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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

722 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

722

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 632

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEVI-CYFERMANEffacer tout
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01509

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

12 septembre 2025• Juge des référés
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502832

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, l'arrêté étant signé par une autorité compétente et comportant les considérations de droit et de fait nécessaires. Il estime également que la décision d'éloignement ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête est donc rejetée.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

11 septembre 2025• Reconduites à la frontière
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514909

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour motif d’urgence insuffisamment établie. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que le requérant ne démontre pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison du dépôt tardif de sa requête après la fin de la saison estivale alléguée. La condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête est rejetée sans examen des moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : LEVI-CYFERMAN

5 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502684

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme et M. B, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Meuse leur faisant obligation de quitter le territoire français, assortie d’une interdiction de retour d’un an et d’une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. Il a également écarté comme inopérants les moyens tirés de la violation des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que du vice de procédure. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les conventions internationales précitées.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

29 août 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502685

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme et M. B, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Meuse leur faisant obligation de quitter le territoire français, assorties d’une interdiction de retour d’un an et d’une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. Il a également écarté comme inopérants les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que du vice de procédure. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

29 août 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501599

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. G et Mme H contre les arrêtés du 5 mars 2025 de la préfète de Meurthe-et-Moselle leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de procédure contradictoire, l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le principe du contradictoire avait été respecté et que les mesures n'étaient pas disproportionnées au regard de la vie privée et familiale des intéressés. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

28 août 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501570

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. C, ressortissant kosovar, contestant un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de douze mois. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation, la méconnaissance du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il juge que l'arrêté est légalement fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'est pas applicable aux mesures d'éloignement.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

28 août 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501598

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. G et Mme H, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 5 mars 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du principe du contradictoire, un défaut de motivation et une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que l'ensemble des moyens soulevés, fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le code des relations entre le public et l'administration (CRPA), la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et la Charte des droits fondamentaux de l'UE, n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

28 août 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502624

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Meuse lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de 18 mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des vices de procédure. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée à sa situation personnelle et familiale. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

27 août 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501156

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, contestant l'arrêté du préfet de la Meuse du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut d'examen de sa situation, la méconnaissance de son droit d'être entendue, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait respecté le contradictoire et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

26 août 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501383

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du 10 février 2025 de la préfète de Meurthe-et-Moselle lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen approfondi de sa situation. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

26 août 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501384

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. C et Mme D, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 12 février 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées à leur situation personnelle et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

26 août 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400473

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant le refus de séjour du 28 novembre 2023. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

26 août 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403569

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants algériens, qui contestaient le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants invoquaient une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et aux intérêts supérieurs de leurs enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a jugé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière complète leur situation, écartant l'application du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des injonctions.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

26 août 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300989

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet de Meurthe-et-Moselle de l’admettre au séjour pour raisons médicales. Le tribunal a relevé que le requérant n’apportait pas la preuve de la réception par la préfecture de sa demande de titre de séjour du 21 juillet 2022, rendant ses conclusions irrecevables. Par ailleurs, la demande de communication des motifs de ce refus implicite a été jugée insusceptible de recours. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

26 août 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403567

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants algériens, qui contestaient le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants invoquaient une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et aux intérêts supérieurs de leurs enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a jugé que leur situation était régie de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens soulevés ont été écartés et les demandes d'annulation et d'injonction rejetées.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

26 août 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501385

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours en excès de pouvoir de M. C et Mme D, un couple, contre des arrêtés de la préfète de Meurthe-et-Moselle du 12 février 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, le défaut de procédure contradictoire, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le droit d'être entendu avait été respecté et que les mesures n'étaient pas disproportionnées au regard de la vie privée et familiale des intéressés. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des arrêtés pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

26 août 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502532

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 29 juillet 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle l'avait assigné à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de méconnaissance du principe du contradictoire, en se fondant sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l’assignation à résidence, l’éloignement de l’intéressé demeurant une perspective raisonnable.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

18 août 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502469

Le Tribunal Administratif de Nancy était saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Meuse du 17 juillet 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le préfet a fait valoir que cet arrêté avait été abrogé par un arrêté du 7 août 2025. Le tribunal a constaté que l’abrogation de l’acte attaqué privait d’objet le recours formé à son encontre. En conséquence, il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation de la requête.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

14 août 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502309

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) qu'il occupait sans droit. La requête de la préfète de Meurthe-et-Moselle a été accueillie, le juge constatant que le maintien de l'intéressé, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, faisait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile et constituait une situation d'urgence et d'utilité publique. L'ordonnance se fonde sur les articles L. 551-11, L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement après la perte du droit au séjour et la possibilité pour l'autorité administrative de saisir le juge des référés. Un délai de quinze jours a été accordé à M. B pour quitter les lieux avant que le recours à la force publique ne soit autorisé.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

13 août 2025