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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

915 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

915

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEVIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404748

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale (10ème chambre), a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour "travailleur salarié" à un ressortissant malgache. Le tribunal a jugé que la motivation de la décision, se bornant à évoquer des informations "incomplètes et/ou non fiables" sans préciser de circonstances de fait propres à la situation du demandeur, était insuffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Cette annulation pour vice de forme a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et la demande de substitution de motifs présentée par le ministre de l'intérieur a été écartée comme inopérante.

Avocat : LEVI - EGEA - LEVI

22 septembre 2025• 10ème chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01801

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

19 septembre 2025• Juge des référés
« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501849

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de la Meuse du 31 mars 2025. Cet arrêté refusait son admission au séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

19 septembre 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502823

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... E..., ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n°604/2013. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement Dublin III. Il a estimé que l'arrêté était légal et a rejeté l'ensemble des conclusions du requérant. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n°604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

19 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502803

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme C... et M. D..., contestant des arrêtés du préfet de la Meuse du 19 août 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune annulation ni injonction n'a été prononcée, et les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

17 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502804

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux recours en excès de pouvoir, formés par Mme C... et M. D..., contre des arrêtés du préfet de la Meuse du 19 août 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence. Les requérants contestaient notamment la légalité de ces décisions en invoquant l'incompétence de l'auteur, un défaut d'examen et de motivation, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. En conséquence, il a rejeté les requêtes et les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

17 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502802

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux recours en excès de pouvoir, l’un par Mme C... et l’autre par M. D..., visant à contester des arrêtés du préfet de la Meuse du 19 août 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence. Les requérants invoquent notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure contradictoire avait été respectée et que les stipulations conventionnelles invoquées n’étaient pas méconnues. En conséquence, il a rejeté les requêtes et confirmé la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

17 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500056

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de Mme C... et M. D..., ressortissants arméniens, contestant les décisions implicites de la préfète de Meurthe-et-Moselle refusant leurs titres de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a constaté que des décisions expresses de refus étaient intervenues postérieurement, se substituant aux décisions implicites initiales. En application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les conclusions dirigées contre les décisions implicites sont devenues sans objet, entraînant un non-lieu à statuer. Les demandes d'injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

16 septembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500452

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme F... contestant l'arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

16 septembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500783

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. et Mme D..., ressortissants algériens, contre un arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du droit d'être entendu et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision de la préfète de Meurthe-et-Moselle était légale. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

16 septembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500784

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. et Mme D..., ressortissants algériens, contestant un arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du droit d'être entendu, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la préfète avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

16 septembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501405

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de séjour née du silence de la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a considéré que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

16 septembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501582

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante turque, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de son droit d'être entendue. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que la motivation était suffisante au regard des articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

16 septembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501584

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Meuse refusant son admission au séjour. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que le départ volontaire de l'intéressé n'emportait pas retrait de l'acte attaqué. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du contradictoire, l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

16 septembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500055

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme C... et M. D..., ressortissants arméniens, de recours pour excès de pouvoir contre les décisions implicites de la préfète de Meurthe-et-Moselle refusant leurs demandes de titres de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a constaté que des décisions expresses de refus étaient intervenues postérieurement aux décisions implicites attaquées. En application du principe selon lequel une décision expresse se substitue à une décision implicite antérieure, le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre les décisions implicites étaient devenues sans objet. Par conséquent, il n’y a plus lieu de statuer sur les requêtes.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

16 septembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500379

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant, pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, sollicitait son admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du même code, faute pour l'intéressé d'avoir présenté une demande sur ce fondement. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B... garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

16 septembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500549

Le Tribunal Administratif de Nancy annule l'arrêté du 9 décembre 2024 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle avait obligé Mme C., ressortissante nigériane, à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal retient un défaut d'examen de la situation personnelle et familiale de la requérante, la préfète n'ayant pas tenu compte des demandes d'asile introduites pour ses enfants mineurs, indissociables de sa propre situation. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C. dans un délai de deux mois. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens invoqués.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

16 septembre 2025• Chambre 1
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01509

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

12 septembre 2025• Juge des référés
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502832

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, l'arrêté étant signé par une autorité compétente et comportant les considérations de droit et de fait nécessaires. Il estime également que la décision d'éloignement ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête est donc rejetée.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

11 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410058

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en avril 2021, pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé 5 000 euros à M. A... pour les troubles dans ses conditions d'existence, mais a rejeté les demandes de son épouse et de ses enfants, ces derniers n'étant pas titulaires d'un droit propre à être relogés.

Avocat : LEVI

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)