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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

115 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

115

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEYGUEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531270

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... E... et autres. Les requérants demandaient la suspension de plusieurs décisions du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) relatives aux épreuves de vérification des connaissances pour les praticiens hospitaliers, estimant que des candidats de la liste A avaient été exclus alors que leurs notes étaient supérieures à celles de candidats admis de la liste B. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, et a également estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête et les conclusions des intervenants ont donc été rejetées.

Avocat : BALME LEYGUES

24 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531273

Cette décision du Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne un recours en suspension formé par des candidates contestant les modalités d'admission aux épreuves de vérification des connaissances pour les praticiens hospitaliers (session 2024). Les requérantes soutiennent que les listes d'admission et les affectations, établies par le Centre national de gestion (CNG), ont exclu des candidats de la "liste A" ayant obtenu des notes supérieures à celles retenues pour la "liste B", alors que tous les postes n'étaient pas pourvus, invoquant une méconnaissance du principe d'égalité de traitement et des dispositions du code de la santé publique. Le CNG conteste la recevabilité de la requête et l'existence d'une urgence ou d'un doute sérieux sur la légalité des décisions. Le tribunal examine la condition d'urgence et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALME LEYGUES

24 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531952

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. F... et autres visant à modifier des ordonnances antérieures pour contraindre le Centre national de gestion (CNG) à réexaminer la situation des candidats de la liste A aux épreuves de vérification des connaissances en médecine générale (session 2024). Les requérants soutenaient que le CNG n’avait pas exécuté les mesures ordonnées les 25 juillet et 16 octobre 2025. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conclusions étaient irrecevables pour l’un des requérants et mal fondées pour le surplus, sans faire droit aux demandes d’injonction, d’astreinte ou de publication. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : BALME LEYGUES

24 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515119

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par une praticienne contestant le refus de son inscription aux épreuves de vérification des connaissances en médecine par la voie interne, a constaté que l'administration avait fait droit à sa demande postérieurement à l'introduction du recours. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement de la requérante sur les conclusions principales, l'instance étant ainsi devenue sans objet. La décision applique les dispositions du code de justice administrative relatives au référé suspension et au désistement.

Avocat : BALME LEYGUES

24 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326225

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de l’autoriser à exercer la médecine en France dans la spécialité « neurochirurgie ». Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des dispositions du code de la santé publique et du décret n° 2020-1017 du 7 août 2020. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. A..., y compris ses conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BALME LEYGUES

20 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531215

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné une requête en référé suspension concernant les épreuves de vérification des connaissances pour les praticiens hospitaliers (session 2024). Le requérant contestait l'exclusion de candidats de la liste A ayant des notes supérieures à celles de la liste B, alors que tous les postes n'étaient pas pourvus. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité des décisions n'était établi. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le code de la santé publique et l'arrêté du 9 juillet 2021.

Avocat : BALME LEYGUES

18 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531264

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par des praticiens hospitaliers contestant les modalités d'admission aux épreuves de vérification des connaissances (session 2024) organisées par le Centre national de gestion (CNG). Les requérants, relevant de la "liste A", soutenaient que des candidats de la "liste B" avaient été admis avec une note inférieure à la leur, alors que tous les postes n'étaient pas pourvus, ce qui méconnaîtrait le principe d'égalité de traitement et les dispositions du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les requérants n'établissant pas que les délais de jugement au fond compromettraient gravement leur situation professionnelle. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes d'injonction et d'astreinte ont été rejetées.

Avocat : BALME LEYGUES

18 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531212

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de Mme B... contestant les décisions du Centre national de gestion (CNG) relatives aux épreuves de vérification des connaissances des praticiens hospitaliers (session 2024). La requérante soutenait que ces décisions violaient le principe d’égalité de traitement entre les candidats des listes A et B et méconnaissaient les dispositions du code de la santé publique et de l’arrêté du 9 juillet 2021. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : BALME LEYGUES

18 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531209

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par une praticienne contestant les modalités d'admission aux épreuves de vérification des connaissances (session 2024), organisées sous l'égide du Centre national de gestion (CNG). La requérante soutenait que des candidats de la liste A, ayant obtenu une note moyenne supérieure à celle exigée pour les candidats de la liste B, avaient été exclus alors que tous les postes n'étaient pas pourvus, invoquant une méconnaissance du principe d'égalité et des textes applicables. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, en application des articles L. 4111-2 du code de la santé publique et de l'arrêté du 9 juillet 2021. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité des listes d'admission et des affectations établies par le CNG.

