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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

605 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

605

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEYEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02759

Avocat : BALME LEYGUES

1 août 2025• Juge des référés
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502388

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, médecin béninois, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la délivrance d'une autorisation provisoire d'exercice de la médecine ou le réexamen de sa demande. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, M. B pouvant notamment exercer une activité paramédicale ou sous le statut de "faisant fonction d'interne", et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La solution retenue repose sur l'absence de preuve d'une urgence justifiant l'intervention du juge des référés, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de la santé publique relatives à l'autorisation d'exercice de la médecine.

Avocat : BALME LEYGUES

31 juillet 2025
« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506763

Avocat : BALME LEYGUES

31 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506763.20250731• Juge des référés
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504004

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, infirmier libéral, qui demandait la suspension de la décision du maire de Gâvres lui interdisant l'accès à la résidence Stiren Er Mor. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que cette interdiction portait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle et financière, notamment au regard de la part minoritaire de sa patientèle résidant dans l'établissement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI CHOLEY & VIDAL AVOCATS

31 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521593

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien reconnu réfugié, qui demandait d'être inscrit d'office aux épreuves de vérification des connaissances en chirurgie viscérale et digestive. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières imposant une intervention à très bref délai. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et les arrêtés d'organisation des épreuves.

Avocat : BALME LEYGUES

30 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521589

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) de l'inscrire d'office aux épreuves de vérification des connaissances pour la session 2025, en invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières impliquant une intervention à très bref délai. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale.

Avocat : BALME LEYGUES

30 juillet 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502079

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C A, qui contestait les décisions du préfet des Deux-Sèvres l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, lui interdisant le retour pour un an et l'assignant à résidence. Le requérant soutenait notamment que la mesure d'éloignement méconnaissait la convention de New-York sur les apatrides et le code de l'entrée et du séjour des étrangers, car elle l'empêchait de voir sa demande d'apatridie examinée. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la demande d'apatridie, déposée tardivement et après le rejet de la demande d'asile, ne faisait pas obstacle à l'obligation de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLEYNIE-PEGOURIE

30 juillet 2025• étrangers JU
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521682

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D, ressortissante syrienne bénéficiant de la protection subsidiaire. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) de l'inscrire aux épreuves de vérification des connaissances en odontologie pour la session 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières impliquant une intervention à très bref délai. En conséquence, la demande a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : BALME LEYGUES

30 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506102

Avocat : BALME LEYGUES

28 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506102.20250728• Juge des référés
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413520

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société PRISMA MEDIA d’une demande de décharge de cotisations de taxe d’habitation d’un montant de 1 535 460 euros pour les années 2022 et 2023. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 23 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : LEYTON LEGAL

23 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501749

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 9 avril 2025 par lequel le préfet de Vaucluse a refusé de délivrer un certificat de résidence à M. B, ressortissant algérien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de droit en examinant la demande au titre de l'admission exceptionnelle au séjour (article L. 435-1 du CESEDA) au lieu de se prononcer sur la demande de certificat de résidence fondée sur l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ce qui constitue un défaut d'examen complet. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, délai de départ volontaire et fixation du pays de destination sont également annulées.

Avocat : BALME LEYGUES

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502032

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 mai 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme D A, ressortissante bolivienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré la perte de son emploi et l'interruption de sa formation. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit sur l'examen de sa demande de changement de statut et l'erreur manifeste d'appréciation sur le caractère réel et sérieux de ses études, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision a été prise en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ABDOU-SALEYE

16 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404017

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de trois candidats (Mme J, Mme D et M. O) contestant la délibération du jury et la liste des admis aux épreuves de vérification des connaissances pour les praticiens hospitaliers (session 2023), régies par les articles L. 4111-2-I et L. 4221-12 du code de la santé publique. Les requérants invoquaient notamment l'absence de signature sur la liste, l'illégalité de la fixation d'une note minimale supérieure à la moyenne malgré des postes vacants, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des décisions attaquées.

Avocat : BALME LEYGUES

11 juillet 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433087

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, médecin en neurochirurgie, qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de lui délivrer une autorisation d'exercice et l'orientation vers un parcours de consolidation des compétences. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'impartialité de la commission, l'erreur d'appréciation sur ses compétences et la violation du principe d'égalité de traitement. La décision s'est fondée sur les dispositions du code de la santé publique et des décrets applicables.

Avocat : BALME LEYGUES

11 juillet 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500427

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision 48 SI du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre le retrait de trois points consécutif à une infraction routière. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu les informations préalables prévues à l’article L.223-3 du code de la route. En défense, le ministre a conclu au non-lieu à statuer, démontrant que les mentions litigieuses avaient été supprimées et que le permis de conduire de M. B avait été reconstitué avec six points. Par ordonnance du 8 juillet 2025, le tribunal, faisant application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

Avocat : REGLEY

8 juillet 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01254

Avocat : SCP D'AVOCATS CAUVIN - LEYGUE

8 juillet 2025• Juge des référés
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500785

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant libyen, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 29 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, estimant que M. A ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : ABDOU-SALEYE

24 juin 2025• 3ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412278

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester la décision 48 SI du ministre de l’intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire, le refus de crédit de points suite à un stage, et un retrait de points pour une infraction du 25 juin 2024. En cours d’instance, l’administration a supprimé les mentions litigieuses, crédité les points du stage, et retiré la décision 48 SI, rendant le solde du permis positif. Constatant que ces mesures postérieures à la requête ont fait disparaître l’objet du litige, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : REGLEY

17 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404960

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un certificat de résidence en qualité d’ascendante à charge d’un ressortissant français. Le tribunal a jugé que la clôture du dossier pour incomplétude, faute de production d’un visa de long séjour requis par l’annexe 10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, ne constituait pas une décision faisant grief, rendant la requête irrecevable. La solution s’appuie sur l’article R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’article 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et l’article L. 423-11 du même code.

Avocat : BALME LEYGUES

17 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304765

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de l'association Alpha Plappeville, qui demandait la réduction des cotisations de taxe sur les salaires pour les années 2019 à 2021. L'association, qui gère des établissements médico-sociaux pour adultes handicapés, sollicitait l'exonération prévue à l'article 231 bis R du code général des impôts pour les rémunérations de son personnel enseignant. Le tribunal a jugé que cette exonération ne bénéficie qu'aux enseignants des centres de formation d'apprentis, et que l'association, ne gérant pas un tel centre, ne pouvait en profiter. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris les frais de justice.

Avocat : SELARL ONELAW - LEYTON LEGAL

10 juin 2025• 3ème chambre