1 273 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 273
Décisions totales
383 581
Ordonnances
243 579
Avec résumé IA
Avocat : SELARL LEVY AVOCAT
Avocat : AARPI BOULAY & LEVY AVOCATS
Avocat : SCP ALEXANDRE LEVY KAHN BRAUN
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait son licenciement par la maire de Paris. Le requérant, collaborateur de cabinet, soutenait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que la motivation fondée sur la rupture du lien de confiance était suffisante. Il a également estimé que la Ville de Paris avait bien exécuté l'injonction de réintégration prononcée par un précédent jugement avant de procéder au nouveau licenciement. La décision s'appuie sur les articles L. 333-1 et suivants du code général de la fonction publique.
Avocat : CABINET ALAIN LEVY ET ASSOCIES (SCP)
Avocat : LEVY PASCAL
Le Tribunal administratif de Toulouse (2ème chambre) était saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de France Travail (ex-Pôle emploi) d’abonder son compte personnel de formation pour financer une formation de directeur d’intervention sociale. Le tribunal a rejeté la requête en appliquant la méthode du plein contentieux, jugeant inopérants les moyens tirés des vices propres de la décision (incompétence, défaut de motivation, absence de signature). Il a estimé qu’aucun défaut d’examen sérieux ni erreur manifeste d’appréciation n’était établi, et que la formation étant achevée, la demande d’injonction était sans objet. La décision s’appuie sur les articles L. 6323-4 du code du travail et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : BENAMOU-LEVY
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à deux occupants sans droit ni titre d'évacuer sans délai une parcelle du domaine public communal à Metz. La mesure a été jugée urgente et utile en raison des risques sanitaires (absence de sanitaires et d'eau potable, accumulation de déchets) et de sécurité (proximité d'une rivière) constatés sur le campement. La commune est autorisée à faire procéder à l'expulsion par la force publique en cas de non-exécution, sans qu'une astreinte ne soit prononcée.
Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A C, ressortissante marocaine, qui contestait un refus de titre de séjour. La requérante n'a pas établi avoir personnellement déposé une demande de titre de séjour, la décision produite concernant un tiers. En conséquence, le tribunal a jugé que la décision attaquée était matériellement inexistante, rendant les conclusions irrecevables.
Avocat : LEVY
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la préfète de l’Essonne du 17 juin 2024 lui notifiant la clôture de l’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, M. A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 11 juillet 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 19 novembre 2024 refusant le renouvellement de sa carte de résident et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation des articles L. 432-3 et L. 433-3-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.
Avocat : SELAS OLSZAK LEVY
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 8 et 9 du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III"), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la violation de l'article 9 du règlement, soulevé à l'audience et fondé sur la présence de son compagnon réfugié en France, n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Action Logement Services d’une demande d’indemnisation de 4 383,41 euros contre l’État, en raison du refus du préfet du Rhône de prêter le concours de la force publique pour exécuter une expulsion. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire du 7 mai 2025. Par ordonnance du 3 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL LEVY ROCHE SARDA
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme D, ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 15 octobre 2024 lui retirant sa carte de résident. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier. Il a jugé que la condamnation de M. B pour des violences conjugales graves, commises en présence d'un mineur, caractérisait une menace grave pour l'ordre public justifiant le retrait de son titre de séjour sur le fondement de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : SCP ALAIN LEVY & ASSOCIES
Avocat : LEVY MARC-ANTOINE