluer le caractère imminent du danger et proposer des mesures pour y remédier, dans un délai de 24 heures. La solution retenue fait droit à la demande de la commune, en application des dispositions combinées des articles L. 511-9 du CCH et R. 556-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

17 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509146

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône pour suspendre l'exécution d'un permis de construire tacite délivré par le maire de La Barben pour l'extension d'une maison d'habitation. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait plusieurs dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 111-3 (construction en dehors des parties urbanisées) et l'article R. 111-2 (risque d'inondation). La commune et le pétitionnaire ont contesté la recevabilité du déféré et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

12 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507959

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, a suspendu l'arrêté du 3 janvier 2025 par lequel le maire de Simiane Collongue ne s'était pas opposé à une déclaration préalable de travaux sur deux constructions existantes. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de l'absence de démonstration de l'existence légale des constructions et de la présence d'une construction non autorisée, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative et de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

21 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507090

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme B, qui souhaitait évaluer ses préjudices suite à une chute survenue sur la voie publique à Aubagne. Le juge des référés a estimé que la demande n’était pas utile, car les faits invoqués n’étaient pas susceptibles d’engager la responsabilité de la commune d’Aubagne, celle-ci ne supportant pas la charge de l’entretien de la voie publique concernée. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne l’utilité d’une expertise à l’existence d’un fait générateur potentiel de responsabilité. Les conclusions accessoires des parties ont également été rejetées.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

7 juillet 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301043

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune d'Avignon pour une chute de vélo survenue le 6 juillet 2020 en raison de l'état dégradé de la chaussée. Le tribunal a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve du lien de causalité entre le défaut d'entretien de la voie publique et son dommage, condition nécessaire pour engager la responsabilité de la commune. En conséquence, les conclusions indemnitaires de Mme B et de la caisse de sécurité sociale ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302021

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme B demandant l’annulation de deux certificats d’urbanisme négatifs délivrés par le maire de Cavaillon pour la construction de maisons individuelles. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, en raison d’une délégation de signature régulière. Surtout, il a jugé que le classement de la parcelle en zone naturelle Nrf1 par le plan local d’urbanisme n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, au regard des dispositions des articles R. 151-18 et R. 151-24 du code de l’urbanisme. Par conséquent, le motif de refus fondé sur la méconnaissance du règlement de cette zone était légal, et les conclusions à fin d’annulation ont été rejetées.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

2 juillet 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503603

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B. Ce dernier impute un accident de la circulation, survenu le 4 avril 2024 sur le parking de l'université Aix-Marseille-Université, à un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public (borne automatique). Le juge a estimé que les éléments produits par le requérant, notamment un constat amiable, rendaient l'expertise utile pour évaluer ses préjudices en vue d'un éventuel recours en responsabilité contre l'université. La demande de M. B tendant à ce que l'État soit condamné aux frais d'instance a été rejetée, l'État n'étant pas partie à la procédure.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

25 juin 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00718

Avocat : SCP LESAGE - BERGUET - GOUARD-ROBERT

19 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404042

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de l'association Préserver le bien-être à Lacoste et de plusieurs particuliers demandant l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Lacoste pour un lotissement de 17 lots. Les requérants invoquaient plusieurs moyens, notamment l'absence de consultation du service d'assainissement, la méconnaissance des règles de protection des espèces et des servitudes environnementales, ainsi que l'insuffisance des équipements publics. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de déclaration préalable pour la suppression de végétation dans un espace protégé était fondé et régularisable. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, il a sursis à statuer pour permettre la régularisation du permis dans un délai de quatre mois.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

19 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306297

Le Tribunal Administratif de Nice était saisi par la société LCM Promotions d'un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception de 15 222 euros émis pour la redevance d'archéologie préventive, ainsi que contre le rejet de son opposition à poursuites. Le tribunal a relevé d'office que la contestation de la décision rejetant l'opposition à poursuites relève du contentieux du recouvrement et, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, de la compétence exclusive du juge de l'exécution. Par conséquent, la juridiction administrative s'est déclarée incompétente pour connaître de ces conclusions.

Avocat : LESAGE

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305663

Le Tribunal Administratif de Nice était saisi par la société LCM Promotions d'un recours en plein contentieux contestant deux titres de perception émis le 8 mars 2021 pour un montant total de 285 419 euros au titre de la taxe d'aménagement, ainsi que le rejet de son opposition à poursuites. Le tribunal a relevé d'office que la contestation de la décision de rejet de l'opposition à poursuites relève du contentieux du recouvrement et, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, de la compétence exclusive du juge de l'exécution. Par conséquent, la juridiction administrative s'est déclarée incompétente pour connaître de ces conclusions, tout en examinant les autres moyens soulevés par la société requérante.

Avocat : LESAGE

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300052

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune d'Ajaccio pour un préjudice résultant d'une chute sur un trottoir due à une plaque d'égout défectueuse. Le tribunal a estimé que Mme B n'apportait pas la preuve suffisante du lien de causalité entre le dommage et l'ouvrage public, condition nécessaire pour engager la responsabilité pour défaut d'entretien. Par conséquent, les conclusions indemnitaires de Mme B et celles de la CPAM de la Haute-Corse ont été rejetées. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité des collectivités publiques pour défaut d'entretien des ouvrages publics.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

6 juin 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311494

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du maire d'Aix-en-Provence refusant un permis d'aménager pour un lotissement de trois lots. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme était légal, en raison d'un risque pour la sécurité publique lié à l'implantation d'un bassin de rétention sur une canalisation d'eau brute, sans dévoiement prévu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209862

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme B, qui a chuté le 14 février 2020 sur une excavation non signalée dans une voie publique à Marseille. La requérante sollicitait la condamnation de la métropole d'Aix-Marseille-Provence ou de la commune de Marseille pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions indemnitaires, estimant que les preuves apportées, notamment des témoignages tardifs et des photos non datées, ne suffisaient pas à établir le lien de causalité entre la défectuosité alléguée et la chute. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, sans application de textes spécifiques supplémentaires.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

28 mai 2025• 5ème Chambre