LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

428 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

428

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEYEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531256

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d’une demande de suspension de plusieurs décisions du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) relatives aux épreuves de vérification des connaissances pour les praticiens étrangers (session 2024). Les requérants contestaient l’exclusion de candidats de la « liste A » ayant obtenu une note moyenne supérieure à celle retenue pour l’admission des candidats de la « liste B », alors que tous les postes n’étaient pas pourvus. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie et qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité des décisions attaquées, lesquelles ne méconnaissaient pas le principe d’égalité de traitement ni les dispositions des articles L. 4111-2 et L. 4221-12 du code de la santé publique.

Avocat : BALME LEYGUES

24 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531952

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. F... et autres visant à modifier des ordonnances antérieures pour contraindre le Centre national de gestion (CNG) à réexaminer la situation des candidats de la liste A aux épreuves de vérification des connaissances en médecine générale (session 2024). Les requérants soutenaient que le CNG n’avait pas exécuté les mesures ordonnées les 25 juillet et 16 octobre 2025. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conclusions étaient irrecevables pour l’un des requérants et mal fondées pour le surplus, sans faire droit aux demandes d’injonction, d’astreinte ou de publication. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALME LEYGUES

24 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531270

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... E... et autres. Les requérants demandaient la suspension de plusieurs décisions du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) relatives aux épreuves de vérification des connaissances pour les praticiens hospitaliers, estimant que des candidats de la liste A avaient été exclus alors que leurs notes étaient supérieures à celles de candidats admis de la liste B. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, et a également estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête et les conclusions des intervenants ont donc été rejetées.

Avocat : BALME LEYGUES

24 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531273

Cette décision du Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne un recours en suspension formé par des candidates contestant les modalités d'admission aux épreuves de vérification des connaissances pour les praticiens hospitaliers (session 2024). Les requérantes soutiennent que les listes d'admission et les affectations, établies par le Centre national de gestion (CNG), ont exclu des candidats de la "liste A" ayant obtenu des notes supérieures à celles retenues pour la "liste B", alors que tous les postes n'étaient pas pourvus, invoquant une méconnaissance du principe d'égalité de traitement et des dispositions du code de la santé publique. Le CNG conteste la recevabilité de la requête et l'existence d'une urgence ou d'un doute sérieux sur la légalité des décisions. Le tribunal examine la condition d'urgence et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées.

Avocat : BALME LEYGUES

24 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326225

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de l’autoriser à exercer la médecine en France dans la spécialité « neurochirurgie ». Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des dispositions du code de la santé publique et du décret n° 2020-1017 du 7 août 2020. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. A..., y compris ses conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BALME LEYGUES

20 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531212

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de Mme B... contestant les décisions du Centre national de gestion (CNG) relatives aux épreuves de vérification des connaissances des praticiens hospitaliers (session 2024). La requérante soutenait que ces décisions violaient le principe d’égalité de traitement entre les candidats des listes A et B et méconnaissaient les dispositions du code de la santé publique et de l’arrêté du 9 juillet 2021. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : BALME LEYGUES

18 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531209

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par une praticienne contestant les modalités d'admission aux épreuves de vérification des connaissances (session 2024), organisées sous l'égide du Centre national de gestion (CNG). La requérante soutenait que des candidats de la liste A, ayant obtenu une note moyenne supérieure à celle exigée pour les candidats de la liste B, avaient été exclus alors que tous les postes n'étaient pas pourvus, invoquant une méconnaissance du principe d'égalité et des textes applicables. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, en application des articles L. 4111-2 du code de la santé publique et de l'arrêté du 9 juillet 2021. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité des listes d'admission et des affectations établies par le CNG.

Avocat : BALME LEYGUES

18 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533061

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, afin de suspendre le certificat d'exportation délivré par la ministre de la culture pour la "Pascaline", une machine à calculer de Pascal, en vue de sa vente aux enchères. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment estimé que la ministre avait procédé à un examen préalable suffisant de l'intérêt du bien et que la consultation de la commission consultative des trésors nationaux n'était pas obligatoire en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code du patrimoine, en particulier les articles R. 111-8 et R. 111-11.

