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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

360 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

360

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 657

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LEYEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502278

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, jugeant la décision suffisamment motivée et la délégation de signature régulière. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, la requérante ayant pu présenter ses informations lors de l'instruction de sa demande. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B..., fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALME LEYGUES

8 décembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506852

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... D..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 5 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, l'absence de menace pour l'ordre public, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et la violation de la Convention de Genève en raison de l'examen en cours de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière, et que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la menace à l'ordre public.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALME LEYGUES

4 décembre 2025• 6ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507234

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur du 15 juin 2024 portant invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points sous-jacents. En cours d’instance, le ministre a produit un relevé d’information intégral démontrant que la décision d’invalidation et les retraits de points litigieux avaient été implicitement retirés. Constatant que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : REGLEY

1 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503559

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant l’arrêté du préfet de la Charente-Maritime l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence de liens familiaux stables en France. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction à la mesure, et que l’interdiction de retour n’était pas disproportionnée au regard des critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, l’illégalité soulevée contre l’assignation à résidence a été privée d’objet par un arrêté modificatif du préfet.

Avocat : BLEYNIE-PEGOURIE

1 décembre 2025• étrangers JU
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499704

Avocat : AARPI CHOLEY & VIDAL AVOCATS

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499704.20251128• 1ère et 4ème chambres réunies
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531273

Cette décision du Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne un recours en suspension formé par des candidates contestant les modalités d'admission aux épreuves de vérification des connaissances pour les praticiens hospitaliers (session 2024). Les requérantes soutiennent que les listes d'admission et les affectations, établies par le Centre national de gestion (CNG), ont exclu des candidats de la "liste A" ayant obtenu des notes supérieures à celles retenues pour la "liste B", alors que tous les postes n'étaient pas pourvus, invoquant une méconnaissance du principe d'égalité de traitement et des dispositions du code de la santé publique. Le CNG conteste la recevabilité de la requête et l'existence d'une urgence ou d'un doute sérieux sur la légalité des décisions. Le tribunal examine la condition d'urgence et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées.

Avocat : BALME LEYGUES

24 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531270

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... E... et autres. Les requérants demandaient la suspension de plusieurs décisions du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) relatives aux épreuves de vérification des connaissances pour les praticiens hospitaliers, estimant que des candidats de la liste A avaient été exclus alors que leurs notes étaient supérieures à celles de candidats admis de la liste B. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, et a également estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête et les conclusions des intervenants ont donc été rejetées.

Avocat : BALME LEYGUES

24 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531952

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. F... et autres visant à modifier des ordonnances antérieures pour contraindre le Centre national de gestion (CNG) à réexaminer la situation des candidats de la liste A aux épreuves de vérification des connaissances en médecine générale (session 2024). Les requérants soutenaient que le CNG n’avait pas exécuté les mesures ordonnées les 25 juillet et 16 octobre 2025. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conclusions étaient irrecevables pour l’un des requérants et mal fondées pour le surplus, sans faire droit aux demandes d’injonction, d’astreinte ou de publication. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : BALME LEYGUES

24 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531208

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par des candidats de la "liste A" aux épreuves de vérification des connaissances pour les praticiens hospitaliers (session 2024). Ils contestaient les décisions du Centre national de gestion (CNG) et des jurys qui, selon eux, ont exclu des candidats de la liste A ayant obtenu une note moyenne supérieure à celle retenue pour l'admission des candidats de la liste B, alors que tous les postes n'étaient pas pourvus. Le tribunal a examiné la condition d'urgence, que les requérants justifiaient par l'imminence de la session 2026 et les difficultés professionnelles rencontrées, ainsi que l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions, invoquant notamment la méconnaissance du principe d'égalité de traitement et des dispositions des articles L. 4111-2 du code de la santé publique et 21 de l'arrêté du 9 juillet 2021. Le CNG a soulevé des fins de non-recevoir, arguant de la tardiveté de certaines conclusions et de l'absence de grief pour d'autres.

Avocat : BALME LEYGUES

24 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531256

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d’une demande de suspension de plusieurs décisions du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) relatives aux épreuves de vérification des connaissances pour les praticiens étrangers (session 2024). Les requérants contestaient l’exclusion de candidats de la « liste A » ayant obtenu une note moyenne supérieure à celle retenue pour l’admission des candidats de la « liste B », alors que tous les postes n’étaient pas pourvus. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie et qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité des décisions attaquées, lesquelles ne méconnaissaient pas le principe d’égalité de traitement ni les dispositions des articles L. 4111-2 et L. 4221-12 du code de la santé publique.

