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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

915 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

915

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEVIEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502469

Le Tribunal Administratif de Nancy était saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Meuse du 17 juillet 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le préfet a fait valoir que cet arrêté avait été abrogé par un arrêté du 7 août 2025. Le tribunal a constaté que l’abrogation de l’acte attaqué privait d’objet le recours formé à son encontre. En conséquence, il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation de la requête.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

14 août 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502309

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) qu'il occupait sans droit. La requête de la préfète de Meurthe-et-Moselle a été accueillie, le juge constatant que le maintien de l'intéressé, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, faisait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile et constituait une situation d'urgence et d'utilité publique. L'ordonnance se fonde sur les articles L. 551-11, L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement après la perte du droit au séjour et la possibilité pour l'autorité administrative de saisir le juge des référés. Un délai de quinze jours a été accordé à M. B pour quitter les lieux avant que le recours à la force publique ne soit autorisé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

13 août 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502308

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la préfète de Meurthe-et-Moselle, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, pour ordonner l'expulsion d'une ancienne demandeuse d'asile, Mme A C B, qui se maintient sans droit dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) après le rejet de sa demande. La juge des référés a admis Mme B à l'aide juridictionnelle provisoire. Se fondant sur les articles L. 551-11, L. 542-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a fait droit à la demande préfectorale, considérant que le maintien de l'intéressée faisait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs et constituait une situation d'urgence et d'utilité publique. La solution retenue est donc l'expulsion de Mme B du logement qu'elle occupe sans titre.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

13 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512490

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme B par l'autorité consulaire française à Téhéran. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : LEVI-CYFERMAN

12 août 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01303

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

8 août 2025• Juge des référés
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500272

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un refus de séjour et une obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois, augmenté de quinze jours suivant la notification de la décision d'admission à l'aide juridictionnelle. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, et les articles 23 et 43 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

7 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502352

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes distinctes, par Mme E épouse B et M. A B, visant à contester des arrêtés préfectoraux du 2 juillet 2025 ordonnant leur reconduite à la frontière. Les requérants, un couple, invoquent de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'atteinte à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article 3-1 de la CIDE), ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les requêtes sollicitent l'annulation des arrêtés et le sursis à statuer en attendant la décision de la Cour nationale du droit d'asile. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la directive 2008/115/CE, et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

4 août 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502351

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme E épouse B et de M. A B, qui demandaient l'annulation des arrêtés du 2 juillet 2025 par lesquels le préfet de la Meuse leur avait imposé une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'un défaut d'examen de leur situation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les principes généraux du droit administratif.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

4 août 2025• Reconduites à la frontière
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01433

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

1 août 2025• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509168

**Sujet principal :** Demande d’expertise médicale en référé pour évaluer les préjudices subis par un patient à la suite d’une prise en charge chirurgicale à l’hôpital Cochin (AP-HP). **Juridiction :** Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge fait droit à la demande d’expertise, estimant qu’elle présente un caractère utile au sens de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Il désigne un expert en chirurgie orthopédique avec une mission détaillée, mais rejette les demandes tendant à autoriser l’expert à s’adjoindre un sapiteur ou à imposer un pré-rapport. Il rejette également la demande de frais de justice présentée par le requérant. **Textes appliqués :** Articles R. 532-1, R. 621-12, R. 621-13 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SELARL PETRA LALEVIC AVOCAT

30 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401825

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, un ressortissant malien, qui contestait le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la demande de titre, présentée après l'âge de 19 ans, ne pouvait être satisfaite sur le fondement de l'article L. 423-22 du CESEDA, qui exige une demande dans l'année suivant la majorité. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

29 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400463

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de la préfète de Meurthe-et-Moselle de l'admettre au séjour. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

29 juillet 2025• Chambre 3
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505102

**Sujet principal :** Refus de prise en charge adaptée d’un enfant autiste en institut médico-éducatif (IME) et atteinte aux libertés fondamentales. **Juridiction :** Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé (article L. 521-2 du code de justice administrative). **Solution retenue :** Rejet de la requête. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas caractérisée, l’enfant bénéficiant déjà d’une prise en charge en IME (même partielle) et la requérante ayant refusé une solution alternative d’internat. Aucune carence grave de l’ARS n’est établie, et la mesure demandée excède les pouvoirs du juge des référés. **Textes appliqués :** Article L. 521-2 du code de justice administrative (voie de fait), convention internationale des droits de l’enfant, code de l’action sociale et des familles.

Avocat : LEVILLAIN

28 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504763

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision « 48 SI » du 7 décembre 2006 constatant la perte de validité du permis de conduire de M. A..., faute d'urgence. Le juge a estimé que le requérant, qui n'avait pas contesté la décision pendant près de dix-neuf ans, ne justifiait pas d'une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL LEVI-EGEA-LEVI

22 juillet 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00949

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

17 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504707

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 1er juillet 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que ni le dépôt de plainte de l'intéressé contre son ancien employeur, ni sa demande de titre de séjour postérieure à l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 9 novembre 2022, ne faisaient obstacle à cette mesure d'exécution fondée sur le 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, la décision n'a pas été considérée comme portant atteinte au droit à un recours effectif garanti par l'article 47 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE et l'article 13 de la CEDH.

Avocat : BLEVIN

17 juillet 2025• Eloignement urgent
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502102

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de Mme E, épouse C, et de M. A C, contestant des arrêtés du préfet de la Meuse du 13 juin 2025 leur imposant une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de retour d’un an, et une assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de procédure contradictoire, une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

16 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502101

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de Mme E, épouse C, et de M. A C, contestant des arrêtés du préfet de la Meuse du 13 juin 2025 leur imposant une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de retour d’un an et une assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance du contradictoire, une insuffisance de motivation, et une atteinte à leur vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure avait respecté les droits des intéressés, et que les mesures étaient proportionnées à leur situation. En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation, de suspension et d’injonction, sans faire droit aux conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

16 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407464

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme C, ressortissante vietnamienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial pour sa fille mineure, née du silence de la préfète de l’Essonne. La préfète a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que l’instruction était toujours en cours. Le tribunal a rejeté cette exception, rappelant qu’en application de l’article R. 434-26 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, une décision implicite de rejet naît à l’expiration du délai de six mois suivant le dépôt d’un dossier complet. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite, estimant que la préfète n’avait pas examiné la demande au regard des conditions des articles L. 434-2, L. 434-3, L. 434-7 et L. 434-8 du même code, et a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL PETRA LALEVIC AVOCAT

11 juillet 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502043

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le tribunal a examiné les moyens communs aux deux décisions, notamment l'incompétence et la méconnaissance du principe du contradictoire, ainsi que les moyens spécifiques à la décision de transfert, comme la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

11 juillet 2025• Reconduites à la frontière