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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

212 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

212

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LHOMMEEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302762

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de la SCEA Merveille du Mouzon contestant l'arrêté du préfet de la région Grand Est du 24 mars 2023. Cet arrêté retirait une précédente autorisation d'exploiter accordée à la requérante pour des parcelles à Blevaincourt et l'attribuait à la SCEA d'Izé. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant que la SCEA Merveille du Mouzon justifiait d'un intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance du contradictoire et l'erreur d'appréciation, en application des articles L. 331-2 et suivants du code rural et de la pêche maritime. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se prononce sur la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARL BARDET LHOMME

19 septembre 2025• Chambre 2
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504914

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme A. Celle-ci souhaitait faire établir les causes des dommages subis par sa maison lors d’une inondation survenue le 18 septembre 2023, afin d’engager une action contre la commune de Saint-Jean-de-Galaure. Le juge a estimé la mesure inutile, faute d’éléments suffisants établissant un lien entre les désordres et un défaut d’entretien ou de dimensionnement des ouvrages publics communaux. Les conclusions des parties au titre des frais de procès ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CABINET GREGORY DELHOMME

3 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503125

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Châteauneuf-du-Rhône du 20 décembre 2024 qui s'opposait à la déclaration préalable de la société Free mobile pour l'installation d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, notamment au regard de l'état de couverture du réseau. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL CABINET GREGORY DELHOMME

28 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505810

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de suspension de l'opposition du maire d'Aussonne à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile de 30 mètres. La requête, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été rejetée. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et de la compatibilité du projet avec le caractère agricole de la zone. Les conclusions des sociétés requérantes ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

27 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505812

Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de la société Totem France et de la société Orange visant à suspendre l'opposition du maire de Mirandol-Bourgnounac à l'installation d'un pylône de relais de téléphonie mobile de 24 mètres. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'intérêt public attaché à la couverture du territoire en réseau mobile 4G et de l'inscription du site dans un programme de couverture ciblée. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en ce qui concerne l'application de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, l'impact visuel du projet étant limité par la végétation environnante. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision du maire du 3 juin 2025.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

27 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509872

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par les sociétés Totem France et Orange d’une demande de suspension de l’arrêté du maire d’Aix-en-Provence du 30 avril 2025 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’antennes de radiotéléphonie 5G. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérantes ne démontrant pas que les antennes existantes à proximité ne permettraient pas une couverture satisfaisante. Aucun des moyens soulevés (incompétence de l’auteur de l’acte, méconnaissance du PLUi) n’a été examiné au fond, la condition d’urgence faisant défaut. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

27 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505034

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par les sociétés Orange et Totem France, a pris acte de leur désistement pur et simple de l'instance. Ce désistement, intervenu après l'engagement de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 522-1, a conduit le juge des référés à constater qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision du maire de Lohéac refusant une permission de voirie. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GENTILHOMME

7 août 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502066

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B et de l'association Sites et Monuments. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire d'Ydes autorisant l'implantation d'un pylône de radiotéléphonie de 30 mètres. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en l'absence de circonstances particulières justifiant une atteinte grave et immédiate aux intérêts des requérants, et que le projet répondait à un intérêt public d'amélioration de la couverture réseau. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

7 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217211

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCI Le Manoir de Banthelu et de plusieurs associations environnementales, qui demandaient l'annulation de la décision du préfet du Val-d'Oise du 29 septembre 2022. Cette décision ne s'opposait pas à la déclaration de la SCEA SC Agricole et Avicole de Banthelu pour la réalisation d'un forage d'irrigation et d'une réserve d'eau sur la commune. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 214-6 et R. 181-5 du code de l'environnement, notamment l'absence d'étude d'impact et de dérogation pour espèces protégées, ainsi que les vices de procédure allégués. Il a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit et que les travaux pouvaient être entrepris sous réserve des autorisations d'urbanisme requises.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

10 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00960

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

10 juillet 2025• 4ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403560

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Totem France d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du maire d’Auxerre du 25 avril 2024 s’opposant à sa déclaration préalable pour l’installation d’une antenne relais de téléphonie mobile. Le tribunal a annulé cette décision ainsi que le rejet du recours gracieux, au motif que l’arrêté, notifié après l’expiration du délai d’instruction d’un mois, était intervenu en retrait d’une décision implicite de non-opposition sans respecter la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue se fonde sur les articles L. 424-1, R. 424-1 et R. 423-23 du code de l’urbanisme, ainsi que sur les principes du contradictoire.

