42 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
42 740
Décisions totales
383 581
Ordonnances
313 856
Avec résumé IA
Avocat : SULLI
Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES
Avocat : MEDJBER LINDA
Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT
Avocat : SEGAUD JULIE
Avocat : CABINET JULIETTE PANNIER
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, a constaté le désistement d'office de la requérante qui contestait le retrait de sa prime « MaPrimeRénov » par l'Anah. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, relevant que la requérante, mise en demeure, n'avait pas produit le mémoire complémentaire qu'elle avait annoncé. En conséquence, il a été donné acte de ce désistement en vertu de l'article R. 222-1 du même code, mettant fin à la procédure.
Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, rejette la requête de M. B... visant à annuler son maintien en rétention administrative. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que la décision a été prise par une autorité compétente (délégation de signature), qu'elle est suffisamment motivée, et que le droit d'être entendu n'a pas été méconnu. La décision s'appuie notamment sur le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait, postérieurement à la requête, délivré une attestation de prolongation d'instruction, privant ainsi la demande de son intérêt en référé. Les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, le requérant n'ayant pas justifié des frais exposés.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, se déclare incompétent pour statuer sur la demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour. La juridiction estime que la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfecture a privé la requête de son intérêt en urgence. Les conclusions aux fins de remboursement de frais sont rejetées, faute de preuve.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour et les demandes connexes. Le juge estime que la requête, ayant le même objet qu'une précédente ordonnance de rejet, ne permet pas de caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc jugée irrecevable sur ce fondement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, arrivé enfant par regroupement familial, ne justifie pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses difficultés alléguées (études, permis) étant jugées trop générales et non immédiates. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du sérieux des moyens au fond.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral enjoignant à un ressortissant indien de quitter le territoire français. Le juge a retenu que l'administration avait méconnu l'article L. 611-1-2° du CESEDA, car l'intéressé avait bien engagé une démarche de régularisation avant l'expiration de son titre. En conséquence, le tribunal a également annulé les mesures annexes (interdiction de retour, signalement Schengen) et enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois, en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
Avocat : MALIK
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d'une carte de résident opposée à un ressortissant marocain retraité. La juridiction a jugé que l'intéressé, titulaire d'une carte de séjour "retraité" et justifiant de son intention de s'établir durablement en France auprès de sa famille française, remplissait les conditions de l'article L. 426-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a en conséquence enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre des frais exposés.
Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a assorti l'injonction initiale, qui ordonnait la convocation du requérant pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, d'une astreinte de 200 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, permettant la modification d'une mesure en présence d'un élément nouveau, en l'occurrence le défaut d'exécution.
Avocat : DE SA-PALLIX
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin d'enregistrer des données biométriques en vue d'une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale, la juge des référés a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle a néanmoins condamné l'Etat à verser au requérant la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés dans cette procédure.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante libyenne visant à enjoindre au préfet d'enregistrer et d'instruire sa demande de titre de séjour étudiant. La juridiction estime que, le dossier étant complet, un rejet implicite de la demande est né au terme du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du CESEDA, et que l'injonction sollicitée ferait donc obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête est jugée irrecevable au titre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge indiquant que la requérante peut éventuellement saisir le juge des référés en suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.
Avocat : GIUDICELLI-JAHN
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une carte de résident et ordonnant la quitter le territoire. Le juge a estimé, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la requête a été jugée mal fondée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Avocat : SALIGARI
Avocat : DESERT PAULINE