1 273 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 273
Décisions totales
383 581
Ordonnances
282 965
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la SCI Azen contestant la légalité d’un permis de construire initial (8 novembre 2022) et de deux permis modificatifs (19 juillet 2023 et 18 avril 2024) délivrés par le maire de Théding pour la construction d’une maison individuelle. La juridiction a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance du dossier de demande, de l’absence de consultation des services d’incendie (article R. 111-2 du code de l’urbanisme) et de la méconnaissance du règlement du plan local d’urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge de la SCI Azen une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la mutuelle complémentaire d’Alsace d’une demande de condamnation du groupement hospitalier de Sélestat-Obernai au versement de 359 187,15 euros. Par un mémoire du 19 décembre 2025, la mutuelle s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 janvier 2026. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.
Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... et Mme D... qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour la durée excessive de traitement de leur demande de regroupement familial. Le tribunal a jugé qu'aucune faute ne pouvait être reprochée à l'administration, car l'absence de décision expresse dans le délai de six mois prévu par l'article R. 434-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait fait naître une décision implicite de rejet. Cette décision implicite fait obstacle à la reconnaissance d'une carence fautive de l'État.
Avocat : LEVY
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La formation de la 12ème chambre a notamment écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 435-1 du CESEDA, la situation de la requérante étant régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 6 de cet accord ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : SELARL LEVY AVOCAT
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 19 février 2025 refusant le renouvellement de son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation du droit d'être entendu, estimant la décision suffisamment motivée et régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que M. B... constituait une menace pour l'ordre public et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : CABINET SELARL LEVY AVOCAT
Avocat : LEVY
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par une agent du Centre Hospitalier Annecy Genevois (CHANGE) contestant le refus implicite de lui accorder l'indemnité forfaitaire pour travail des dimanches et jours fériés. La requérante s'est ensuite désistée de son instance, désistement accepté par l'hôpital. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande du centre hospitalier tendant à la condamnation de la requérante aux frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.
Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du maire de Freyming-Merlebach du 4 avril 2024 qui décidait de ne pas renouveler son contrat à durée déterminée d'agent territorial spécialisé des écoles maternelles (ATSEM). La décision de non-renouvellement, fondée sur la fermeture d'une classe et donc sur l'intérêt du service, n'est pas soumise à une obligation de motivation formelle. Le tribunal a également jugé irrecevables les conclusions indemnitaires de Mme B... en l'absence de demande préalable auprès de la commune. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.
Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de Mme B... contestant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La requérante soutenait que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision expresse de la commission de recours s'étant substituée à la décision implicite, le moyen tiré du défaut de communication des motifs était inopérant. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, estimant que le refus de visa ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale.
Avocat : LEVY
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de lui délivrer un visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le tribunal a jugé que la décision contestée, qui se substituait à la décision consulaire, était fondée sur un motif d'ordre public tiré d'un signalement au système d'information Schengen (SIS). Il a estimé que ce motif était légal et proportionné, et que les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance des articles L. 434-1 et L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A....
Avocat : SELARL LEVY AVOCAT
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe (incompétence, insuffisance de motivation) étaient manifestement infondés, et que les moyens de fond (violation de l'article 8 de la CEDH, des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA) n'étaient pas assortis de faits suffisants pour être examinés. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : LEVY
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en annulation de la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant de renouveler son certificat de résidence algérien mention "salariée". La requérante s'est désistée le 15 décembre 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte. L'affaire est ainsi close sans examen au fond.
Avocat : SELARL LEVY AVOCAT
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait le refus implicite de lui délivrer un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'impose de délai à l'administration pour convoquer un étranger. Par conséquent, le silence gardé sur une demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de rejet susceptible de recours. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Avocat : LEVY
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant serbe, contestant l’arrêté du préfet des Yvelines du 6 août 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de l’incompétence du signataire et du défaut de motivation, étaient manifestement infondés, tandis que ceux relatifs au principe du contradictoire et à l’article L. 435-1 du CESEDA étaient inopérants. Les autres griefs, notamment la méconvention de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas assortis de précisions suffisantes. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : LEVY
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 23 juillet 2025 de la préfète de l'Essonne lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait inutile la consultation de la commission du titre de séjour. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuves suffisantes d'une vie privée et familiale stable et ancienne en France. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant a été écarté, le requérant ne démontrant pas contribuer à l'entretien et à l'éducation de ses enfants.
Avocat : LEVY
Avocat : SELARL LEVY AVOCAT
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. B... contestant le refus de renouvellement de sa carte de séjour « vie privée et familiale », assorti d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, une erreur d’appréciation de la menace à l’ordre public, et des vices de procédure. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que la décision de refus était suffisamment motivée et que la présence de M. B... représentait une menace réelle pour l’ordre public au sens des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de ses condamnations pénales. En conséquence, les décisions subséquentes d’éloignement et d’interdiction de retour ont été validées, et les conclusions accessoires rejetées.
Avocat : LEVY
Avocat : SELAS OLSZAK LEVY
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 30 novembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé d’admettre au séjour Mme A... et l’a obligée à quitter le territoire français. La requérante invoquait l’urgence et des moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de la Convention internationale des droits de l’enfant. Toutefois, la juge des référés a constaté que la requête au fond n’avait pas été jointe à la demande de suspension, rendant celle-ci manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen de l’urgence ni du doute sérieux sur la légalité.
Avocat : SELARL LEVY AVOCAT
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les mesures sollicitées auraient fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Avocat : SELARL LEVY AVOCAT