Avocat : CABINET DARROIS, VILLEY, MAILLOT, BROCHIER (AARPI)

18 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531264

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par des praticiens hospitaliers contestant les modalités d'admission aux épreuves de vérification des connaissances (session 2024) organisées par le Centre national de gestion (CNG). Les requérants, relevant de la "liste A", soutenaient que des candidats de la "liste B" avaient été admis avec une note inférieure à la leur, alors que tous les postes n'étaient pas pourvus, ce qui méconnaîtrait le principe d'égalité de traitement et les dispositions du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les requérants n'établissant pas que les délais de jugement au fond compromettraient gravement leur situation professionnelle. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes d'injonction et d'astreinte ont été rejetées.

Avocat : BALME LEYGUES

18 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531215

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné une requête en référé suspension concernant les épreuves de vérification des connaissances pour les praticiens hospitaliers (session 2024). Le requérant contestait l'exclusion de candidats de la liste A ayant des notes supérieures à celles de la liste B, alors que tous les postes n'étaient pas pourvus. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité des décisions n'était établi. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le code de la santé publique et l'arrêté du 9 juillet 2021.

Avocat : BALME LEYGUES

18 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402955

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation pour un accident de motocycle survenu le 11 mai 2021 sur une route départementale, imputé à la présence non signalée de gravillons. La juridiction a retenu la responsabilité de Montpellier Méditerranée Métropole pour défaut d'entretien normal de la voie publique, estimant que la collectivité n'avait pas prouvé l'entretien normal ni l'absence de danger excédant les risques ordinaires de la circulation. En conséquence, elle a condamné la Métropole à verser 4 147,72 euros au titre du préjudice matériel, renvoyant l'évaluation des autres préjudices (déficit fonctionnel, souffrances, préjudices esthétiques et moral) à une décision ultérieure. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien des ouvrages publics, sans mention de textes spécifiques.

Avocat : SCP CAUVIN - LEYGUE

13 novembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508125

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 13 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que M. C... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine.

Avocat : BALME LEYGUES

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504175

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BALME LEYGUES

27 octobre 2025• 7ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501342

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet de la Manche du 4 avril 2025 refusant son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ne s’applique pas aux Algériens, régis par l’accord franco-algérien de 1968, mais que le préfet dispose d’un pouvoir discrétionnaire de régularisation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation et d’injonction.

Avocat : ABDOU-SALEYE

21 octobre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513965

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Madame A..., médecin de nationalité algérienne, d’une demande de suspension de la décision du 14 août 2025 refusant son inscription aux épreuves de vérification des connaissances en médecine générale par la voie interne. L’Agence régionale de santé d’Île-de-France a informé le tribunal que l’intéressée avait été réintégrée dans cette voie de concours par le Centre national de gestion. En conséquence, Madame A... s’est désistée de ses conclusions en suspension, et le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance.

Avocat : BALME LEYGUES

20 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511458

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’avis négatif du 28 juillet 2025 par lequel l’Agence régionale de santé d’Île-de-France a refusé l’inscription de Mme C... A... aux épreuves de vérification des connaissances pour la spécialité psychiatrie. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle et financière. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALME LEYGUES

20 octobre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02223

Avocat : BALME LEYGUES

17 octobre 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01203

Avocat : AARPI CHOLEY & VIDAL AVOCATS

14 octobre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500461

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par le préfet d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du syndicat de valorisation des déchets attribuant une concession. Le tribunal constate que le contrat de concession a été signé le jour même de l’introduction du recours. En application du principe selon lequel le recours du représentant de l’Etat perd son objet après la conclusion du contrat, le tribunal déclare qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête. Les conclusions du syndicat au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : DARROIS VILLEY MAILLOT BROCHIER

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527524

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de la décision du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) lui refusant l'autorisation d'exercer la médecine en pédiatrie et lui imposant un parcours de consolidation des compétences. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, tirés notamment de l'irrégularité de la procédure, du défaut de motivation ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : BALME LEYGUES

6 octobre 2025