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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

42 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

42 740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

322 905

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505649

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme et M. C... qui demandaient d'enjoindre à la commune de Saint-Sauveur-sur-Tinée de réaliser des travaux de reprise suite à la démolition d'un immeuble mitoyen. Le juge estime que les mesures sollicitées (reprise de tuiles, fissures, descente d'eau pluviale) ne présentent pas de caractère d'urgence et relèvent de travaux définitifs, excédant l'office du juge des référés qui ne peut ordonner que des mesures conservatoires. De plus, la commune a démontré que certains de ces travaux étaient déjà prévus dans le cadre d'un projet d'aménagement. Les conclusions des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.

Avocat : FAUCHEUR OLIVIER

23 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600430

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Guyane du 18 février 2026 obligeant M. A... C..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français. Le juge a retenu que l'urgence était caractérisée par le placement en rétention de l'intéressé et que le préfet avait porté une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile. Cette atteinte résultait de ce que M. A... C... avait déposé une demande d'asile et obtenu une convocation pour son enregistrement, ce qui lui conférait le droit de se maintenir provisoirement sur le territoire français en application des articles L. 541-1 et L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PEPIN JULIETTE

23 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602712

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gambien, contestant un arrêté préfectoral du 11 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEKLY-LIVRATI

23 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602799

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de Haute-Corse du 12 février 2026 fixant l'Égypte comme pays de destination pour l'exécution de sa peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'incompétence du signataire et de violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était légalement fondée sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEKLY-LIVRATI

23 février 2026• Reconduite à la frontière
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601316

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Morbihan du 22 décembre 2025. Cet arrêté suspendait pour six mois l’exercice de fonctions auprès de mineurs par M. B..., animateur, en application des articles L. 227-4 et suivants du code de l’action sociale et des familles. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, le requérant n’établissant pas la gravité de son préjudice financier ni l’impossibilité de trouver une autre activité professionnelle sans contact avec des mineurs. Il relève également le délai de près de deux mois mis pour saisir le juge des référés, ce qui contredit l’urgence alléguée.

Avocat : CACCIAPAGLIA

23 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410232

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique sur un recours de plein contentieux, a partiellement condamné l'État à verser 2 000 euros à Mme B... pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation de l'Isère du 22 novembre 2021. La requérante, reconnue prioritaire pour un logement, n'a pas reçu d'offre adaptée dans le délai imparti, mais a refusé une proposition de logement le 9 novembre 2022, ce qui a limité la période de responsabilité de l'État du 23 mai au 9 novembre 2022. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation pour évaluer les troubles dans les conditions d'existence, sans faire droit à la demande de frais de justice.

Avocat : RIMLINGER

23 février 2026• Juge unique 1
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203427

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A..., agent du centre hospitalier Annecy Genevois, contestant le refus implicite de lui accorder rétroactivement la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er janvier 2018. En cours d'instance, le centre hospitalier a accordé le bénéfice de la NBI pour la période du 1er avril 2016 au 31 août 2021, en exécution d'un précédent jugement et en application du décret n°2022-313 du 3 mars 2022. Le tribunal a constaté que la requérante avait ainsi obtenu satisfaction, rendant sans objet ses conclusions principales, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné le centre hospitalier à verser 900 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203428

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté, par une ordonnance du 23 février 2026, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme C... qui demandait l'annulation du refus du centre hospitalier Annecy Genevois de lui accorder rétroactivement la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er janvier 2018. Cette solution a été retenue car l'établissement hospitalier a, par une décision du 19 juin 2024, accordé à la requérante le bénéfice de cette bonification pour la période demandée, lui donnant ainsi satisfaction. Le tribunal a également condamné le centre hospitalier à verser 900 euros à Mme C... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601084

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord était compétent et que les décisions, notamment le refus de délai de départ volontaire, étaient légalement fondées, notamment sur les articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les griefs tirés d'une erreur de droit, d'un vice de procédure ou d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH n'étaient pas établis.

