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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 273 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 273

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 181

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEVYEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513941

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l’Essonne sur une première demande de titre de séjour « salarié ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne pouvant se prévaloir de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement et n’établissant pas un risque immédiat de perte d’emploi malgré l’absence de permis de conduire. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEVY

2 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212281

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la commune d’Antony d’une demande de condamnation de la société Stacco pour manquements graves à ses obligations contractuelles, notamment l’échec du montage d’une structure scénique pour la fête de la musique 2022, ayant conduit à l’annulation du concert. La commune réclamait 148 841,88 euros TTC de dommages matériels et 1 000 euros pour préjudice moral, dirigeant également ses conclusions contre le liquidateur judiciaire de Stacco et la société cessionnaire Rent’Co. Le tribunal a retenu la responsabilité contractuelle de la société Stacco pour défaut d’exécution de ses prestations, en application des principes du code de la commande publique et du code civil. La solution retenue engage la responsabilité de la société défaillante, sans que le jugement ne précise le montant alloué dans cet extrait.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEVY-KHAN

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506557

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre le silence gardé par la préfète de l’Essonne sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, car le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’avait pas commencé à courir, la demande n’ayant pas été enregistrée et aucun récépissé n’ayant été délivré. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEVY

1 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504609

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre le silence de la préfète de l’Essonne sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’ayant pas couru, faute pour l’administration d’avoir examiné le dossier ou délivré un récépissé. En conséquence, les conclusions en annulation, dirigées contre une décision inexistante, ont été rejetées sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEVY

1 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504643

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... C... dirigée contre le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l’Essonne. Le juge a estimé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir achevé l’examen du dossier et délivré un récépissé, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, attaquant une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEVY

1 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505459

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l’Essonne. Le juge a estimé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’ayant pas couru, la demande étant toujours en cours d’examen. En l’absence de décision administrative attaquable, les conclusions en annulation étaient irrecevables, ce qui a entraîné le rejet de l’ensemble des demandes sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEVY

1 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505858

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l’Essonne. Le juge a estimé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’ayant pas couru, faute pour l’administration d’avoir examiné le dossier. En conséquence, les conclusions en annulation, dirigées contre une décision inexistante, ont été rejetées sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEVY

1 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510087

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... dirigée contre le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l'Essonne. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas couru, faute pour l'administration d'avoir statué sur le caractère complet du dossier ou le droit au séjour. Les conclusions, dirigées contre une décision inexistante, ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEVY

1 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517141

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais détenu, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de justifier de sa situation pénale et des convocations invoquées. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

27 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416360

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 17 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant l'arrêté pris par une autorité compétente, suffisamment motivé, et non entaché d'un défaut d'examen ou d'une méconnaissance du droit d'être entendu. Il a également estimé que la décision ne violait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des articles L. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

26 novembre 2025• 11ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530679

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 15 octobre 2025 l’assignant à résidence, a examiné la compétence du juge statuant seul. La décision d’assignation ayant été prise sur le fondement du 6° de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en vue de l’exécution d’une mesure d’expulsion, le tribunal a jugé qu’elle ne relevait pas de la procédure spéciale prévue pour les cas listés aux 1° à 5° du même article. En conséquence, le magistrat désigné a renvoyé l’affaire à une formation collégiale du tribunal pour qu’elle statue sur la demande d’annulation.

Avocat : LEVY

26 novembre 2025• 8e Section - MESD
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02153

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

25 novembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518586

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour la remise de sa carte de résident. Le juge a estimé que, faute de réponse de l'administration dans un délai de quatre mois, une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour était née, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait eu pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : LEVY

25 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507008

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant roumain et moldave, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était légale, car fondée sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) applicables aux citoyens de l'Union européenne, et non sur les articles L. 611-1 et suivants. Il a également écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation du droit d'être entendu, ce dernier n'étant pas suffisamment étayé par le requérant.

Avocat : LEVY

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504742

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 21 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a également estimé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable, la décision faisant suite à une demande de l'intéressé. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LEVY

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521988

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet était née le 26 décembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, du fait du silence gardé pendant quatre mois. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît une condition posée par l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

24 novembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03054

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

21 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502654

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était manifestement infondé, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Enfin, les moyens relatifs à la méconvention des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au défaut d'examen de sa situation et à l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEVY

20 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310647

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant la communication de son dossier administratif d'étranger. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour de l'intéressée étant toujours en cours d'instruction, les documents sollicités présentaient un caractère préparatoire et n'étaient donc pas communicables en application des articles L. 300-2 et L. 311-2 du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, la décision de refus de communication a été validée.

Avocat : LEVY

20 novembre 2025• Magistrat Corthier
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401166

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la préfète de l’Essonne rejetant sa demande de communication de son dossier administratif d’étranger. Le tribunal a fait droit à sa demande, en application des articles L. 300-2 et L. 311-2 du code des relations entre le public et l'administration, considérant que ces documents administratifs étaient communicables. Il a annulé la décision implicite de rejet et enjoint à la préfète de communiquer le dossier à M. A... dans un délai d’un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Enfin, l’État a été condamné à verser 1 500 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEVY

20 novembre 2025• Magistrat Corthier