Avocat : SELARL GENTILHOMME AVOCATS

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2006146

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme D, qui demandaient la condamnation de la commune de Beaufort-sur-Gervanne pour des fautes commises lors de la délivrance d’un certificat d’urbanisme et d’une non-opposition à division, ayant conduit à l’impossibilité de construire sur leur terrain. Le tribunal a jugé que la commune n’avait pas commis de faute, car le classement de la parcelle en zone UB du plan local d’urbanisme était légal et que l’application de la loi montagne n’était pas nécessaire. La requête a été rejetée, et les demandes indemnitaires des requérants ont été écartées, sans qu’il soit fait droit à leurs conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET GREGORY DELHOMME

18 juin 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502853

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Cannes du 21 janvier 2025 qui s'opposait à la déclaration préalable de la société Totem France pour l'installation d'antennes-relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'intérêt public lié à la couverture du territoire national par les réseaux de téléphonie mobile et de la couverture partielle de la commune. Il a également retenu que le moyen tiré du respect des dispositions de l'article U4.5 du plan local d'urbanisme de Cannes était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer provisoirement un certificat de non-opposition dans un délai de quinze jours.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

11 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201168

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A et M. E contestant l'opposition du maire de Saint-Gratien à leur déclaration préalable pour la régularisation de travaux sur une véranda. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, reconnaissant l'intérêt à agir de M. E en tant que copropriétaire. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 25 novembre 2021, jugeant que le motif d'opposition tiré du caractère irrégulier de la construction existante était illégal, dès lors que la déclaration préalable visait précisément à régulariser cette construction. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives aux déclarations préalables.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

6 juin 2025• 6ème Chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03074

Avocat : SELARL BARDET LHOMME

5 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300496

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la demande de M. A visant à annuler la décision du préfet du Jura du 8 novembre 2022, qui autorisait la résiliation partielle de son bail rural sur des parcelles à Nogna pour changement de destination. Le requérant invoquait un défaut de procédure contradictoire et une erreur manifeste d’appréciation, arguant que cette résiliation compromettait l’équilibre économique de son exploitation et sa conformité au cahier des charges du Comté. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que M. A s’était soustrait volontairement à la procédure contradictoire et qu’il disposait d’un autre bâtiment agricole aménageable, sans que la décision ne porte une atteinte disproportionnée à son exploitation. La solution s’appuie sur l’article L. 411-32 du code rural et de la pêche maritime, relatif à la résiliation des baux ruraux pour changement de destination.

Avocat : SELARL BARDET LHOMME

28 mai 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300821

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple des sociétés Orange et Totem France de leur requête en annulation de l'arrêté du maire de Maubec du 4 janvier 2023. Cet arrêté retirait un précédent arrêté de non-opposition à une déclaration préalable de travaux et s'opposait au projet. Aucun mémoire en défense n'ayant été produit par la commune, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. La décision se fonde sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : GENTILHOMME

20 mai 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2200368

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l'association SELEN contestant l'arrêté préfectoral du 6 août 2021 autorisant l'exploitation d'un élevage de poulettes par le GAEC des DUCS. La juridiction a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 541-1-1 et L. 541-7-2 du code de l'environnement relatifs à la gestion des déchets dangereux, ainsi que des dispositions de l'article L. 110-1 du même code. Le tribunal a considéré que l'association ne démontrait pas que les produits biocides et détergents utilisés dans l'installation constituaient des déchets dangereux au sens de la réglementation, et que les prescriptions de l'arrêté, notamment concernant l'épandage des effluents et le contrôle de leur conformité à la norme NF U44-051, étaient suffisantes pour prévenir les risques environnementaux et sanitaires allégués. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions subsidiaires.

Avocat : SELARL BARDET LHOMME

15 mai 2025• 1ère chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201829

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la société ATC France contre l'arrêté du maire d'Igon du 7 juin 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'implantation d'une antenne relais de radiotéléphonie mobile. Le tribunal a d'abord rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la commune, jugeant que la renonciation ultérieure du propriétaire du terrain était sans incidence sur la légalité de l'arrêté attaqué. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté municipal, considérant que le projet était autorisé dans la zone Uy du plan local d'urbanisme, conformément aux articles L. 151-4, L. 151-9 et R. 151-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : GENTILHOMME

13 mai 2025• CHAMBRE 2
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02372

Avocat : SELARL BARDET LHOMME

30 avril 2025• 3ème chambre - formation à 3