Avocat : CLIQUENNOIS

23 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601694

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. A... dirigée contre son arrêté d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que l'étranger, placé en rétention administrative, n'a pas respecté le délai impératif de 48 heures pour contester la mesure, prévu par l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, enregistrée après l'expiration de ce délai, est donc jugée irrecevable de manière manifeste.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

23 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600231

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de M. B..., ressortissant haïtien. Le juge constate que le préfet de la Guyane n'a pas donné suite aux multiples demandes de rendez-vous de l'intéressé, formulées par courrier depuis novembre 2022, pour déposer une demande de titre de séjour. Eu égard à l'ancienneté de sa présence en France depuis 2016, à sa situation de père d'un enfant français et à l'absence de réponse de l'administration, la condition d'urgence et d'utilité de la mesure est remplie. La solution retenue est l'injonction faite au préfet de délivrer un rendez-vous à M. B... sous astreinte, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

23 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600500

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du président de l’Université Bourgogne Europe refusant la réinscription en sixième année de doctorat de M. F... pour l’année 2025-2026. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, car le requérant pouvait poursuivre ses travaux en attendant le jugement au fond sans démontrer de préjudice irréversible. La solution retenue écarte les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur leur bien-fondé.

Avocat : BALIMA ROMUALD

23 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505463

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. F..., agissant en qualité d'ayant-droit de sa mère décédée. L'expertise vise à déterminer les conditions de prise en charge de la défunte par trois centres hospitaliers et les causes de son décès survenu le 10 mars 2024. Les centres hospitaliers de Périgueux et de Sarlat ne se sont pas opposés à la mesure, formulée comme utile pour un éventuel litige en responsabilité administrative. Le tribunal a fait droit à la requête en désignant un expert avec une mission détaillée, tout en rejetant les conclusions relatives aux frais d'expertise, qui ne relèvent pas de sa compétence en référé.

Avocat : MARQUINA-PELISSIER

23 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600760

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société NMC Data Protect. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution d'un accord-cadre relatif à des prestations d'analyse d'impact sur la protection des données (AIPD) par la commune de Rennes. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment les erreurs manifestes d'appréciation sur la notation des sous-critères de la valeur technique et la violation du principe d'égalité de traitement, n'étaient pas fondés. Il a considéré que la commune n'avait pas commis de manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, et a donc rejeté l'ensemble des demandes, y compris celles de communication de pièces et d'injonction.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT

23 février 2026
TA35Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601319

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 interdisant à M. B... d'exercer des fonctions en contact avec des mineurs dans le cadre d'activités sportives. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas la réalité et la gravité du préjudice financier allégué, ni l'impossibilité d'exercer d'autres activités professionnelles ou bénévoles sans lien avec des mineurs. La requête est donc rejetée sans instruction contradictoire ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA

23 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203429

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A..., agent du centre hospitalier Annecy Genevois, contestant le refus implicite de lui accorder rétroactivement la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er janvier 2018. En cours d'instance, l'établissement a pris une décision le 19 juin 2024 accordant la NBI pour la période du 1er avril 2016 au 31 décembre 2021, en exécution d'un précédent jugement. Constatant que la requérante avait ainsi obtenu satisfaction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné le centre hospitalier à verser 900 euros à Mme A. au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 février 2026
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600204

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 19 janvier 2026 obligeant Mme A... D..., ressortissante dominicaine, à quitter le territoire français. La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité de la décision en raison d’une méconnaissance de l’article L. 611-1-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatif à l’assistance d’un avocat lors de son audition. Le juge a constaté que ces dispositions avaient été abrogées par une ordonnance du 16 décembre 2020, rendant le moyen manifestement infondé et ne créant aucun doute sérieux, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CORALIE GERALD

21 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601746

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le refus de renouvellement d'une carte de résident. La juridiction a constaté que la convocation du requérant par la préfecture pour déposer une nouvelle demande rendait la demande de suspension sans objet. Elle a en conséquence rejeté l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, faute de preuve de frais exposés.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602958

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en ne justifiant pas de manière probante de l'impossibilité pour son épouse de se rendre dans un pays tiers. La requête est donc rejetée sans examen du sérieux du moyen de légalité.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602216

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une requête visant à suspendre la décision préfectorale de clôture d'une demande de titre de séjour et à obtenir la délivrance d'un titre provisoire. La juridiction constate le désistement pur et simple de la requérante sur le fond de sa demande en suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative). Elle admet néanmoins la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser à son avocate une somme au titre des frais exposés (article L. 761-1 du CJA et article 37 de la loi du 10 juillet 1991).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 février 2026