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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

612 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

612

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LEVIEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502351

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme E épouse B et de M. A B, qui demandaient l'annulation des arrêtés du 2 juillet 2025 par lesquels le préfet de la Meuse leur avait imposé une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'un défaut d'examen de leur situation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les principes généraux du droit administratif.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

4 août 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401825

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, un ressortissant malien, qui contestait le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la demande de titre, présentée après l'âge de 19 ans, ne pouvait être satisfaite sur le fondement de l'article L. 423-22 du CESEDA, qui exige une demande dans l'année suivant la majorité. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

29 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400463

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de la préfète de Meurthe-et-Moselle de l'admettre au séjour. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

29 juillet 2025• Chambre 3
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504763

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision « 48 SI » du 7 décembre 2006 constatant la perte de validité du permis de conduire de M. A..., faute d'urgence. Le juge a estimé que le requérant, qui n'avait pas contesté la décision pendant près de dix-neuf ans, ne justifiait pas d'une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL LEVI-EGEA-LEVI

22 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504707

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 1er juillet 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que ni le dépôt de plainte de l'intéressé contre son ancien employeur, ni sa demande de titre de séjour postérieure à l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 9 novembre 2022, ne faisaient obstacle à cette mesure d'exécution fondée sur le 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, la décision n'a pas été considérée comme portant atteinte au droit à un recours effectif garanti par l'article 47 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE et l'article 13 de la CEDH.

Avocat : BLEVIN

17 juillet 2025• Eloignement urgent
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502102

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de Mme E, épouse C, et de M. A C, contestant des arrêtés du préfet de la Meuse du 13 juin 2025 leur imposant une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de retour d’un an, et une assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de procédure contradictoire, une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

16 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502101

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de Mme E, épouse C, et de M. A C, contestant des arrêtés du préfet de la Meuse du 13 juin 2025 leur imposant une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de retour d’un an et une assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance du contradictoire, une insuffisance de motivation, et une atteinte à leur vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure avait respecté les droits des intéressés, et que les mesures étaient proportionnées à leur situation. En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation, de suspension et d’injonction, sans faire droit aux conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

16 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502043

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le tribunal a examiné les moyens communs aux deux décisions, notamment l'incompétence et la méconnaissance du principe du contradictoire, ainsi que les moyens spécifiques à la décision de transfert, comme la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

11 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407464

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme C, ressortissante vietnamienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial pour sa fille mineure, née du silence de la préfète de l’Essonne. La préfète a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que l’instruction était toujours en cours. Le tribunal a rejeté cette exception, rappelant qu’en application de l’article R. 434-26 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, une décision implicite de rejet naît à l’expiration du délai de six mois suivant le dépôt d’un dossier complet. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite, estimant que la préfète n’avait pas examiné la demande au regard des conditions des articles L. 434-2, L. 434-3, L. 434-7 et L. 434-8 du même code, et a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL PETRA LALEVIC AVOCAT

11 juillet 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504424

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 18 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté signé par une autorité habilitée et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de son entrée irrégulière et de la précarité de sa situation. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 611-1 (1° et 6°) et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLEVIN

10 juillet 2025• Eloignement urgent
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501344

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 7 février 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue et non contestée de l'intéressé en France depuis l'âge de deux ans, soit quarante-neuf ans. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté et enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour à M. A.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

7 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402315

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment l’article 6-1 de l’accord franco-algérien et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que M. A B ne justifiait pas d’une résidence continue et habituelle en France depuis plus de dix ans, ni de liens familiaux suffisamment établis. En conséquence, la décision de la préfète de Meurthe-et-Moselle a été jugée légale, sans erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

4 juillet 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501202

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Meuse du 4 avril 2025 modifiant le pays de destination de sa reconduite et prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et de procédure contradictoire, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique et le code de justice administrative.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

4 juillet 2025• Chambre 2
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504728

Le Tribunal administratif de Strasbourg rejette la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le juge estime que la décision, prise après un entretien de vulnérabilité, est suffisamment motivée et ne méconnaît pas le principe du contradictoire. Il écarte également l’erreur d’appréciation, considérant que la situation de handicap et de précarité invoquée ne justifie pas, dans le cadre d’une demande de réexamen d’asile, un droit aux conditions matérielles d’accueil au regard de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504646

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de Mme D et de son fils M. E, ressortissants libyens, qui contestaient les arrêtés du 6 mai 2025 du préfet du Bas-Rhin ordonnant leur transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, les requérants ayant bénéficié des brochures d'information et d'un entretien individuel. Il a également écarté les griefs relatifs à l'insuffisance de motivation, à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement. En conséquence, les arrêtés de transfert ont été validés.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504511

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, un ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil après sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant de démontrer une vulnérabilité particulière. La solution s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501907

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté de la préfète de Meurthe-et-Moselle du 11 juin 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision d'assignation à résidence prise sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

30 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409111

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D, salariée protégée, qui contestait la décision du 5 juin 2024 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire par l'association Emmaüs France. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la prescription des faits. Il a jugé que la décision était légalement motivée et que la matérialité des griefs était établie. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2421-3, R. 2421-4 et R. 2421-5 du code du travail, ainsi que sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MAOUCHE DE FOLLEVILLE AVOCATS

24 juin 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500766

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 19 décembre 2024 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle lui avait interdit le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration. Il a jugé que la procédure était régulière et que la décision était suffisamment motivée.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

24 juin 2025• Chambre 1
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503553

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne une demande de suspension de l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Labastide-Saint-Pierre pour un EHPAD, un SSIAD et des logements. Les requérants, voisins immédiats et une société d'aménagement, invoquent l'urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment l'insuffisance du dossier de permis de construire, l'absence d'autorisation de défrichement, et la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) et de l'orientation d'aménagement et de programmation (OAP). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la requête est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension en cas d'urgence et de doute sérieux sur la légalité. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme (articles A. 424-16, R. 431-10, L. 425-6, R. 431-19, L. 600-3) et le code forestier (articles L. 341-3 et L. 341-7).

Avocat : SELARL LEVI-EGEA-LEVI

24 juin 2025