LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

683

Décisions totales

383 581

Ordonnances

233 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LEVYEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401849

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de visa de long séjour pour l'enfant E... F... C..., qu'elle avait recueillie par kafala en Algérie. La commission de recours contre les décisions de refus de visa, dont la composition régulière a été établie, a confirmé le refus consulaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LEVY

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513091

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A... contre le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante avait saisi la préfecture par courrier, mais le préfet n’avait pas prescrit le dépôt par voie postale pour ce type de demande. En l’absence de comparution personnelle obligatoire, le silence gardé n’a pas fait naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. Le juge a appliqué les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers.

« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

1 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503387

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien demandant des injonctions contre le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la demande visant à faire cesser l’inégal accès au service public d’accueil des étrangers et la rupture de la continuité du service public portait sur des mesures d’organisation du service, de nature réglementaire, et ne relevait donc pas du champ de l’article L. 521-3. Par ailleurs, la demande subsidiaire de délivrance d’un récépissé a été rejetée en raison du silence gardé par l’administration, conformément à l’article R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LEVY

30 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510978

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’autorisation d’instruction en famille, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la décision attaquée émane du directeur académique du Val-de-Marne, autorité dont le siège se situe dans le ressort du tribunal administratif de Melun. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : LEVY

29 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514999

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'assignant à résidence dans ce département pour une durée de quarante-cinq jours. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'assignation à résidence prise par le préfet.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312452

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais. Le tribunal estime que le requérant, entré régulièrement en France et marié depuis juin 2021 avec une ressortissante française avec laquelle il justifie d’une vie commune, remplit les conditions de l’article L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette disposition, qui dispense de la condition de visa de long séjour, a été méconnue par le préfet. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. A une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : LEVY MARC ANTOINE

25 septembre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402792

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision de la préfète de l'Essonne classant sans suite la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante chinoise sollicitant une carte de résident en qualité d'ascendant de Français à charge. Le tribunal retient que la décision est entachée d'une erreur de fait, l'intéressée étant titulaire d'un visa de long séjour valide, contrairement au motif retenu par l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à Mme A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur les articles L. 423-11, L. 411-1 et L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEVY

25 septembre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312120

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, une décision implicite de rejet n'est pas illégale du seul fait de son absence de motivation, mais que l'administration doit communiquer les motifs à la demande de l'intéressé. En l'espèce, le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée n'était pas entachée d'illégalité.

Avocat : LEVY PASCAL

24 septembre 2025• 7ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505369

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 9 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le signataire disposait d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LEVY

23 septembre 2025• 7éme chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501716

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 2 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : LEVY

23 septembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406361

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une résidence continue en France depuis 2014, ni de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables pour bénéficier d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les moyens soulevés, y compris ceux tirés de la violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : LEVY

23 septembre 2025• 8ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506193

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir contre une décision implicite de refus de séjour, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a constaté que le requérant résidait dans l’Essonne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Versailles. Par ordonnance, le dossier a été transmis à cette juridiction.

Avocat : LEVY MARC-ANTOINE

22 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506224

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un litige relatif au refus implicite d'admission exceptionnelle au séjour opposé à Mme A par la préfète de l'Essonne. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le juge constate qu'à la date de la décision attaquée, la requérante résidait à Athis-Mons, dans l'Essonne. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour en connaître.

Avocat : LEVY MARC-ANTOINE

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523860

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne une requête de M. B... demandant l'annulation du refus du préfet de police d'abroger un arrêté d'expulsion de 1995. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que le requérant résidait à Viry-Châtillon (Essonne) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : LEVY

19 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410323

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 25 septembre 2024 lui retirant sa carte de résident. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris par une autorité compétente et suffisamment motivé, était fondé sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les condamnations pénales répétées de M. B pour trafic et usage de stupéfiants constituaient une menace grave pour l'ordre public justifiant le retrait de son titre de séjour. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEVY

18 septembre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504471

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 21 mars 2025. Cet arrêté refusait son titre de séjour "salarié", l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et a examiné les autres moyens, notamment l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

18 septembre 2025• 7éme chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503307

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de titre de séjour du préfet du Val-de-Marne. Le juge a constaté que la demande d’admission exceptionnelle au séjour avait été présentée par courrier postal, alors que le préfet n’avait pas prescrit ce mode de dépôt. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision implicite susceptible de recours. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

12 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508552

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de titre de séjour ou de lui fixer un rendez-vous. Le juge a estimé que les conclusions visant à obtenir des mesures d'organisation du service public d'accueil des étrangers ne relèvent pas de la compétence du juge des référés. Il a également jugé qu'une injonction de statuer sur une demande de titre de séjour constituerait une mesure définitive excédant son office, qui ne peut ordonner que des mesures provisoires. Enfin, la demande de fixation d'un rendez-vous a été rejetée, la condition d'urgence n'étant pas suffisamment établie au regard des circonstances de l'espèce.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

8 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507712

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante égyptienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de statuer sur sa demande de titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière, malgré la rupture de son contrat de travail, et n'apportant aucun élément précis sur sa situation financière. La solution retenue est le rejet de la requête, les textes appliqués étant les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

4 septembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502374

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour présentée par M. B, ressortissant britannique. Le juge a estimé que la décision attaquée n'était pas née, faute pour le requérant de justifier du dépôt effectif de sa demande de renouvellement et en l'absence d'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étaient pas remplies.

Avocat : LEVY

2 septembre 2025