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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

181 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

181

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEUDETEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309613

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du ministre de l’intérieur du 24 avril 2023 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La requérante soutenait notamment une erreur manifeste d’appréciation, arguant que sa vie commune avec son conjoint en situation irrégulière ne constituait pas une aide à l’entrée et au séjour irréguliers au sens des articles L. 823-1 et L. 823-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que le moyen n’était pas fondé, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : LEUDET

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518665

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France (CRRV) confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à Mme B... C... et à ses deux enfants. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’erreur d’appréciation au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la substitution de motifs opérée par le ministre. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEUDET

26 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518509

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de la décision consulaire française à Dakar refusant un visa de court séjour à Mme B..., afin qu'elle puisse célébrer son mariage avec Mme A... en France. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérantes n'ont pas démontré l'impossibilité de reporter la célébration du mariage, celle-ci pouvant avoir lieu jusqu'à un an après la publication des bans. En conséquence, la demande de suspension de la décision de refus de visa a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : LEUDET

12 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517959

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension du refus de renouvellement de son titre de séjour pris par le préfet de la Loire-Atlantique. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La demande a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : LEUDET

6 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518005

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme I... visant à suspendre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV). Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour pour ses trois enfants au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'apportant pas d'éléments suffisants caractérisant une situation d'urgence particulière, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie sur l'absence de preuves suffisantes de l'identité et du lien de filiation, ainsi que sur l'absence de méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LEUDET

6 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518096

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour les enfants de M. D.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les requérants ne démontrant pas l'existence d'une situation particulière justifiant une urgence, malgré la séparation familiale de six ans et le décès de la mère. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation sur la filiation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LEUDET

6 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517958

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension du refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LEUDET

6 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517418

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la Commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour à la fille de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas fait preuve de diligence suffisante et le risque de mariage forcé n'étant pas établi avec une certitude suffisante. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, en raison de doutes légitimes sur la réalité du lien de filiation et de l'absence de vie familiale antérieure stable. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les conventions internationales invoquées.

Avocat : LEUDET

5 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517025

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le ministre de l'intérieur ayant indiqué avoir donné instruction de délivrer le visa sollicité, le juge a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet. Il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de suspension et les conclusions à fin d'injonction. En application de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle, il a admis la requérante à l'aide provisoire et condamné l'État à verser 550 euros à son avocate.

Avocat : LEUDET

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517508

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour pour les enfants de M. A..., réfugié sénégalais. La condition d'urgence n'a pas été retenue, le juge estimant que le délai écoulé depuis la séparation familiale (2013) et les contacts repris seulement en 2022 ne caractérisaient pas une urgence justifiant une suspension. Le tribunal a également écarté l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 561-2, L. 561-5 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LEUDET

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517233

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale présentée par M. C... et ses enfants mineurs. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants ne justifiant pas d’une situation particulière nécessitant une intervention rapide du juge. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEUDET

22 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203557

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant congolais, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de renouveler son titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LEUDET

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409876

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 22 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue se fonde sur la durée de présence en France du requérant depuis 2018 et la stabilité de sa vie privée et familiale, caractérisée par un concubinage et un pacte civil de solidarité avec une ressortissante française.

Avocat : LEUDET

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402621

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa long séjour étudiant à une ressortissante malgache. La requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 15 juillet 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit, erreur d’appréciation). Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement sur le fondement des règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : LEUDET

23 septembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404539

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 25 mai 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait refusé de délivrer des visas de long séjour à une famille mauritanienne au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les actes d'état civil produits n'étaient pas probants, alors que les éléments de possession d'état et les documents de l'OFPRA établissaient suffisamment le lien familial avec l'enfant réfugiée. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois.

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22 septembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213093

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. C, qui contestait le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour accéder à la formation aux métiers de la sécurité privée. Le tribunal écarte les moyens de légalité externe, jugeant que la décision est régulièrement signée et que la procédure contradictoire n'est pas applicable car il s'agit d'une décision prise sur demande. Sur le fond, il estime que le CNAPS a pu légalement se fonder sur une mise en cause antérieure pour apprécier la moralité du requérant, sans méconnaître les articles L. 612-22 du code de la sécurité intérieure, le principe de présomption d'innocence ou la liberté de travailler.

Avocat : LEUDET

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513961

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux trois enfants de Mme B, ressortissante camerounaise bénéficiaire de la protection subsidiaire. La requérante invoquait l'urgence liée à la séparation familiale et à son état de santé (VIH et maladie de Basedow), ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation, erreur d'appréciation du lien de filiation, et méconnaissance des articles 8 de la CESDH et 3 de la CIDE. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en se fondant sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEUDET

2 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513138

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à quatre ressortissantes camerounaises. Les requérantes invoquaient notamment une erreur d'appréciation au regard des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : LEUDET

28 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300949

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué pour une admission exceptionnelle, n'est pas applicable aux Algériens, dont le séjour est exclusivement régi par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Enfin, le tribunal a estimé que la présence de M. D en France depuis cinq ans ne justifiait pas une régularisation discrétionnaire, compte tenu de l'absence d'éléments suffisants sur son intégration.

Avocat : LEUDET

19 août 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512873

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution des décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avaient rejeté les demandes de visa "passeport talent" pour les trois enfants mineurs de M. E. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite en raison de la durée de la séparation et de la précarité de la situation des enfants au Cameroun. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des décisions, notamment sur le motif tiré de l'insuffisance des ressources et du logement, qui ne peut justifier un refus pour les membres de la famille d'un titulaire d'une carte "passeport talent" selon le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions relatives au regroupement familial des titulaires de ce titre de séjour.

Avocat : LEUDET

11 août 2025