Avocat : BALME LEYGUES

24 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515119

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par une praticienne contestant le refus de son inscription aux épreuves de vérification des connaissances en médecine par la voie interne, a constaté que l'administration avait fait droit à sa demande postérieurement à l'introduction du recours. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement de la requérante sur les conclusions principales, l'instance étant ainsi devenue sans objet. La décision applique les dispositions du code de justice administrative relatives au référé suspension et au désistement.

Avocat : BALME LEYGUES

24 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531738

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... et autres pour obtenir la modification des mesures ordonnées le 25 juillet 2025. Les requérants contestaient la non-exécution par le Centre national de gestion (CNG) de l'injonction de réexaminer la situation des candidats de la liste A aux épreuves de vérification des connaissances (articles L. 4111-2-1 et L. 4221-12 du code de la santé publique) pour la session 2024, en spécialité urologie. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné la demande de modification des mesures provisoires, en lien avec l'ordonnance antérieure qui suspendait la liste des admis et enjoignait un réexamen.

Avocat : BALME LEYGUES

24 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326225

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de l’autoriser à exercer la médecine en France dans la spécialité « neurochirurgie ». Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des dispositions du code de la santé publique et du décret n° 2020-1017 du 7 août 2020. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. A..., y compris ses conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BALME LEYGUES

20 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532911

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. C... concernant la décision du Centre national de gestion (CNG) du 30 octobre 2025. Le requérant contestait son inscription sur la liste A (voie externe) plutôt que sur la liste B (voie interne) pour les épreuves de vérification des connaissances en radiologie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, les considérations générales sur le nombre de postes ouverts ne suffisant pas à caractériser l'urgence. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BALME LEYGUES

19 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531215

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné une requête en référé suspension concernant les épreuves de vérification des connaissances pour les praticiens hospitaliers (session 2024). Le requérant contestait l'exclusion de candidats de la liste A ayant des notes supérieures à celles de la liste B, alors que tous les postes n'étaient pas pourvus. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité des décisions n'était établi. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le code de la santé publique et l'arrêté du 9 juillet 2021.

Avocat : BALME LEYGUES

18 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531212

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de Mme B... contestant les décisions du Centre national de gestion (CNG) relatives aux épreuves de vérification des connaissances des praticiens hospitaliers (session 2024). La requérante soutenait que ces décisions violaient le principe d’égalité de traitement entre les candidats des listes A et B et méconnaissaient les dispositions du code de la santé publique et de l’arrêté du 9 juillet 2021. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : BALME LEYGUES

18 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531264

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par des praticiens hospitaliers contestant les modalités d'admission aux épreuves de vérification des connaissances (session 2024) organisées par le Centre national de gestion (CNG). Les requérants, relevant de la "liste A", soutenaient que des candidats de la "liste B" avaient été admis avec une note inférieure à la leur, alors que tous les postes n'étaient pas pourvus, ce qui méconnaîtrait le principe d'égalité de traitement et les dispositions du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les requérants n'établissant pas que les délais de jugement au fond compromettraient gravement leur situation professionnelle. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes d'injonction et d'astreinte ont été rejetées.

Avocat : BALME LEYGUES

18 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533061

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, afin de suspendre le certificat d'exportation délivré par la ministre de la culture pour la "Pascaline", une machine à calculer de Pascal, en vue de sa vente aux enchères. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment estimé que la ministre avait procédé à un examen préalable suffisant de l'intérêt du bien et que la consultation de la commission consultative des trésors nationaux n'était pas obligatoire en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code du patrimoine, en particulier les articles R. 111-8 et R. 111-11.

Avocat : CABINET DARROIS, VILLEY, MAILLOT, BROCHIER (AARPI)

18 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531209

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par une praticienne contestant les modalités d'admission aux épreuves de vérification des connaissances (session 2024), organisées sous l'égide du Centre national de gestion (CNG). La requérante soutenait que des candidats de la liste A, ayant obtenu une note moyenne supérieure à celle exigée pour les candidats de la liste B, avaient été exclus alors que tous les postes n'étaient pas pourvus, invoquant une méconnaissance du principe d'égalité et des textes applicables. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, en application des articles L. 4111-2 du code de la santé publique et de l'arrêté du 9 juillet 2021. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité des listes d'admission et des affectations établies par le CNG.

Avocat : BALME LEYGUES

18 novembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503199

Le Tribunal Administratif de Rouen a statué sur le recours de M. A... contestant la perte de validité de son permis de conduire et plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision 48 SI et le retrait de points du 13 décembre 2023, car ces décisions avaient été retirées par l'administration, rendant le permis à nouveau valide. Concernant les autres retraits de points, le tribunal les a rejetés comme irrecevables, ceux-ci ayant été annulés avant l'introduction de la requête en application de l'article L. 223-6 du code de la route.

Avocat : REGLEY

17 novembre 2025