Avocat : BALME LEYGUES

18 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402955

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation pour un accident de motocycle survenu le 11 mai 2021 sur une route départementale, imputé à la présence non signalée de gravillons. La juridiction a retenu la responsabilité de Montpellier Méditerranée Métropole pour défaut d'entretien normal de la voie publique, estimant que la collectivité n'avait pas prouvé l'entretien normal ni l'absence de danger excédant les risques ordinaires de la circulation. En conséquence, elle a condamné la Métropole à verser 4 147,72 euros au titre du préjudice matériel, renvoyant l'évaluation des autres préjudices (déficit fonctionnel, souffrances, préjudices esthétiques et moral) à une décision ultérieure. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien des ouvrages publics, sans mention de textes spécifiques.

Avocat : SCP CAUVIN - LEYGUE

13 novembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508125

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 13 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que M. C... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine.

Avocat : BALME LEYGUES

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504175

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BALME LEYGUES

27 octobre 2025• 7ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511458

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’avis négatif du 28 juillet 2025 par lequel l’Agence régionale de santé d’Île-de-France a refusé l’inscription de Mme C... A... aux épreuves de vérification des connaissances pour la spécialité psychiatrie. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle et financière. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALME LEYGUES

20 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513965

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Madame A..., médecin de nationalité algérienne, d’une demande de suspension de la décision du 14 août 2025 refusant son inscription aux épreuves de vérification des connaissances en médecine générale par la voie interne. L’Agence régionale de santé d’Île-de-France a informé le tribunal que l’intéressée avait été réintégrée dans cette voie de concours par le Centre national de gestion. En conséquence, Madame A... s’est désistée de ses conclusions en suspension, et le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance.

Avocat : BALME LEYGUES

20 octobre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02223

Avocat : BALME LEYGUES

17 octobre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507601

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé suspension par un médecin contestant le refus de l’Agence Régionale de Santé Grand Est de l’inscrire aux épreuves de vérification des connaissances pour 2025. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir été finalement admis à concourir. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALME LEYGUES

6 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527524

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de la décision du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) lui refusant l'autorisation d'exercer la médecine en pédiatrie et lui imposant un parcours de consolidation des compétences. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, tirés notamment de l'irrégularité de la procédure, du défaut de motivation ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : BALME LEYGUES

6 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507032

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... contestant le refus de l’Agence Régionale de Santé Occitanie de l’inscrire aux épreuves de vérification des connaissances (EVC) en psychiatrie. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence de l’auteur de l’acte, erreur manifeste d’appréciation, erreur de droit au regard de l’article L. 4111-2 du code de la santé publique) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : BALME LEYGUES

3 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302767

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. F..., mandataire de Mme E..., demandant l'annulation de l'arrêté du 16 mai 2023 par lequel le préfet de Vaucluse a infligé une astreinte administrative de 50 euros par jour pour non-exécution de travaux prescrits par un précédent arrêté d'insalubrité. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la notification, et la méconnaissance des articles L. 511-11 et L. 511-15 du code de la construction et de l'habitation. Il a jugé que l'astreinte était légalement fondée sur ces dispositions et proportionnée à l'ampleur des travaux et aux conséquences de leur inexécution. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : BALME LEYGUES

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503378

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par M. B..., praticien associé au centre hospitalier de Nevers, d’une demande de suspension de la décision du 29 août 2025 prononçant son exclusion temporaire pour six mois. Le juge a reconnu l’urgence, la privation de rémunération pour une durée supérieure à un mois étant présumée porter une atteinte grave et immédiate à la situation de l’agent. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré du défaut de notification du droit au silence était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction, en application des principes généraux du droit disciplinaire. En conséquence, la suspension de l’exécution de la décision a été ordonnée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : BALME LEYGUES LÉONARD

2 octobre 2025